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14. L’INITIATION Si donc vous voulez le comprendre, tâchez d’abord par vos bonnes actions et vos bons désirs de vous en rendre dignes. Il ne s’agit plus de discourir sur les‘mystères; qu’im portent vos opinions sur des choses que vous ne sau riez comprendre? Ce qui plaità l’intelligence suprême, c’est la bonne volonté de votre cœur. Ce ne sont pas les phrases théologiques qui plaisent à Dieu, c’est la charité réalisée par les bonnes oeuvres. J’aime mieux sentir en moi la piété que de la bien définir. Sachez par cœur la bible et joignez-y une grande érudition philosophiquezà quoi bon cela sivous n’en êtes pas meilleur? Vanités des vanités et tout est vanité, excepté d’ai mer Dieu et de ne servir que lui. La souveraine sagesse consiste à élever son âme dans le ciel par le mépris des maux et des erreurs de la terre. Vanité donc que de vouloir uniquement faire for tune sur une terre où il faut mourir. Vanité d’ambitionner les honneurs sans songer aux devoirs qu’ils imposent. Vanité de céder aux convoitises au lieu d’être le maître de ses désirs. Vanité de vouloir vivre longtemps sans se mettre en peine de bien vivre. Vanité d’aimer les amuseménts qui passent plutôt que la vie intelligente qui dure toujours. Souvenez—vous de ce proverbe du sage: l’oreille ne se lasse pas, etc. *'” "!ll‘.
2LES RAYONS INVISIBLES 5 Travaillez donc à vous détacher des attraits grossiers de la brute pour vous élever aux jouissances de l’âme, car les sens matériels sont insatiables lors— qu’ils n’ont pas de frein spirituel, et il faut même, pour les satisfaire convenablement, les soumettre d’abord aux lois saintes de l’idéal. EL1PHAS LÉV1. lÆS RAYUNS lMWlSlBLEËS Et les dernières eXpérienee3 d‘Eusapia DEVANT L’OCCULTISME (r) DEUXIÈME PARTIE MÉDIUMNITÉ ET MAGIE Après avoir montré comment les récentes décou vertes touchant le physique venaient appuyer les en— seignements de l’occultisme, il nous reste à étudier une série de faits du plus haut intérêt qui viennent confirmer les enseignements de la tradition ésotérique concernant la médiumnité et les forces peu connues , encore de l’homme visible et de l’homme invisible. Ces faits sont relatés tout au long dans un rapport pu blié par le numéro de janvier-février 1896 des An nales des Sciences psychiques. (I) Nos lecteurs qui voudraient se procurer un tirage à part de deux articles, orné d'une nouvelle et grande planche élec trographique inédite, le trouveront au prix de 0 fr. 75 au lieu d’un franc, à l’administration de la Revue : 5, rue de Savoie,Paris.
36 L’INITIATION OCCULTISTES ET SAVANTS OFFICIELS On a commis de grosses fautes en confondant le rôle des occultistes et le rôle des savants: Les occultistes, forts de l’appui de leurs expériences personnelles d’une part, et de l’autorité d’un enseigne ment qui n’a pas varié depuis trente-six siècles, d’autre part, affirment une série de doctrines se rattachant soit à des forces de la nature encore peu connues, soit aux conditions d’évolution de la portion immortelle de l’homme. Mais le public se défie beaucoup de toutes les expé— riences tentées par les occultistes pour prouver par les faits la réalité de leurs théories. On suppose que les dits expérimentateurs seront partiaux et que cela dé— truira en grande partie la valeur de leurs essais. Pourquoi? Parce que les occultistes, étant, avant tout, des phi— losophes, ne doivent pas marcher sur les brisées des savants, qui sont, eux, les expérimentateurs en qui le public aura et à juste titre plus de confiance. Que, lorsque les savants refusent systématiquement de marcher, les occultistes soient obligés de les pousser en publiant leurs personnelles expériences, rien de mieux; mais, une fois les savants lancés dans la voie des expériences, les rôles changent, et les occultistes doivent rester dans leur domaine (vis—à-vis du public profane), c’est-à-dire doivent seulement enregistrer les faits dûment contrôlés qui viennent affirmer leurs dires. '
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
14. L’INITIATION Si donc vous voulez le comprendre, tâchez d’abord par vos bonnes actions et vos bons désirs de vous en rendre dignes. Il ne s’agit plus de discourir sur les‘mystères; qu’im portent vos opinions sur des choses que vous ne sau riez comprendre? Ce qui plaità l’intelligence suprême, c’est la bonne volonté de votre cœur. Ce ne sont pas les phrases théologiques qui plaisent à Dieu, c’est la charité réalisée par les bonnes oeuvres. J’aime mieux sentir en moi la piété que de la bien définir. Sachez par cœur la bible et joignez-y une grande érudition philosophiquezà quoi bon cela sivous n’en êtes pas meilleur? Vanités des vanités et tout est vanité, excepté d’ai mer Dieu et de ne servir que lui. La souveraine sagesse consiste à élever son âme dans le ciel par le mépris des maux et des erreurs de la terre. Vanité donc que de vouloir uniquement faire for tune sur une terre où il faut mourir. Vanité d’ambitionner les honneurs sans songer aux devoirs qu’ils imposent. Vanité de céder aux convoitises au lieu d’être le maître de ses désirs. Vanité de vouloir vivre longtemps sans se mettre en peine de bien vivre. Vanité d’aimer les amuseménts qui passent plutôt que la vie intelligente qui dure toujours. Souvenez—vous de ce proverbe du sage: l’oreille ne se lasse pas, etc. *'” "!ll‘.
2LES RAYONS INVISIBLES 5 Travaillez donc à vous détacher des attraits grossiers de la brute pour vous élever aux jouissances de l’âme, car les sens matériels sont insatiables lors— qu’ils n’ont pas de frein spirituel, et il faut même, pour les satisfaire convenablement, les soumettre d’abord aux lois saintes de l’idéal. EL1PHAS LÉV1. lÆS RAYUNS lMWlSlBLEËS Et les dernières eXpérienee3 d‘Eusapia DEVANT L’OCCULTISME (r) DEUXIÈME PARTIE MÉDIUMNITÉ ET MAGIE Après avoir montré comment les récentes décou vertes touchant le physique venaient appuyer les en— seignements de l’occultisme, il nous reste à étudier une série de faits du plus haut intérêt qui viennent confirmer les enseignements de la tradition ésotérique concernant la médiumnité et les forces peu connues , encore de l’homme visible et de l’homme invisible. Ces faits sont relatés tout au long dans un rapport pu blié par le numéro de janvier-février 1896 des An nales des Sciences psychiques. (I) Nos lecteurs qui voudraient se procurer un tirage à part de deux articles, orné d'une nouvelle et grande planche élec trographique inédite, le trouveront au prix de 0 fr. 75 au lieu d’un franc, à l’administration de la Revue : 5, rue de Savoie,Paris.
36 L’INITIATION OCCULTISTES ET SAVANTS OFFICIELS On a commis de grosses fautes en confondant le rôle des occultistes et le rôle des savants: Les occultistes, forts de l’appui de leurs expériences personnelles d’une part, et de l’autorité d’un enseigne ment qui n’a pas varié depuis trente-six siècles, d’autre part, affirment une série de doctrines se rattachant soit à des forces de la nature encore peu connues, soit aux conditions d’évolution de la portion immortelle de l’homme. Mais le public se défie beaucoup de toutes les expé— riences tentées par les occultistes pour prouver par les faits la réalité de leurs théories. On suppose que les dits expérimentateurs seront partiaux et que cela dé— truira en grande partie la valeur de leurs essais. Pourquoi? Parce que les occultistes, étant, avant tout, des phi— losophes, ne doivent pas marcher sur les brisées des savants, qui sont, eux, les expérimentateurs en qui le public aura et à juste titre plus de confiance. Que, lorsque les savants refusent systématiquement de marcher, les occultistes soient obligés de les pousser en publiant leurs personnelles expériences, rien de mieux; mais, une fois les savants lancés dans la voie des expériences, les rôles changent, et les occultistes doivent rester dans leur domaine (vis—à-vis du public profane), c’est-à-dire doivent seulement enregistrer les faits dûment contrôlés qui viennent affirmer leurs dires. '
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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