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1L’Initiaiion du I5 février 1893 GROUPE INDÉPENDAN T D’ÉTUDES ÉSÛTERIQUES SOCIÉTÉ D’ÉTUDES THEORIQUES ET PRATIQUES DES FORCES ENCORE NON DÉFINIES DE LA NATURE ET DE L'HOMME Membres. —' Les membres ne payent ni cotisation, n droit d’entrée. Tout abonné de l’Initiaiion ou du Voile d’Isis reçoit sa carte de membre associé sur sa demande. Quartier Général. — La Société comprend 22 Groupes d’études théoriques‘et pratiques au Quartier Général, 29, rue de Trévise, Paris. De plus, une Bibliothèque, une salle de lecture, une salle de conférences, pouvant contenir 200 auditeurs, et une librairie existent au Quartier Général. Branches. — Des branches de Groupes Indépendants d’études ésotériques sont établies en France et à l’Etranger Le Groupe compte actuellement: 2I branches régulières en France, 30 branches à l’Etranger et 23 correspondants dans les centres qui ne possèdent pas enco re une Branche régulière. Journaux. -— Propagande. —- Outreles volumes édités par la Librairie, le Groupe possède comme organe de propagande : L’Initiution (revue mensuelle). -— Le Voile d’Isis (journal hebdomadaire). — Psyché (revue mensuelle d’art et de littérature). — La Bibliographie de la Science Occulte (bulletin trimestriel). — De plus : The Ligth of Paris (journal hebdomadaire), imprimé en anglais vient d‘être créé comme organe delaBibliothe‘que internationale des Œuvres desfemmes, destiné à faire la propagande de l’occultisme dans les pays de langue anglaise.
2..... . . ; , N. . ; . rîg_‘;"iÿ" . "'" PARTIE INITIATIQUE lies Monuments Alchimiques de Paris I Sous le nom de monument alchimique, nous com prenons toute construction symbolique dans son ensemble ou dans ses parties, édifiée originellement par un alchimiste, ou bien ayant reçu plus tard une interprétation hermétique de la part des souffleurs, quoique le fondateur ait été un personnage quel— conque. Les fondations de Flamel rentrent dans la première catégorie. N otre-Daine de Paris et la Sainte— Chapelle se rangent plus spécialement dans la seconde. Pour ces derniers monuments nous n’avancerons rien qui n’ait été écrit soit par des écrivains qui ont eu à s’occuper de la question, soit par les alchimistes eux-mêmes. Les documents écrits sont relativement peu nombreux; on les trouve disséminés dans Sauval, l’abbé Villain, Gohorry, Borel,La Croix du Maine, etc., quant aux traités consacrés in extenso à la question, nous n’en connaissons que deux, l’un dû à Gobineau de Montluisant, et l’autre au sieur de la Borde. Nous dirons d’abord quelques mots des monu ments disparus; au premiér plan se placent les fonda 4.
398 L’INITIATION tions de Nicolas Flamel (I). En I389, l’illustre adepte fit élever une arcade au charnier des Inno cents. Ce cimetière était entouré d’une colonnade analogue à celle de la rue de Rivoli. « Cette arcade se dressait sur la façade du charnier, voisine de la rue de la Lingerie; elle était marquée de l’N et de l’F, initiales que nous retrouverons dans toutes les autres fondations de Flamel. Il y avait fait peindre un homme tout noir étendant un bras vers une seconde arcade qu’il fit édifier plus tard et charger d’hiéro glyphes. De l’autre main la figure tenait un rouleau sur lequel on lisait : « Je voys merveille dont moult « m’esbahis. » De plus, sur la même arcade en face de l’homme noir était une plaque dorée sur laquelle on voyait une éclipse ou conjonction du Soleil etde la Lune et une autre planète caractérisée par le signe de Vénus ou plutôt de Mercure. Il y avait d’autres plaques au-dessous de celle-là, une entre autres repré sentant un écusson partagé en quatre par une croix; celle-ci porte une couronne d’épines renfermant en son centre un cœur saignant d’où s’élève un roseau. Dans un des quartiers on voit IEVE en caractères hébraïques, au milieu d’une foule de rayons lumineux, au-dessus d’un nuage noir; dans le second quartier une nuée sur laquelle on voit une trompette, une lance, une palme et une couronne; dans le troisième on voit la terre chargée d’une ample moisson et le quatrième des globes de feu. » Cette arcade eut le sort (I) Tous les rensei nements sur Flamel sont tirés d’un ouvrage auquel travai le M. Poisson en ce moment: Vie de Nicolas Flamel. Pour paraître en mai 1893. (N. D. L. R.)
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1L’Initiaiion du I5 février 1893 GROUPE INDÉPENDAN T D’ÉTUDES ÉSÛTERIQUES SOCIÉTÉ D’ÉTUDES THEORIQUES ET PRATIQUES DES FORCES ENCORE NON DÉFINIES DE LA NATURE ET DE L'HOMME Membres. —' Les membres ne payent ni cotisation, n droit d’entrée. Tout abonné de l’Initiaiion ou du Voile d’Isis reçoit sa carte de membre associé sur sa demande. Quartier Général. — La Société comprend 22 Groupes d’études théoriques‘et pratiques au Quartier Général, 29, rue de Trévise, Paris. De plus, une Bibliothèque, une salle de lecture, une salle de conférences, pouvant contenir 200 auditeurs, et une librairie existent au Quartier Général. Branches. — Des branches de Groupes Indépendants d’études ésotériques sont établies en France et à l’Etranger Le Groupe compte actuellement: 2I branches régulières en France, 30 branches à l’Etranger et 23 correspondants dans les centres qui ne possèdent pas enco re une Branche régulière. Journaux. -— Propagande. —- Outreles volumes édités par la Librairie, le Groupe possède comme organe de propagande : L’Initiution (revue mensuelle). -— Le Voile d’Isis (journal hebdomadaire). — Psyché (revue mensuelle d’art et de littérature). — La Bibliographie de la Science Occulte (bulletin trimestriel). — De plus : The Ligth of Paris (journal hebdomadaire), imprimé en anglais vient d‘être créé comme organe delaBibliothe‘que internationale des Œuvres desfemmes, destiné à faire la propagande de l’occultisme dans les pays de langue anglaise.
2..... . . ; , N. . ; . rîg_‘;"iÿ" . "'" PARTIE INITIATIQUE lies Monuments Alchimiques de Paris I Sous le nom de monument alchimique, nous com prenons toute construction symbolique dans son ensemble ou dans ses parties, édifiée originellement par un alchimiste, ou bien ayant reçu plus tard une interprétation hermétique de la part des souffleurs, quoique le fondateur ait été un personnage quel— conque. Les fondations de Flamel rentrent dans la première catégorie. N otre-Daine de Paris et la Sainte— Chapelle se rangent plus spécialement dans la seconde. Pour ces derniers monuments nous n’avancerons rien qui n’ait été écrit soit par des écrivains qui ont eu à s’occuper de la question, soit par les alchimistes eux-mêmes. Les documents écrits sont relativement peu nombreux; on les trouve disséminés dans Sauval, l’abbé Villain, Gohorry, Borel,La Croix du Maine, etc., quant aux traités consacrés in extenso à la question, nous n’en connaissons que deux, l’un dû à Gobineau de Montluisant, et l’autre au sieur de la Borde. Nous dirons d’abord quelques mots des monu ments disparus; au premiér plan se placent les fonda 4.
398 L’INITIATION tions de Nicolas Flamel (I). En I389, l’illustre adepte fit élever une arcade au charnier des Inno cents. Ce cimetière était entouré d’une colonnade analogue à celle de la rue de Rivoli. « Cette arcade se dressait sur la façade du charnier, voisine de la rue de la Lingerie; elle était marquée de l’N et de l’F, initiales que nous retrouverons dans toutes les autres fondations de Flamel. Il y avait fait peindre un homme tout noir étendant un bras vers une seconde arcade qu’il fit édifier plus tard et charger d’hiéro glyphes. De l’autre main la figure tenait un rouleau sur lequel on lisait : « Je voys merveille dont moult « m’esbahis. » De plus, sur la même arcade en face de l’homme noir était une plaque dorée sur laquelle on voyait une éclipse ou conjonction du Soleil etde la Lune et une autre planète caractérisée par le signe de Vénus ou plutôt de Mercure. Il y avait d’autres plaques au-dessous de celle-là, une entre autres repré sentant un écusson partagé en quatre par une croix; celle-ci porte une couronne d’épines renfermant en son centre un cœur saignant d’où s’élève un roseau. Dans un des quartiers on voit IEVE en caractères hébraïques, au milieu d’une foule de rayons lumineux, au-dessus d’un nuage noir; dans le second quartier une nuée sur laquelle on voit une trompette, une lance, une palme et une couronne; dans le troisième on voit la terre chargée d’une ample moisson et le quatrième des globes de feu. » Cette arcade eut le sort (I) Tous les rensei nements sur Flamel sont tirés d’un ouvrage auquel travai le M. Poisson en ce moment: Vie de Nicolas Flamel. Pour paraître en mai 1893. (N. D. L. R.)
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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