Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
1l'OTES IJE L'ERRA:'iT :lOI maappeler la proton(je à et le désert est restée vivante. A mort 1Et je vais dans une ombre J'ai le vide autour de autour de et viennent PCI-ÇOIS tout un unu.",,;; inconnu et obscurément. 14. Je renais. Il semble que tout doive s'éclairer d'un nouveau. J'ai fait un rêve m'a révélé : la vie en moi et je la transmettre. J'ai le de l'initié en infusant sa vie individuelle à vraiment le que je je suis nature vivre d'une m'attribuais autrefois: je Et je sens autour de moi la vie à ma vie. IS. - Je tous les des inconnus de la nuit 1 vie de la nature est une vie mldable et L'âme de ce monde n'est pas bonne comme je Elle encharne! Ceux cornblle sont ses esclaves. Mais on aussi l'asservir.1l suffit de ne pas lui donner d'être détactlé de tout et de connaitre lois de ses courants: c'est toute la On canaliser le savoir la route où passe le char de la Le de sifflait devant moi est une-arme dans la main du mage 1 16. - Tout cela se à moi. Hier je serai magp. demain. .... .. 16. - Malbel1f à veut connaitre. Le ser202 L'INITIATION le mord. v.fi,........' et ......"i'iiv'U semmon vient de tu entendras pro'nOII1Cé par la na· obéit au l'h,...""...... du I;n;Ul'-=, et senti mes yeux avec étcml1lCnlel1lt, le et menteur distinctement doublé d'un autre monde en était le vivant où nos et nos avaient des viNOTES DE L'ERRANT sages de démons. Et je vis que les laids leur âme. 19. Et le se leva. 203 hOlmnles étaient IV levlalellt de s01.llflel:t, Pt pour . tonlbellU):pOlur témoigner que 19. - Je me SUIS senti renaître. McmC:Ofl:>S est rede-- venu et Un nouveau m'a miné connaissait sans avoir Et était comme l'enfance. 20. - Et senti que mon cœur s'illuminait et se que tout ce restait du vieil en moi se transmuait et évoluait vers et tout mon et toutes mes d01JlelUrS et toutes mes larmes se des la clarté dans l'harmonie. rayon 22. Et Et mon âme n'était de Dieu. avec ED. DACE.
2en Le stoïcisme fut fondé par ........Ulll, d.isciple que environ ans avant ....o....."··.....,''',,.•• défendu surtout par vers 280. Les stoïciens ne ramènent pas le monde à la pure comme les a dans la nature c'est la matière première c'est une force tnllinlllr!l: nPf\ph'p la matière dans ses moindres la meut et nise. Comme cette force est une, elle que le monde lui-même est un, Tout dans la nature est ordre et non tout comme chez Aristote et r ."""".. à un idéal mais tout y est sol.idaire, parce que tout y est lié et enpar d'une et cette liai· son et cet constituent le et le une raison êtres d'intelli.gence (1) .lt> humaine ne se pas .....'''.yl",<; âme est une de ce dans retourne se confondre les âmes des sages en sont des nnlrtir,nc: que les autres; les en sont aussi des tra.gmients ou des formes : mais la nature prc:>pl'enlellt le contient dans sa aussi est·ce à la nature la de la la la de la l.ES GRAN DS PIlILOSOPlIES 205 oflmn:iSf! le un feu sage, raisolrtnlible, c'est un feu est est dieu même. Ce pas du il fait corps avec ou du moins sa première a été la n'a pas eu besoin d'être créée. Mais dans son choses s'ordonnent suivant les lois la naissance et de la mort. Dans sement géIlér,al tout est (1) Marc Aurèle,
3sont et 206 L'INITIATION De là il résulte que la sensation n'est pour les stoïciens de la connaissance. Il faut que se mette lui-même en mouvement pour aplplîllue:r son attention aux Les ne sont ni vraies ni _ c'est le est vrai ou La morale stoïciens est encore étroitement rattachée à leur nh'lsiclIle. Le de cette est celle-ci: « à la nature », c'est-à-dire dans ta vie et l'unité la nature te donne le mCldèle; que tous tes actes s'a,ccc.rdient l'un avec un tout comme du puisqlle tu d'un enllemlble que tu ne vis pas pour toi que tu es l'uni\rer:s. et rien n'est contraire à la nature que de son bien au pour en arriver doit se souvenir que l'ordre de la nature est le de la tension de la là matière. Il donc non toutes ses passi,ons, mais encore absolunlerlt tout tenir aucun cOlrnpte de la douleur, La sel1lsib,ilité, ou c'est le rellâchelme'nt, c'est la cessa-' tion de et de la tension. doit donc le ,,,,nn,rin,,,.. : la vertu n'est ce U\:::SRlrs, la vie de et la des choses abstiens-toi: sont commente en disant faut trouver tont ce et « ne souhaiter de voir vainLES GRANDS PHILOSOPHES les âmes elles ont l'idée de la de devant ."v.......,,"', ces prédéc:ess;eul's assez souvent vers le 207 que ceux sont en effet (1) », puisQue la « ordonne le dé!,or;dre et ramène le mal au bien fait la raison dans le monde », maximes ont pu soutenir et dans la décadence du monde amené peu à peu les à UIIl'."''-'''t''.., aux barbares et aux esc:la\'·es. l'humanité ouverte à tous les la raison et la ont même du droit s'ef1orcèrent de ramener les droits à un le droit écrit au droit rationnel. Mais elles rat)ste:nti,on. le la résig:nation hnpass,ible devant une nécessité décla· rée impé[létl'able: elles ne donc partie fort la sagesse de l'humanité, Rome n'eût de phiilos;op,hie Dans les derniers de la y fut chanté par et Cicéron exposa tous svs:tèr:nes de la inclinant prc.babillisIrle de la nouvelle en morale du ce stoïcisme était un peu et Posinonius l'avaient enaccommCldalrlt à sensé et dei Devoirs.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1l'OTES IJE L'ERRA:'iT :lOI maappeler la proton(je à et le désert est restée vivante. A mort 1Et je vais dans une ombre J'ai le vide autour de autour de et viennent PCI-ÇOIS tout un unu.",,;; inconnu et obscurément. 14. Je renais. Il semble que tout doive s'éclairer d'un nouveau. J'ai fait un rêve m'a révélé : la vie en moi et je la transmettre. J'ai le de l'initié en infusant sa vie individuelle à vraiment le que je je suis nature vivre d'une m'attribuais autrefois: je Et je sens autour de moi la vie à ma vie. IS. - Je tous les des inconnus de la nuit 1 vie de la nature est une vie mldable et L'âme de ce monde n'est pas bonne comme je Elle encharne! Ceux cornblle sont ses esclaves. Mais on aussi l'asservir.1l suffit de ne pas lui donner d'être détactlé de tout et de connaitre lois de ses courants: c'est toute la On canaliser le savoir la route où passe le char de la Le de sifflait devant moi est une-arme dans la main du mage 1 16. - Tout cela se à moi. Hier je serai magp. demain. .... .. 16. - Malbel1f à veut connaitre. Le ser202 L'INITIATION le mord. v.fi,........' et ......"i'iiv'U semmon vient de tu entendras pro'nOII1Cé par la na· obéit au l'h,...""...... du I;n;Ul'-=, et senti mes yeux avec étcml1lCnlel1lt, le et menteur distinctement doublé d'un autre monde en était le vivant où nos et nos avaient des viNOTES DE L'ERRANT sages de démons. Et je vis que les laids leur âme. 19. Et le se leva. 203 hOlmnles étaient IV levlalellt de s01.llflel:t, Pt pour . tonlbellU):pOlur témoigner que 19. - Je me SUIS senti renaître. McmC:Ofl:>S est rede-- venu et Un nouveau m'a miné connaissait sans avoir Et était comme l'enfance. 20. - Et senti que mon cœur s'illuminait et se que tout ce restait du vieil en moi se transmuait et évoluait vers et tout mon et toutes mes d01JlelUrS et toutes mes larmes se des la clarté dans l'harmonie. rayon 22. Et Et mon âme n'était de Dieu. avec ED. DACE.
2en Le stoïcisme fut fondé par ........Ulll, d.isciple que environ ans avant ....o....."··.....,''',,.•• défendu surtout par vers 280. Les stoïciens ne ramènent pas le monde à la pure comme les a dans la nature c'est la matière première c'est une force tnllinlllr!l: nPf\ph'p la matière dans ses moindres la meut et nise. Comme cette force est une, elle que le monde lui-même est un, Tout dans la nature est ordre et non tout comme chez Aristote et r ."""".. à un idéal mais tout y est sol.idaire, parce que tout y est lié et enpar d'une et cette liai· son et cet constituent le et le une raison êtres d'intelli.gence (1) .lt> humaine ne se pas .....'''.yl",<; âme est une de ce dans retourne se confondre les âmes des sages en sont des nnlrtir,nc: que les autres; les en sont aussi des tra.gmients ou des formes : mais la nature prc:>pl'enlellt le contient dans sa aussi est·ce à la nature la de la la la de la l.ES GRAN DS PIlILOSOPlIES 205 oflmn:iSf! le un feu sage, raisolrtnlible, c'est un feu est est dieu même. Ce pas du il fait corps avec ou du moins sa première a été la n'a pas eu besoin d'être créée. Mais dans son choses s'ordonnent suivant les lois la naissance et de la mort. Dans sement géIlér,al tout est (1) Marc Aurèle,
3sont et 206 L'INITIATION De là il résulte que la sensation n'est pour les stoïciens de la connaissance. Il faut que se mette lui-même en mouvement pour aplplîllue:r son attention aux Les ne sont ni vraies ni _ c'est le est vrai ou La morale stoïciens est encore étroitement rattachée à leur nh'lsiclIle. Le de cette est celle-ci: « à la nature », c'est-à-dire dans ta vie et l'unité la nature te donne le mCldèle; que tous tes actes s'a,ccc.rdient l'un avec un tout comme du puisqlle tu d'un enllemlble que tu ne vis pas pour toi que tu es l'uni\rer:s. et rien n'est contraire à la nature que de son bien au pour en arriver doit se souvenir que l'ordre de la nature est le de la tension de la là matière. Il donc non toutes ses passi,ons, mais encore absolunlerlt tout tenir aucun cOlrnpte de la douleur, La sel1lsib,ilité, ou c'est le rellâchelme'nt, c'est la cessa-' tion de et de la tension. doit donc le ,,,,nn,rin,,,.. : la vertu n'est ce U\:::SRlrs, la vie de et la des choses abstiens-toi: sont commente en disant faut trouver tont ce et « ne souhaiter de voir vainLES GRANDS PHILOSOPHES les âmes elles ont l'idée de la de devant ."v.......,,"', ces prédéc:ess;eul's assez souvent vers le 207 que ceux sont en effet (1) », puisQue la « ordonne le dé!,or;dre et ramène le mal au bien fait la raison dans le monde », maximes ont pu soutenir et dans la décadence du monde amené peu à peu les à UIIl'."''-'''t''.., aux barbares et aux esc:la\'·es. l'humanité ouverte à tous les la raison et la ont même du droit s'ef1orcèrent de ramener les droits à un le droit écrit au droit rationnel. Mais elles rat)ste:nti,on. le la résig:nation hnpass,ible devant une nécessité décla· rée impé[létl'able: elles ne donc partie fort la sagesse de l'humanité, Rome n'eût de phiilos;op,hie Dans les derniers de la y fut chanté par et Cicéron exposa tous svs:tèr:nes de la inclinant prc.babillisIrle de la nouvelle en morale du ce stoïcisme était un peu et Posinonius l'avaient enaccommCldalrlt à sensé et dei Devoirs.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
No commentary for this page.