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1ÎOO l' initiation nos rédacteurs qui ne cadreraient pas avec nos idées personnelles, ce système enlevant aussi toute indé pendance à la Revue. Nous croyons avoir résolu toutes les difficultés du problème par la création d’une nouvelle partie de la Revue, intitulée PARTIE INITIATIQUE La partie initiatique, placée en tète de la Revue, traitera de Y Initiation sous toutes scs formes, histoire, traditions, enseignements, etc., mais au point de vue des idées spéciales des rédacteurs unis par une même doctrine. Ainsi sera réalisée la promesse que nous avons faite d’ouvrir un cours de science o c c u lte aussi clair que possible. Cette partie seule de la Revue sera réservée aux développements doctrinaires et la Partie Philosophique et Scientifique constituera comme avant une véritable tribune libre où toute indépendance sera assurée aux rédacteurs. Ainsi se trouvent conciliés les intérêts du public et la liberté des écrivains. Nous demandons pardon à nos lecteurs et à nos abonnés de les avoir entretenus de nos questions d’ordre intérieur; mais ils comprendront sans doute la nécessité où nous étions de le faire. Nous ne pouvons terminer sans remercier tous ceux qui s’intéressent à notre œuvre du chaleureux accueil qu’ils ont tien voulu lui faire. Grâce à eux nous avons fait beaucoup; mais avec leur concours nous pouvons encore mieux faire. Que chaque lecteur, que chaque abonné, prenne à cœur de répandre Y Initiation
2DECLARATION IOI de son mieux. Il s’agit ici d’idées et non d'argenl, car on comprend facilement que ces sortes de publica tions coûtent presque toujours beaucoup plus quelles ne rapportent et notre intention n’est pas de faire une affaire commerciale. Nous désirons avant tout ren forcer l'armée nombreuse de tous ceux qui luttent contre les fausses conclusions du Matérialisme déjà bien ébranlé. C’est une couvre de synthèse que nous avons entreprise, et dans ce groupement de tous les penseurs contre l’ennemi commun, il ne doit plus y avoir ni Kabbalistes, ni Théosophes, ni Spirites, ni Magnétiseurs, il ne doit exister qu'une seule et même armée d’écrivains, résolus à combattre de toutes leurs forces les conséquences sectaires et démoralisantes du Matérialisme sous toutes ses formes! C’est à cette renaissance des idées philosophiques que nous con vions tous ceux qui s’intéressent à notre entreprise. Nous avons montré le chemin ; quelle que soit maintenant la longueur de notre carrière nous aurons du moins la certitude d'avoir poursuivi sans faillir la réalisation de notre but. Nous avons confiance dans les nombreuses sympathies qui nous entourent et nous sommes persuadés que tous ceux qui com prennent l’importance de ce mouvement, qui s’accroît chaque jour davantage, ne manqueront pas de le répandre de leur mieux. Que chacun prenne confiance et s’unisse de cœur et d’action avec nous tous et nous sommes sûrs d’at teindre au but sans tarder. Détruisons la haine religieuse en dévoilant I'lnité de tous les cultes dans une seule Religion; détruisons
3l’initiation la haine philosophique en proclamant I’unité de toutes les doctrines dans une même Science. Groupons-nous, écrivains et lecteurs, dans la pour suite de la Vérité et puissions-nous un jour inscrire au fronton de notre œuvre cette belle parole de Morin : A CEUX QUI, FATIGUÉS D'APPRENDRE, DÉSIRENT ENFIN SAVOIR ! La Direction : K.-Ch. B a r le t (M. S. T.) S ta n isla s de G iia ita (.Cj) G. M oNTIÈRE (i|r) pAPUS (S.’. I.*.). PARTIE PHILOSOPHIQUE ET SCIENTIFIQUE $ a $ iyinatiûn Artificielle jl^vE concert avec Cicéron et avec toute l’antiquité (g ÿ nous avons distingué deux espèces de divination: l'une qui tient de l'art et l’autre qui en est dépour vue. Dans celle-ci. l’âme est passive, du moins rclativcvement au monde extérieur : si elle agit c'est par le moyen d'une faculté qui lui est propre, mais qui dif fère essentiellement des facultés qu'elle emploie pour acquérir la connaissance des choses qui tombent sous les sens. Dans la divination artificielle, qui va faire l’objet de la présente étude, l’esprit est actif: il use de ses facultés naturelles, qui se réduisent, comme on sait, à la ratiotination.' Toutefois, quoique dans le cas présent l'art inter vienne, la nature y prend encore une certaine part, et même la meilleure. L'interprétation des inspirations et des révélations n'est pas uniquement du resso
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1ÎOO l' initiation nos rédacteurs qui ne cadreraient pas avec nos idées personnelles, ce système enlevant aussi toute indé pendance à la Revue. Nous croyons avoir résolu toutes les difficultés du problème par la création d’une nouvelle partie de la Revue, intitulée PARTIE INITIATIQUE La partie initiatique, placée en tète de la Revue, traitera de Y Initiation sous toutes scs formes, histoire, traditions, enseignements, etc., mais au point de vue des idées spéciales des rédacteurs unis par une même doctrine. Ainsi sera réalisée la promesse que nous avons faite d’ouvrir un cours de science o c c u lte aussi clair que possible. Cette partie seule de la Revue sera réservée aux développements doctrinaires et la Partie Philosophique et Scientifique constituera comme avant une véritable tribune libre où toute indépendance sera assurée aux rédacteurs. Ainsi se trouvent conciliés les intérêts du public et la liberté des écrivains. Nous demandons pardon à nos lecteurs et à nos abonnés de les avoir entretenus de nos questions d’ordre intérieur; mais ils comprendront sans doute la nécessité où nous étions de le faire. Nous ne pouvons terminer sans remercier tous ceux qui s’intéressent à notre œuvre du chaleureux accueil qu’ils ont tien voulu lui faire. Grâce à eux nous avons fait beaucoup; mais avec leur concours nous pouvons encore mieux faire. Que chaque lecteur, que chaque abonné, prenne à cœur de répandre Y Initiation
2DECLARATION IOI de son mieux. Il s’agit ici d’idées et non d'argenl, car on comprend facilement que ces sortes de publica tions coûtent presque toujours beaucoup plus quelles ne rapportent et notre intention n’est pas de faire une affaire commerciale. Nous désirons avant tout ren forcer l'armée nombreuse de tous ceux qui luttent contre les fausses conclusions du Matérialisme déjà bien ébranlé. C’est une couvre de synthèse que nous avons entreprise, et dans ce groupement de tous les penseurs contre l’ennemi commun, il ne doit plus y avoir ni Kabbalistes, ni Théosophes, ni Spirites, ni Magnétiseurs, il ne doit exister qu'une seule et même armée d’écrivains, résolus à combattre de toutes leurs forces les conséquences sectaires et démoralisantes du Matérialisme sous toutes ses formes! C’est à cette renaissance des idées philosophiques que nous con vions tous ceux qui s’intéressent à notre entreprise. Nous avons montré le chemin ; quelle que soit maintenant la longueur de notre carrière nous aurons du moins la certitude d'avoir poursuivi sans faillir la réalisation de notre but. Nous avons confiance dans les nombreuses sympathies qui nous entourent et nous sommes persuadés que tous ceux qui com prennent l’importance de ce mouvement, qui s’accroît chaque jour davantage, ne manqueront pas de le répandre de leur mieux. Que chacun prenne confiance et s’unisse de cœur et d’action avec nous tous et nous sommes sûrs d’at teindre au but sans tarder. Détruisons la haine religieuse en dévoilant I'lnité de tous les cultes dans une seule Religion; détruisons
3l’initiation la haine philosophique en proclamant I’unité de toutes les doctrines dans une même Science. Groupons-nous, écrivains et lecteurs, dans la pour suite de la Vérité et puissions-nous un jour inscrire au fronton de notre œuvre cette belle parole de Morin : A CEUX QUI, FATIGUÉS D'APPRENDRE, DÉSIRENT ENFIN SAVOIR ! La Direction : K.-Ch. B a r le t (M. S. T.) S ta n isla s de G iia ita (.Cj) G. M oNTIÈRE (i|r) pAPUS (S.’. I.*.). PARTIE PHILOSOPHIQUE ET SCIENTIFIQUE $ a $ iyinatiûn Artificielle jl^vE concert avec Cicéron et avec toute l’antiquité (g ÿ nous avons distingué deux espèces de divination: l'une qui tient de l'art et l’autre qui en est dépour vue. Dans celle-ci. l’âme est passive, du moins rclativcvement au monde extérieur : si elle agit c'est par le moyen d'une faculté qui lui est propre, mais qui dif fère essentiellement des facultés qu'elle emploie pour acquérir la connaissance des choses qui tombent sous les sens. Dans la divination artificielle, qui va faire l’objet de la présente étude, l’esprit est actif: il use de ses facultés naturelles, qui se réduisent, comme on sait, à la ratiotination.' Toutefois, quoique dans le cas présent l'art inter vienne, la nature y prend encore une certaine part, et même la meilleure. L'interprétation des inspirations et des révélations n'est pas uniquement du resso
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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