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1MISSION DE t’lNDE EN EUROPE io3 Quelque bonheur que Dieu puisse lui accorder en ce monde, tout initié sait que la mort est une indi cible jouissance de l’àme, la plus grande volupté qu'elle puisse ressentir. Il ne faut de courage que pour lui résister. Je ne crains rien des hommes, parce que mes Mis sions ont l'amour divin de l'Humanité pour principe: la synarchie universelle pour fin, et quelles ne font courir de risque qu’à ma seule personne. Je ne crains rien des hommes, parce que je n‘en attends et n’en désire rien pour moi même. Après ce que je viens de dire, il serait puéril d'ajouter que, résigné au plus, je suis insensible au moins, et que les demi-savants, les athées, les sec taires ennemis de tout culte et de toute foi, qui espéreront atténuer la portée de mes actes par le sifflement de raillerie ou de l’injure, ne pourront émouvoir que ma pitié. J’ai dit que je ne craignais rien des hommes. 11 en est un cependant que je pourrais redouter. Les initiés asiatiques ne doivent accuser personne d'indiscrétion volontaire. Cet homme, ce serait moi, si j’avais eu à manquer à ma conscience, ou à violer le serment d’une ini tiation humaine, en publiant ce couronnement de mes Missions. Il n’en est rien ; Dieu seul, à travers les deux comme dans les profondeurs de l’Histoire de l’Humanité, est le vivant dont j’ai reçu la loi synarchique
2l’initiatîon 104 dans ma compréhension religieuse de la promesse sociale de Notre-Seigneur Jésus-Christ, de Moïse, des Abramides, ainsi que de cette communion antérieure des Ramides que saint Paul appelle la société des Primitifs, et que j'ai nommée ailleurs de son antique nom : la Paradésa. Quand j’ai dit, dans la Mission des Souverains et dans la Mission des Juifs, que tout ce que je réser vais à la reconstitution de l’édifice des sciences dans une chambre de l’enseignement, une fois la synarchie fondée, se trouvait en mains sûres, dans plu sieurs pays différents, j’avais de graves motifs pour être aussi explicite. Aujourd’hui, après mûre délibération, je corrobore cette promesse, en ajoutant la Paradésa ramide, son temple universitaire, ses traditions ; la quadruple hiérarchie de ses enseignements existe encore, inalté rés, à l’heure actuelle. C’est à son souverain pontife que je me permets de dédier respectueusement ce livre. Saint-Yves d’Alveydre.
3L’ALCHIMÎE PSYCHIQUE Olatth. XV, r-31 ; XVI. 1-28 ; XVII, 1-27. — Marc VII. ¡-J;; VIII. n-38; IX, (-32. — Luc. XII, 1-2 : IX, 18-45. — Jean, V. r-47). LE FORMALISME Les règles de vêtement, d’attitude, d'hygiène, de propreté domestique, de tenue qui se multiplient en si grand nombre dans les codes religieux, avaient, à l’origine, le but de faire profiter les fidèles des meil leures conditions physiques et fluidiques. Les anciens savaient quelques-unes des lois de l’atmosphère se conde ; ils connaissaient ce que nous avons redécou vert sous les noms de magnétisme et d’électricité ; leur hygiène s’occupait de la santé corporelle d'abord, mais aussi de la propreté du double : de là tant d’or dres relatifs au nettoyage des objets, à l'attitude à prendre pour le repas, le sommeil, l’étude, le travail. L’éducation se trouvait ainsi appuyée sur un ensem ble des faits scientifiques, tandis que la foi des fidèles aiguillait les forces déployées dans l’observance des rites vers le centre céleste de leur forme de religio- (1) Extrait du troisième et dernier tome des Évangiles pu blié chez Baudelot, 36, rue du Bac, Paris.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1MISSION DE t’lNDE EN EUROPE io3 Quelque bonheur que Dieu puisse lui accorder en ce monde, tout initié sait que la mort est une indi cible jouissance de l’àme, la plus grande volupté qu'elle puisse ressentir. Il ne faut de courage que pour lui résister. Je ne crains rien des hommes, parce que mes Mis sions ont l'amour divin de l'Humanité pour principe: la synarchie universelle pour fin, et quelles ne font courir de risque qu’à ma seule personne. Je ne crains rien des hommes, parce que je n‘en attends et n’en désire rien pour moi même. Après ce que je viens de dire, il serait puéril d'ajouter que, résigné au plus, je suis insensible au moins, et que les demi-savants, les athées, les sec taires ennemis de tout culte et de toute foi, qui espéreront atténuer la portée de mes actes par le sifflement de raillerie ou de l’injure, ne pourront émouvoir que ma pitié. J’ai dit que je ne craignais rien des hommes. 11 en est un cependant que je pourrais redouter. Les initiés asiatiques ne doivent accuser personne d'indiscrétion volontaire. Cet homme, ce serait moi, si j’avais eu à manquer à ma conscience, ou à violer le serment d’une ini tiation humaine, en publiant ce couronnement de mes Missions. Il n’en est rien ; Dieu seul, à travers les deux comme dans les profondeurs de l’Histoire de l’Humanité, est le vivant dont j’ai reçu la loi synarchique
2l’initiatîon 104 dans ma compréhension religieuse de la promesse sociale de Notre-Seigneur Jésus-Christ, de Moïse, des Abramides, ainsi que de cette communion antérieure des Ramides que saint Paul appelle la société des Primitifs, et que j'ai nommée ailleurs de son antique nom : la Paradésa. Quand j’ai dit, dans la Mission des Souverains et dans la Mission des Juifs, que tout ce que je réser vais à la reconstitution de l’édifice des sciences dans une chambre de l’enseignement, une fois la synarchie fondée, se trouvait en mains sûres, dans plu sieurs pays différents, j’avais de graves motifs pour être aussi explicite. Aujourd’hui, après mûre délibération, je corrobore cette promesse, en ajoutant la Paradésa ramide, son temple universitaire, ses traditions ; la quadruple hiérarchie de ses enseignements existe encore, inalté rés, à l’heure actuelle. C’est à son souverain pontife que je me permets de dédier respectueusement ce livre. Saint-Yves d’Alveydre.
3L’ALCHIMÎE PSYCHIQUE Olatth. XV, r-31 ; XVI. 1-28 ; XVII, 1-27. — Marc VII. ¡-J;; VIII. n-38; IX, (-32. — Luc. XII, 1-2 : IX, 18-45. — Jean, V. r-47). LE FORMALISME Les règles de vêtement, d’attitude, d'hygiène, de propreté domestique, de tenue qui se multiplient en si grand nombre dans les codes religieux, avaient, à l’origine, le but de faire profiter les fidèles des meil leures conditions physiques et fluidiques. Les anciens savaient quelques-unes des lois de l’atmosphère se conde ; ils connaissaient ce que nous avons redécou vert sous les noms de magnétisme et d’électricité ; leur hygiène s’occupait de la santé corporelle d'abord, mais aussi de la propreté du double : de là tant d’or dres relatifs au nettoyage des objets, à l'attitude à prendre pour le repas, le sommeil, l’étude, le travail. L’éducation se trouvait ainsi appuyée sur un ensem ble des faits scientifiques, tandis que la foi des fidèles aiguillait les forces déployées dans l’observance des rites vers le centre céleste de leur forme de religio- (1) Extrait du troisième et dernier tome des Évangiles pu blié chez Baudelot, 36, rue du Bac, Paris.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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