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1contre son et ce bien par suite de ce le LA CROiX ET LA ROSE :'aIl et les » .;:)<lUU.'VUI.U est donc un et tous les termes l'association uglJn::lii, et secrets. rêvée. cours les troubadours et romans chevalerie viennent efforts ces vraies sociétés et les dernières à seront les et 1-"1l'nt$IPI'IIPI de messire Rabelais. (1) Un du Dante à Florence à la lln du siècle Giotto et en nous le montre tenant une de roses fieuril:s il la Les armes de Luther la Réforme, étaient un cœur d'une croix d'une rose. (2) de la CheJ/alerie, Aroux. 212 L'INITIATION La rose dans le roman de la reine un "oses, est «un trésor pour amoureux ». {leurs sont Dans le roman une prisOIlnière rose de ses larmes à son amant. - ici la rose est n;glilie). à TOlliouse roman de la de GUîllSiUITle tinué par Jean de dit Cll:>pinel,est dans il faut surmonter be.au(:ouIP pour une belle rose institue floraux était une rose, les autres une ou ou une un souci églantine d'or. Dans le nord de vers la même la rose devenait aussi un pour divers : la guerre des deux roses, de est des connues, Yorck avait la rose blanche et Lancastre la rouge (l). « La société féodale était par une ICl!ISléltion le Code de la nrrmriiptp la société nouvelle lui substituera peu à peu le Code du . » Le Christ avait pn>cl:amé 1',;",.,1;." furent substitution d'une société (1) Nous citons la Pucelle et les Sociétés secrèteB de son Andrée. Sans admettre toutes les idées émises ce il est néanmoins forl intéressant suivre la lutte des 11 cette et l'int1uence des .sociétés secrètes.
2LA Cfl.OlX ET LA ROSE 213 du Sauveur avait sutlstitué la le Paroie doit encore ( Si Rome fit alliance avec barons et si les couvents eurent leurs le germe cherchait un terrain et il le trouva des moines réellement du bien de J'humanité. Nous pouvons sourire de leur même le il était nécessaire à où il sévit. ou des idées de et de que les communes, libre son individualité, Non que la suivie dans les couvents toutes Cn\J51;:S, mais elle était la de \'irltelliigenc:e et du savoir à cette 1000 commence le il a été dit s'accomdu Reste à savoir Rome, ou celle non encore ( suftlsamment li. ce la 1\ est : Dieu et créa, ceci cela. Cela ne que son Verbe il donna l'ébranlement initial, mais qui se évolution du monde. De même le Christ a certaines ne s'ensuivait pas auraient leur exécution imllDé,:!ialte mais bien dans le temps. Ainsi:« Tous les hommes sont ,. que peu li. existera.« - Aimez vous les uns les autres ,. mesure que les mœurs l'amour du s'étendra sur la terre pour en maître. est certain même le sera cette dite de la Mi,rir:Îctl,rdi!! i' compagnonnage est issu des confréries des maçoni L'nUTIATION sont la continuation où toutes les initiaBretagrle p<)sséidait un Ils furent 214Les s'lllffirmll'!flL des anciens romains ( tions avaient trouvé les ROlmaiins, prec:heu,rs » corpor'atÎ()ns. - Les TeIDpllier'l, les Frères. constructeurs.
3LA CROIX ET LA ROSE - « d'Assise était bien l'bc)mme prc)Vic:ferlil arrivait à où toute la avait besoin d'un centre». reconnut en lui l'Elu d'en ou le suivit. œuvre eut une dont il n'avait pas entrevu tance. » - « Par les on groupa tous toutes les marquer les relan:a 1 U :Il:; et taient la France, contre avant, nous pensons manière de voir sur l'histoire de logique de l'évolultion de l'hulmalrlité. Paralllèle:me:nt, l'Univers évolue matér'ieUement et La Pucelle, par Francis Andrée. L'INITIATION dont la s'entourent roastre, 1't:lornnle-Dî1eu, sent aux moments manière de voir fail aUltoriité, ment la voie par les souvent de disciples. Son morale s'a;ccQimJ)lit par aux différents penseurs, viennent donner l'il1npll1lsion la les vrais mesures sont ces hommes des mais le récit du vrai but pour les sont sur terre, la fin pour laquelle ils ont été créés. Elle est : «ils ont la Lumière et doivent la retrouver. » Un couvrait anltiq1ue, à s'il est il reste encore entrevoir Celle est Tout. Ht,m,7Iu'té, comme disent connus, ou rester 'faisant sentir leur Ils acc:onlplisscmt mission sur terre, orientent la réclame très im'nnr'tArlt car ce a comme un c'est ce qu"oubli;ent avec un dans le une replrésenteillt le Temf>lie:rs. Ils veulent renverser contrebat leur propre LA CROIX ET LA ROSE 217 sont les véritables Ils oot ..n.""..''''",,, à tous les milieux; certains n'ont fait d'auctme frl'ltprnÎtp d'autres ont pu y entrer mais leur a de"S'eo ils ont tenu affiliation; s'ils en ont eu une, ni ni camail à ne les a fait dans un lieu ( 1). Vers la de la les de la
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1contre son et ce bien par suite de ce le LA CROiX ET LA ROSE :'aIl et les » .;:)<lUU.'VUI.U est donc un et tous les termes l'association uglJn::lii, et secrets. rêvée. cours les troubadours et romans chevalerie viennent efforts ces vraies sociétés et les dernières à seront les et 1-"1l'nt$IPI'IIPI de messire Rabelais. (1) Un du Dante à Florence à la lln du siècle Giotto et en nous le montre tenant une de roses fieuril:s il la Les armes de Luther la Réforme, étaient un cœur d'une croix d'une rose. (2) de la CheJ/alerie, Aroux. 212 L'INITIATION La rose dans le roman de la reine un "oses, est «un trésor pour amoureux ». {leurs sont Dans le roman une prisOIlnière rose de ses larmes à son amant. - ici la rose est n;glilie). à TOlliouse roman de la de GUîllSiUITle tinué par Jean de dit Cll:>pinel,est dans il faut surmonter be.au(:ouIP pour une belle rose institue floraux était une rose, les autres une ou ou une un souci églantine d'or. Dans le nord de vers la même la rose devenait aussi un pour divers : la guerre des deux roses, de est des connues, Yorck avait la rose blanche et Lancastre la rouge (l). « La société féodale était par une ICl!ISléltion le Code de la nrrmriiptp la société nouvelle lui substituera peu à peu le Code du . » Le Christ avait pn>cl:amé 1',;",.,1;." furent substitution d'une société (1) Nous citons la Pucelle et les Sociétés secrèteB de son Andrée. Sans admettre toutes les idées émises ce il est néanmoins forl intéressant suivre la lutte des 11 cette et l'int1uence des .sociétés secrètes.
2LA Cfl.OlX ET LA ROSE 213 du Sauveur avait sutlstitué la le Paroie doit encore ( Si Rome fit alliance avec barons et si les couvents eurent leurs le germe cherchait un terrain et il le trouva des moines réellement du bien de J'humanité. Nous pouvons sourire de leur même le il était nécessaire à où il sévit. ou des idées de et de que les communes, libre son individualité, Non que la suivie dans les couvents toutes Cn\J51;:S, mais elle était la de \'irltelliigenc:e et du savoir à cette 1000 commence le il a été dit s'accomdu Reste à savoir Rome, ou celle non encore ( suftlsamment li. ce la 1\ est : Dieu et créa, ceci cela. Cela ne que son Verbe il donna l'ébranlement initial, mais qui se évolution du monde. De même le Christ a certaines ne s'ensuivait pas auraient leur exécution imllDé,:!ialte mais bien dans le temps. Ainsi:« Tous les hommes sont ,. que peu li. existera.« - Aimez vous les uns les autres ,. mesure que les mœurs l'amour du s'étendra sur la terre pour en maître. est certain même le sera cette dite de la Mi,rir:Îctl,rdi!! i' compagnonnage est issu des confréries des maçoni L'nUTIATION sont la continuation où toutes les initiaBretagrle p<)sséidait un Ils furent 214Les s'lllffirmll'!flL des anciens romains ( tions avaient trouvé les ROlmaiins, prec:heu,rs » corpor'atÎ()ns. - Les TeIDpllier'l, les Frères. constructeurs.
3LA CROIX ET LA ROSE - « d'Assise était bien l'bc)mme prc)Vic:ferlil arrivait à où toute la avait besoin d'un centre». reconnut en lui l'Elu d'en ou le suivit. œuvre eut une dont il n'avait pas entrevu tance. » - « Par les on groupa tous toutes les marquer les relan:a 1 U :Il:; et taient la France, contre avant, nous pensons manière de voir sur l'histoire de logique de l'évolultion de l'hulmalrlité. Paralllèle:me:nt, l'Univers évolue matér'ieUement et La Pucelle, par Francis Andrée. L'INITIATION dont la s'entourent roastre, 1't:lornnle-Dî1eu, sent aux moments manière de voir fail aUltoriité, ment la voie par les souvent de disciples. Son morale s'a;ccQimJ)lit par aux différents penseurs, viennent donner l'il1npll1lsion la les vrais mesures sont ces hommes des mais le récit du vrai but pour les sont sur terre, la fin pour laquelle ils ont été créés. Elle est : «ils ont la Lumière et doivent la retrouver. » Un couvrait anltiq1ue, à s'il est il reste encore entrevoir Celle est Tout. Ht,m,7Iu'té, comme disent connus, ou rester 'faisant sentir leur Ils acc:onlplisscmt mission sur terre, orientent la réclame très im'nnr'tArlt car ce a comme un c'est ce qu"oubli;ent avec un dans le une replrésenteillt le Temf>lie:rs. Ils veulent renverser contrebat leur propre LA CROIX ET LA ROSE 217 sont les véritables Ils oot ..n.""..''''",,, à tous les milieux; certains n'ont fait d'auctme frl'ltprnÎtp d'autres ont pu y entrer mais leur a de"S'eo ils ont tenu affiliation; s'ils en ont eu une, ni ni camail à ne les a fait dans un lieu ( 1). Vers la de la les de la
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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