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1LES COULEUVRES VOUS ne l'alltolrité des savants ont constaté pb(!nomènes de lévîtaltioll, comment pOllve;l;-VI)US aurait cru à vos apPllreil cin(!ma:tographique destiné à enre'llisU'er toutes consacrées à log:îqule n'ont prclduit résulte des déc:larati()Ds ce le président sonval. riences? On y aurait cru pour cette serais dans des conditions mentale très voulu "exl>ér:ience raison que je me de cerltitu(ie e1.perlun médiumavait la aurait dans un laboratoire de la SOrb()0I1e, en sence de trois membres de l'Académie des sciences leur concours,en enfin et d'un maniant drcon- » d'étutrès je voulais l''l'l.llvf·rde jusltement ce écrit M. de ces dé<:laJ:ations, où en sont titut le Il en e(U été autrement pellt·e:tre. dier sans des on eût concentré tous les tion d'un seul bien scrit. C'est
2110 L'INITIATION et cela sans aucun parti pris, car j'admets bien volontiers que le corps humain pellt rayonner une énergie particulière capable d'agir sur les corps à distance, comme le gymnote agit par ses décharges électriques sur les animaux placés dans son voisinage. On remarquera que j'avais mis comme condition de mon expérience que des prestidigitateurs yassisteraient. Je crois que c'est cette condition qui a le plus gêné les spirite. M. d'Arsonval avait déjà signaté l'utilité de leur présence. « Nous avons voulu, écrit-il, faire assister à nos expériences des prestidigitateurs célèbres, mais nous nous sommes adressés en vain à plusieurs d'entre eux. Ils n'ont point voulu répondre à notre invitation. En vérité l'Institut psychologique n'a pas eu de chance, car c'est très spontanément que plusieurs prestidigitateurs m'ont offert d'assister aux expériences. Pour préciser, je citerai parmi eux M. A. Meynier, président de l' ssociation syndicale des prestidigitateurs, et M. Vaillant, secrétaire général de la même société. Ces deux artistes ont même eu l'obligeance d'exécuter devant moi, en plein jour, des expériences biep autrement surprenantes que celles réalisées par les mçdiums, et qui m'ont démontré avec quelle facilité on pouvait ilJusionner des spectateurs même très attentifs. Je crois bien d'ailleurs qu'au fond l'Institut psy- <:hologique ne tenait guère à l'assistance des prestidigitateurs. J'appuie cette assertion sur le passage suivant d'une lettre que je reçois à l'instant de M. le proDlgi;ized byGoog'c •
3LES COULEUVRES III lab()ratoire de psy- ..." .. Alfred choloRie à la Sorlbonltle « J'ai de faire contrÔler les par deux ou trois très se mettaient à ma On devait me convoquer aux , on ne l'a pas et je pense que c'est dû savait de mes intentions d'amener des » Les convaincus et les demi-convaincus redoutent tOlliolurs de voir ébranler leur foi. personne ne s'étant d'attellte, pour gagner le dont je étant très je suis de déclarer que le concours est clos. Ce n'est IUlleUin;, la fois que des analoorClOosés sans résultat. Il y a anau offrit un au médium lirait trois mots par lui dans une Aucun concurrent ne s'est Dès essaie de toucher au il s'évanouit. :. 'enQu.ête sur le par le Matin D'a pas été sans résultat. Elle a montré le déveloPl;lel1nerlt d'une nouvelle à se rallient éminents savants ne pelUVlent vivre sans croyances. Les dieux meurent Quelcluefois, mais notre mentalité religieUl;e GUSTAVE LE BON. on a fini de lire cet arimnr,,"VIL on est tenté de croire que
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1LES COULEUVRES VOUS ne l'alltolrité des savants ont constaté pb(!nomènes de lévîtaltioll, comment pOllve;l;-VI)US aurait cru à vos apPllreil cin(!ma:tographique destiné à enre'llisU'er toutes consacrées à log:îqule n'ont prclduit résulte des déc:larati()Ds ce le président sonval. riences? On y aurait cru pour cette serais dans des conditions mentale très voulu "exl>ér:ience raison que je me de cerltitu(ie e1.perlun médiumavait la aurait dans un laboratoire de la SOrb()0I1e, en sence de trois membres de l'Académie des sciences leur concours,en enfin et d'un maniant drcon- » d'étutrès je voulais l''l'l.llvf·rde jusltement ce écrit M. de ces dé<:laJ:ations, où en sont titut le Il en e(U été autrement pellt·e:tre. dier sans des on eût concentré tous les tion d'un seul bien scrit. C'est
2110 L'INITIATION et cela sans aucun parti pris, car j'admets bien volontiers que le corps humain pellt rayonner une énergie particulière capable d'agir sur les corps à distance, comme le gymnote agit par ses décharges électriques sur les animaux placés dans son voisinage. On remarquera que j'avais mis comme condition de mon expérience que des prestidigitateurs yassisteraient. Je crois que c'est cette condition qui a le plus gêné les spirite. M. d'Arsonval avait déjà signaté l'utilité de leur présence. « Nous avons voulu, écrit-il, faire assister à nos expériences des prestidigitateurs célèbres, mais nous nous sommes adressés en vain à plusieurs d'entre eux. Ils n'ont point voulu répondre à notre invitation. En vérité l'Institut psychologique n'a pas eu de chance, car c'est très spontanément que plusieurs prestidigitateurs m'ont offert d'assister aux expériences. Pour préciser, je citerai parmi eux M. A. Meynier, président de l' ssociation syndicale des prestidigitateurs, et M. Vaillant, secrétaire général de la même société. Ces deux artistes ont même eu l'obligeance d'exécuter devant moi, en plein jour, des expériences biep autrement surprenantes que celles réalisées par les mçdiums, et qui m'ont démontré avec quelle facilité on pouvait ilJusionner des spectateurs même très attentifs. Je crois bien d'ailleurs qu'au fond l'Institut psy- <:hologique ne tenait guère à l'assistance des prestidigitateurs. J'appuie cette assertion sur le passage suivant d'une lettre que je reçois à l'instant de M. le proDlgi;ized byGoog'c •
3LES COULEUVRES III lab()ratoire de psy- ..." .. Alfred choloRie à la Sorlbonltle « J'ai de faire contrÔler les par deux ou trois très se mettaient à ma On devait me convoquer aux , on ne l'a pas et je pense que c'est dû savait de mes intentions d'amener des » Les convaincus et les demi-convaincus redoutent tOlliolurs de voir ébranler leur foi. personne ne s'étant d'attellte, pour gagner le dont je étant très je suis de déclarer que le concours est clos. Ce n'est IUlleUin;, la fois que des analoorClOosés sans résultat. Il y a anau offrit un au médium lirait trois mots par lui dans une Aucun concurrent ne s'est Dès essaie de toucher au il s'évanouit. :. 'enQu.ête sur le par le Matin D'a pas été sans résultat. Elle a montré le déveloPl;lel1nerlt d'une nouvelle à se rallient éminents savants ne pelUVlent vivre sans croyances. Les dieux meurent Quelcluefois, mais notre mentalité religieUl;e GUSTAVE LE BON. on a fini de lire cet arimnr,,"VIL on est tenté de croire que
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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