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1100 L’INITIATION reconnaitrons dans leur succession la loi qui pré side à l'évolution de l’Art; nous verrons par quelles formes elle s'est manifestée particulièrement pour la Peinture. Une fois en possession de ces principes, il nous sera facile de reconnaître la signification de chacune de nos écoles actuelles, les tendances communes qu’elles accusent. et de comprendre ainsi comment leurs remarquables efforts peuvent être secondés. Ces données une fois posées, la solution de notre problème, celui de l’avenir de la Peinture, s’en dé duira aisément par la détermination des formes pro— pres à la Grande Peinture et des sources aussi nou velles que conformes aux aspirations modernes où l’esprit de l'Art peut s’alimenter en vue de son pro grès normal. DÉDIÉ A M. c. REVEL MONSIEUR, Ami sincère de la vérité, vous avez acquis par vos études la conviction que notre siècle touche à la solu— tion des plus grands mystères, que les portes de l’in visible Au—a’elà lui sont ouvertes et qu’il peut y trou— ver des ressources inouïes par son activité anxieuse. Travailleur consciencieux autant que généreux, vous êtes accoutumé à consacrer le fruit de votre labeur à la divulgation de vos recherches. Vous avez voulu nous faire l’honneur de nous asso cier à cette bonne œuvre, à côté d'apôtres dévoués comme votre noble ami Bouvery, en nous demandant ,. _|Jo-.a\. la... ...r... Mans—à.
2L’ART DE DEMAIN 101 d’exposer au monde artistique, selon des principes précédemment publiés et qui ne vous avaient pas dé plu, quel progrès il peut espérer de l’exploration de l’lnvisible, quelles sources d’inspirations l’y attendent et quelles raisons peuvent l’engager à s’y livrer... Heureux d’une occasion si favorable aux’ doctrines qui nous sont chères comme à vous, nous avons fait de notre mieux pour répondre à votre confiance. Si nous n’avons pu réussir autant que nous le voudrions à soutenir la thèse délicate que notre zèle a peut être imprudemment acceptée, vous voudrez bien le par donner, ainsi que nos lecteurs, en raison de la nou véauté qui la rend si hardie encore, et de la précipita— tion à laquelle les circonstances nous ont condamnés. Puissions-nous être assez heureux, du moins, pour attirer l’attention de nos artistes sur cette philosophie à laquelle vous êtes si fortement attaché vous-même, et vous donner ainsi la meilleure preuve de notre sympathie et de notre reconnaissance. n«s ’ 4 F. CH. BARLE‘l‘ ET LEJAY. . au ......—- - «.M.A-«.-.. ‘! l .g. ><ws"‘-"-‘L«tua. .....v
3PARTIE PHILOSOPHIQUE ET SCIENTIFIQUE lia ÈAIIIIILIÆ ItAIIIEE rîlzruars ÉTUDE 8VNTEÜÉÎIQ)HE On a souvent remarqué avec raison, dans cette revue même, que, depuis quelques années, les réac tions du plan invisible sur le plan physique de la Na ture se produisent et se multiplient avec une fréquence et une intensité qui, vraisemblablement, ne sont pas dues au hasard, mais dénotent, au contraire, des vues et des desseins qui, à vrai dire, nous échappent. Nous constatons des faits ; nous n’entrevoyons pas, pour le moment du moins,les raisons profondes de leur appa rition. L’année dernière, nous avons eu, presque en même temps, Mlle Couédon, Tilly, les voyants de Saint-Gervais et de Laroque, les maisons hantées de Valence-en—Brie, de Mostaganem et d’Agen. Cette année, la série ne s’est pas interrompue : la sibylle de la rue de Paradis continue à prophétiser; certains coins > de l’Astral sont toujours visibles àTilly; d’autres maisons hantées ont été, de divers côtés, découvertes et signalées.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1100 L’INITIATION reconnaitrons dans leur succession la loi qui pré side à l'évolution de l’Art; nous verrons par quelles formes elle s'est manifestée particulièrement pour la Peinture. Une fois en possession de ces principes, il nous sera facile de reconnaître la signification de chacune de nos écoles actuelles, les tendances communes qu’elles accusent. et de comprendre ainsi comment leurs remarquables efforts peuvent être secondés. Ces données une fois posées, la solution de notre problème, celui de l’avenir de la Peinture, s’en dé duira aisément par la détermination des formes pro— pres à la Grande Peinture et des sources aussi nou velles que conformes aux aspirations modernes où l’esprit de l'Art peut s’alimenter en vue de son pro grès normal. DÉDIÉ A M. c. REVEL MONSIEUR, Ami sincère de la vérité, vous avez acquis par vos études la conviction que notre siècle touche à la solu— tion des plus grands mystères, que les portes de l’in visible Au—a’elà lui sont ouvertes et qu’il peut y trou— ver des ressources inouïes par son activité anxieuse. Travailleur consciencieux autant que généreux, vous êtes accoutumé à consacrer le fruit de votre labeur à la divulgation de vos recherches. Vous avez voulu nous faire l’honneur de nous asso cier à cette bonne œuvre, à côté d'apôtres dévoués comme votre noble ami Bouvery, en nous demandant ,. _|Jo-.a\. la... ...r... Mans—à.
2L’ART DE DEMAIN 101 d’exposer au monde artistique, selon des principes précédemment publiés et qui ne vous avaient pas dé plu, quel progrès il peut espérer de l’exploration de l’lnvisible, quelles sources d’inspirations l’y attendent et quelles raisons peuvent l’engager à s’y livrer... Heureux d’une occasion si favorable aux’ doctrines qui nous sont chères comme à vous, nous avons fait de notre mieux pour répondre à votre confiance. Si nous n’avons pu réussir autant que nous le voudrions à soutenir la thèse délicate que notre zèle a peut être imprudemment acceptée, vous voudrez bien le par donner, ainsi que nos lecteurs, en raison de la nou véauté qui la rend si hardie encore, et de la précipita— tion à laquelle les circonstances nous ont condamnés. Puissions-nous être assez heureux, du moins, pour attirer l’attention de nos artistes sur cette philosophie à laquelle vous êtes si fortement attaché vous-même, et vous donner ainsi la meilleure preuve de notre sympathie et de notre reconnaissance. n«s ’ 4 F. CH. BARLE‘l‘ ET LEJAY. . au ......—- - «.M.A-«.-.. ‘! l .g. ><ws"‘-"-‘L«tua. .....v
3PARTIE PHILOSOPHIQUE ET SCIENTIFIQUE lia ÈAIIIIILIÆ ItAIIIEE rîlzruars ÉTUDE 8VNTEÜÉÎIQ)HE On a souvent remarqué avec raison, dans cette revue même, que, depuis quelques années, les réac tions du plan invisible sur le plan physique de la Na ture se produisent et se multiplient avec une fréquence et une intensité qui, vraisemblablement, ne sont pas dues au hasard, mais dénotent, au contraire, des vues et des desseins qui, à vrai dire, nous échappent. Nous constatons des faits ; nous n’entrevoyons pas, pour le moment du moins,les raisons profondes de leur appa rition. L’année dernière, nous avons eu, presque en même temps, Mlle Couédon, Tilly, les voyants de Saint-Gervais et de Laroque, les maisons hantées de Valence-en—Brie, de Mostaganem et d’Agen. Cette année, la série ne s’est pas interrompue : la sibylle de la rue de Paradis continue à prophétiser; certains coins > de l’Astral sont toujours visibles àTilly; d’autres maisons hantées ont été, de divers côtés, découvertes et signalées.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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