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1LES GÉNIES PLANÉTAIRES 203 Et, comme: L'affirme Platon, beaucoup pkis profond qu?Aristote,, qui, comme Spencer de nos jours, a voulu se renfermer dans le monde sensible : chaque élément est triple. (Cest ce que notre figure repré sente par les deux triangles et le quadrilatère central qui composent chaque quadrilatère élémentaire.) Par exemple, i étant, selon le langage d’Aristote, le Principe du. Feu dans l’Ether, cet élément se réalisera sous, trois aspects différents : par l’attraction de .2 sur 1 ou par celle de 3 sur 1, ou par leur résultante qui est dirigée vers 4., Il y aura donc : Le feu aérien (triangle de droite, l A,, a) Le feu humide (triangle de gauche) ; Le feu terrestre (quadrilatère central) ; C’est-à-dire, le feu dans les trois mondes. Et ainsi des autres,éléments. De cette façon, nous voici,à la différence d’Aristote, en présence d’une série de réalités des deux sortes, savoir : Les quatre Principes primordiaux (les contraires d’Aristote), émanations du centre commun ; Les quatre éléments ou types d’onde du mouvement de retour vers ce centre commun par l’attraction réci proque et collatérale des contraires. Comme nous n’avons eu besoin d’emprunter nos distinctions à aucune individualité, ce qui était une faiblesse d’Aristote, ces Principes restent complète ment universels. Digitized byGoogle
2l ’in it ia t io n 204 Pour leur conserver ce caractère, nous les désigne rons par la suite par les quatre premiers nombres : 1 correspondra au Feu d’Aristote; 2 — à l’Air ; 3 — à l’Eau; 4 — à la Terre. Comme, d’autre part, les pures entités sont exclues •de ces Eléments et de ces Principes, comme, en même temps, étant typiques de chaque moment du mouve ment de retour vers le centre universel, il pénètrent tout ce mouvement, nous pouvons nous attendre à voir leurs combinaisons produire la suite des réalités, représenter la Création. Nous allons chercher comment. Tout d’abord il faut caractériser nettement nos Principes primordiaux, et les quatre Eléments dans leur trinité. DÉFINITION DES QUATRE PREMIERS PRINCIPES Leur nature même exclut toute vraie définition, puis qu’ils sont les Principes de toutes choses ; on ne les comprend que par une suite d’exemples capables de montrer leur réprésentation dans tous les ordres de choses. Ces ordres eux-mêmes sont déjà au nombre de quatre (par la division de l'intermédiaire en deux pôles opposés, comme il a été expliqué plus haut, de <MÈfi ëMiàm Digitized b y . ^ J . O I C
3LES GÉNIES PLANÉTAIRES 2û5 sorte qu’on peut voir dans leur distinction comme dans les suivantes une Trinité développée en qua ternaire). Ce sont : i. Le Monde divin, ou des Principes (Briah dans la Kabbale). Le Monde ( 2. Intellectuel ou des Lois ) (Jesirah de animique ) 3. Sentimental ou des Actes ( la Kabbale) 4. Le Monde naturel, sensible, ou des Phénomè nes [Asiah de la Kabbale). Ils sont l’émanation directe, la dissémination de l’Unité Suprême (Açiluth de la Kabbale). D ans le M onde des principes 1 est Y Unité., simple, infinie. 4 est, au contraire, l’infinie Multiplicité. Entre les deux, les intermédiaires passent de l’un à l’autre. Comment ceux-ci se distinguent- ils entre eux, quels sont leurs points de contact ou, si l’on veut, leur cause d’attraction vers les autres ? — Le voici : 2 répète l’Unité, juxtapose les Unités (exemple : la série des nombres entiers qui est de cet ordre). 3 Y analyse au lieu de la répéter ; soustrait, divise, au lieu d’additionner et de multiplier (exemple : la série des nombres fractionnaires); L’un et l’autre sont de nature indéfinie ; ils n’ont pas de fin dans leur développement, mais ils ont un commencement. Digitized byGoogk
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1LES GÉNIES PLANÉTAIRES 203 Et, comme: L'affirme Platon, beaucoup pkis profond qu?Aristote,, qui, comme Spencer de nos jours, a voulu se renfermer dans le monde sensible : chaque élément est triple. (Cest ce que notre figure repré sente par les deux triangles et le quadrilatère central qui composent chaque quadrilatère élémentaire.) Par exemple, i étant, selon le langage d’Aristote, le Principe du. Feu dans l’Ether, cet élément se réalisera sous, trois aspects différents : par l’attraction de .2 sur 1 ou par celle de 3 sur 1, ou par leur résultante qui est dirigée vers 4., Il y aura donc : Le feu aérien (triangle de droite, l A,, a) Le feu humide (triangle de gauche) ; Le feu terrestre (quadrilatère central) ; C’est-à-dire, le feu dans les trois mondes. Et ainsi des autres,éléments. De cette façon, nous voici,à la différence d’Aristote, en présence d’une série de réalités des deux sortes, savoir : Les quatre Principes primordiaux (les contraires d’Aristote), émanations du centre commun ; Les quatre éléments ou types d’onde du mouvement de retour vers ce centre commun par l’attraction réci proque et collatérale des contraires. Comme nous n’avons eu besoin d’emprunter nos distinctions à aucune individualité, ce qui était une faiblesse d’Aristote, ces Principes restent complète ment universels. Digitized byGoogle
2l ’in it ia t io n 204 Pour leur conserver ce caractère, nous les désigne rons par la suite par les quatre premiers nombres : 1 correspondra au Feu d’Aristote; 2 — à l’Air ; 3 — à l’Eau; 4 — à la Terre. Comme, d’autre part, les pures entités sont exclues •de ces Eléments et de ces Principes, comme, en même temps, étant typiques de chaque moment du mouve ment de retour vers le centre universel, il pénètrent tout ce mouvement, nous pouvons nous attendre à voir leurs combinaisons produire la suite des réalités, représenter la Création. Nous allons chercher comment. Tout d’abord il faut caractériser nettement nos Principes primordiaux, et les quatre Eléments dans leur trinité. DÉFINITION DES QUATRE PREMIERS PRINCIPES Leur nature même exclut toute vraie définition, puis qu’ils sont les Principes de toutes choses ; on ne les comprend que par une suite d’exemples capables de montrer leur réprésentation dans tous les ordres de choses. Ces ordres eux-mêmes sont déjà au nombre de quatre (par la division de l'intermédiaire en deux pôles opposés, comme il a été expliqué plus haut, de <MÈfi ëMiàm Digitized b y . ^ J . O I C
3LES GÉNIES PLANÉTAIRES 2û5 sorte qu’on peut voir dans leur distinction comme dans les suivantes une Trinité développée en qua ternaire). Ce sont : i. Le Monde divin, ou des Principes (Briah dans la Kabbale). Le Monde ( 2. Intellectuel ou des Lois ) (Jesirah de animique ) 3. Sentimental ou des Actes ( la Kabbale) 4. Le Monde naturel, sensible, ou des Phénomè nes [Asiah de la Kabbale). Ils sont l’émanation directe, la dissémination de l’Unité Suprême (Açiluth de la Kabbale). D ans le M onde des principes 1 est Y Unité., simple, infinie. 4 est, au contraire, l’infinie Multiplicité. Entre les deux, les intermédiaires passent de l’un à l’autre. Comment ceux-ci se distinguent- ils entre eux, quels sont leurs points de contact ou, si l’on veut, leur cause d’attraction vers les autres ? — Le voici : 2 répète l’Unité, juxtapose les Unités (exemple : la série des nombres entiers qui est de cet ordre). 3 Y analyse au lieu de la répéter ; soustrait, divise, au lieu d’additionner et de multiplier (exemple : la série des nombres fractionnaires); L’un et l’autre sont de nature indéfinie ; ils n’ont pas de fin dans leur développement, mais ils ont un commencement. Digitized byGoogk
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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