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1216 L'INITIATION acavec énertpn,J;h"pll'l:pc: de la sorcel- de pra,tiquer les œuvres lerie. Il n'a pas mais il a pré:tellidu en ; et comme, sur cette je mettais sa science en pour me prouver n'était aussi charlatan que je le sUI>po,sais, il m'a raconté des de ma vie je suis le à connaître de ou subconscience 1) et m'a événements à venir dont l'un au moins s'est : « Maleurs bien s'en dans mieux y renoncer. l'âme vie des Mallhe:urc:us4emient, il ce "",....." ce est un peu vexant avec lui des heures et des heures poun"ait donner en mirien de nouveau. nJll"vpnir à maJgalch,e, il faudrait vivre peu à peu dans dans un rer:lseign1ement colonies! Et volonltiers, bien en ont le ::iolntrle toute, je suis convaincu que l'envoOtement se couramment à par le nombre de morts subites et constate tous les Mais c'est là une toute je me gardeI"ais bien de vouloir il serait COfltr(,ler ce que nutes, et, finaleme:nt, n'alPJllrelldlre Il vaut chUfrer le dix ans de la dans leur '- -- la LA SORCELLERIE A MADAGASCAR Z 17 et une connaissance des plamtc:s de leur pays aux sord'aiUc:urs. avoué l'exis· drC)f{Lles - surtout Plusieurs indigènes tence et 1·..."""',1"'; par les femmes vivant avec - mais je n'ai pu en connaître la recette. ce je c'est le sang menstruel entre pour une bonne dans la » en même le« trina'», ap:hr()disiaiquie 3· Les entre vivants et morts. - L'évocation des morts n'est que par sarleur « guenon» où simavancés que moi sur ce Là encore, je n'ai de preuves mais ai de ce vaut mieux à mon avis. COml10eIllt, sans les ri'" ....."".. eXflliquer çaFmame X... ait d'une aussi l'adlminisltrateur Z... ait renv01{é vivre avec une messieurs Un
2218 L'INITIATION il au commun du des « Matoatoa les à tout témoin d'une scène de ciers. Au où j'hllbit:ais Mo!rallnalliga. dans le bézanozano très arriérée - je une nuit par des gélni!;selnents IUj:l:ubres res:senlbliilnt à aux lanlentations dles lent à la mort. une maison un peu sur la route en cimetière - les cris se trouvait à une de mètres en retrait de la route. de mon dornestiqtle incligènc:, je me vers le cimetière où je ne pas peu de voir une dizaine des deux sexes dansant sur la toute fraÎChe SOlJIS-ClmC:ler fralnçais enterré la veille. assisté à des ont entre autres obltenue, au moyen Co,mlplètel1tlCllt nus, avec et et leurs sous un de extraordinairement donnait à toutes choses un avaient de damnés ne sait enfer et la scène avait un tel caractère semblait hors des ausse:-Ie vivre cent ans, je ne l'oublierai mon eXllériences moins macatlres couronnées de succès. \..W",::Sf::::S, d'une LA SORCELLERIE A MADAGASCAR 2 qUlelques passes des:cerldantes, de ans iglllOrllnt ritisme. L'entité lDtelllige:nte bras rec.her1ches, les du pel·SOinnllge ('l'nntr,.._ tombe furent reconnues vraies. Les communications obtenues par la suite sont d'un caractère intime pour pouv,oir être relatées ici et n'intéressent d'ailleurs le médium. MAURICE BRANSIET.
3" ,, e'& leu.r. Ce que reprél4lDte la - Les cb&ublas d'Ezéc:blel. ont rharlTlfO l'humanité. couleurs leurs même les parlunls nos sens et caIJti'V'erlt notre esles orfèvres leur les chandans les De tout Leurs formes dessins mystérieli1X,paZ doivent d'heureuses tent, les arts d'ornements en fantaisies. calrnp1agne:s, ce sont aussi récluites des de ; car Oeurs nous apIJaraisser.lt, tantÔt comme des hrllnclp!I: enliaoomées dans des bUliss<)DS ardents, tantÔt comme des d'or sur le ciel tantôt comme des organes cOlrnp!liqué:s, des êtres II ). (1) Les fleurs ont ordinairement d'une petite LES DOMINATIONS ET LEURS SYMBOLES 221 mémoraastronoornements, aussi des ....''''....,;;, ou géolmé:triclues, des IUl1lule,s, des blasons inconnus. Les se voient sur bellUc:ou.p de sont des parfois d'un dessin très correct, d'autres un peu ,"VitH\l:), surtout se trouvent en séries comme au bord des ailes de certains On dirait alors dentelure; mais ce sont bien des lunules et selon toute elles des mois IUflail'es, oellH:tre qUlelques bles d'un Les sont fréquentes aussi dans les deux ; des observateurs !i:1I1"lprfil'il'l.. les pour yeux les occultations sont presque acc:onlplilgnées de lunules semblent les se reconnaissent à leurs dis:positiol1lS décoratives que rien ne ni les besoins de ni sa sécuque ces en attirant sur lui l'attention de ses ennemis (1). étoile à 4, à mais d'autres fleurs, comme la à des torches ou à des en observe 11 la surface soleil. chez plantes, ces se tordent, se contournent, et les prennent formes les organes de l'anatomie animale telles labiées, les etc. Telle la rosace l'ar'aignée commune de nos j ce dessin que les pro,dill:uaient dans leur Tels encore les paon, lunules en occultation, ornant une
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1216 L'INITIATION acavec énertpn,J;h"pll'l:pc: de la sorcel- de pra,tiquer les œuvres lerie. Il n'a pas mais il a pré:tellidu en ; et comme, sur cette je mettais sa science en pour me prouver n'était aussi charlatan que je le sUI>po,sais, il m'a raconté des de ma vie je suis le à connaître de ou subconscience 1) et m'a événements à venir dont l'un au moins s'est : « Maleurs bien s'en dans mieux y renoncer. l'âme vie des Mallhe:urc:us4emient, il ce "",....." ce est un peu vexant avec lui des heures et des heures poun"ait donner en mirien de nouveau. nJll"vpnir à maJgalch,e, il faudrait vivre peu à peu dans dans un rer:lseign1ement colonies! Et volonltiers, bien en ont le ::iolntrle toute, je suis convaincu que l'envoOtement se couramment à par le nombre de morts subites et constate tous les Mais c'est là une toute je me gardeI"ais bien de vouloir il serait COfltr(,ler ce que nutes, et, finaleme:nt, n'alPJllrelldlre Il vaut chUfrer le dix ans de la dans leur '- -- la LA SORCELLERIE A MADAGASCAR Z 17 et une connaissance des plamtc:s de leur pays aux sord'aiUc:urs. avoué l'exis· drC)f{Lles - surtout Plusieurs indigènes tence et 1·..."""',1"'; par les femmes vivant avec - mais je n'ai pu en connaître la recette. ce je c'est le sang menstruel entre pour une bonne dans la » en même le« trina'», ap:hr()disiaiquie 3· Les entre vivants et morts. - L'évocation des morts n'est que par sarleur « guenon» où simavancés que moi sur ce Là encore, je n'ai de preuves mais ai de ce vaut mieux à mon avis. COml10eIllt, sans les ri'" ....."".. eXflliquer çaFmame X... ait d'une aussi l'adlminisltrateur Z... ait renv01{é vivre avec une messieurs Un
2218 L'INITIATION il au commun du des « Matoatoa les à tout témoin d'une scène de ciers. Au où j'hllbit:ais Mo!rallnalliga. dans le bézanozano très arriérée - je une nuit par des gélni!;selnents IUj:l:ubres res:senlbliilnt à aux lanlentations dles lent à la mort. une maison un peu sur la route en cimetière - les cris se trouvait à une de mètres en retrait de la route. de mon dornestiqtle incligènc:, je me vers le cimetière où je ne pas peu de voir une dizaine des deux sexes dansant sur la toute fraÎChe SOlJIS-ClmC:ler fralnçais enterré la veille. assisté à des ont entre autres obltenue, au moyen Co,mlplètel1tlCllt nus, avec et et leurs sous un de extraordinairement donnait à toutes choses un avaient de damnés ne sait enfer et la scène avait un tel caractère semblait hors des ausse:-Ie vivre cent ans, je ne l'oublierai mon eXllériences moins macatlres couronnées de succès. \..W",::Sf::::S, d'une LA SORCELLERIE A MADAGASCAR 2 qUlelques passes des:cerldantes, de ans iglllOrllnt ritisme. L'entité lDtelllige:nte bras rec.her1ches, les du pel·SOinnllge ('l'nntr,.._ tombe furent reconnues vraies. Les communications obtenues par la suite sont d'un caractère intime pour pouv,oir être relatées ici et n'intéressent d'ailleurs le médium. MAURICE BRANSIET.
3" ,, e'& leu.r. Ce que reprél4lDte la - Les cb&ublas d'Ezéc:blel. ont rharlTlfO l'humanité. couleurs leurs même les parlunls nos sens et caIJti'V'erlt notre esles orfèvres leur les chandans les De tout Leurs formes dessins mystérieli1X,paZ doivent d'heureuses tent, les arts d'ornements en fantaisies. calrnp1agne:s, ce sont aussi récluites des de ; car Oeurs nous apIJaraisser.lt, tantÔt comme des hrllnclp!I: enliaoomées dans des bUliss<)DS ardents, tantÔt comme des d'or sur le ciel tantôt comme des organes cOlrnp!liqué:s, des êtres II ). (1) Les fleurs ont ordinairement d'une petite LES DOMINATIONS ET LEURS SYMBOLES 221 mémoraastronoornements, aussi des ....''''....,;;, ou géolmé:triclues, des IUl1lule,s, des blasons inconnus. Les se voient sur bellUc:ou.p de sont des parfois d'un dessin très correct, d'autres un peu ,"VitH\l:), surtout se trouvent en séries comme au bord des ailes de certains On dirait alors dentelure; mais ce sont bien des lunules et selon toute elles des mois IUflail'es, oellH:tre qUlelques bles d'un Les sont fréquentes aussi dans les deux ; des observateurs !i:1I1"lprfil'il'l.. les pour yeux les occultations sont presque acc:onlplilgnées de lunules semblent les se reconnaissent à leurs dis:positiol1lS décoratives que rien ne ni les besoins de ni sa sécuque ces en attirant sur lui l'attention de ses ennemis (1). étoile à 4, à mais d'autres fleurs, comme la à des torches ou à des en observe 11 la surface soleil. chez plantes, ces se tordent, se contournent, et les prennent formes les organes de l'anatomie animale telles labiées, les etc. Telle la rosace l'ar'aignée commune de nos j ce dessin que les pro,dill:uaient dans leur Tels encore les paon, lunules en occultation, ornant une
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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