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One moment.
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1L'INITIATION car tu es gnlnolc et souvede l'or reSlplelrldissa:nt rassé de ta force et de ton énerBiie, 5. - Je : « Les hommes m'ont banni. J'erre de l'universel 1 Je suis que ceux m'exilent. Ils sont le et et ont de moi le les mord au talon. Je suis le gueux errant mais je suis aussi le des et brises : J'écoute et ]a La nature me bas et cœur en toi raine 1 3. tout droit et fort de ta Ô bonne et riante nature, de ta force fait grancllr les forêts et courir les vents ailés les et les ta force fait l'écume blanche des mers et l'écume rouge des pelilple:s. 4. Et en dehors du monde et des hOlnŒI.es, car on m'avait chemineau triste des gr,fl.n(1es routes, rêve dans son comme Dieu le Père sa IUlllière. 4. Mais la solitude est féconde à sait vouloir. Et je : « Mon bâton devenir un et ma ... un Errant des routes rebut des sociétés tu n'es que le pre:cUlrselJr et vivront demain. ronce du chemin se rOtlgil'a quellqllle ardent des et te dra,per'a Va donc par les ta car '97 mysquellque de NOTES DE L'Ell.IlANT : je sais tère et je suis Je misère et de sinlpJicité. 6. -- Je pellsais : A savoir ce que je sais que de darllCelrs 1 Le passe et suit sa rOUle. Passant mauvi!l.is. détourne-toi sans un sarcasme et ne le vers le de car tu le vois rêve au sommet de deux sentiers. Passant par dis-lui voie mène au il est las et il hésite. » 7, - Et je marchais dans ma Il 7, - Et torlmlelable. lN 'etall>-Je pas DOIJfgS, d'une main et maléficiant de l'autre. Mon bâton était presque la du Il que fait sortir de terre en secouant la de mes sOI1lj(:rs, blanc et l'autre noir allaient devant tandis sous le dais étoilé du Bon Dieu. Et ma route était toute de la vague terreur réplandeIlt autour d'eux conma misère.
2L'INITIATION se suivaient dans leur monotonie celui passe et dont on a peur. Mais souffert pour méchant et les n'avaient rien à de moi. Et de mon tout quiicolilqlle sc;uftl"ait, redoutable à le J'étais le bon sorcier la canne où la boiteuse. 9. - Un rencontré un de misère. Vieux et le manteau il allait. Et sa démarche était solide et son œil acéré. Et je lui ai dit: es-tu? Je suis un homrne. - Où vas-tu? - Vers le centre. D'où viens-tu? - De la périiphE:rie. fais-tu? j'ellivelop!=;e, je oroltèe:e. d'un cœur où de la de la chaleur. pOllrquoi viens-tu vers moi? as ; et pc,ur faire un sement, brillait une flamme bla:nc.he. ceci ? - C'est du ? - Ceci. Et il m'a montré une scnt. Et le vie:illllrd a sur moi son manteau. il a la terre fois du bâton ;ilOTES DE L'ERRANT tenait et il ""rn..,...t de parce que Et une voix 1o. - Et je me suis senti moi ne m'atteindre me disait: <le » en moi-même. .. " " 10. - bien des choses dans mon cœur et le errant des routes sans fin que connut son vrai Père et le nom de sa Mère à la chanson des eaux. - Je sus comment, autrefc:>is, tout été modelé au des ambialnC1CS - et comment mon était sOIJdllin éclos au rude J'ai vu le bien que et le mal- et que mes routes avaient et tortueuses souvent et que ma avait été brutale - ma et mauvaise - et mon cœur Et je souffrais. Et c'est pour cela que les yeux de mon et ouvert mon cœur au désir Et senti de mon âme un démon tandis naissait un bienfaisant. Il. Et cette tencontre conscience que mon savoir est vain et ma VOIOllté sU!Jerfiue. Je vis ma vie au des heures : à sulfit sa Et dans l'existence et avec tout mon courage et toute ma volonté. Et c'est ainsi à un, je rOlnnlS mes liens et me fais libre. J'ai terrassé ma haine
3200 L'INITIATION et mes féroces. Je deviens : c'est par là je sors de l'humanité. 12. Et il que l'événement se montre Je Avant m'ait donné ce sombre me couvre, heureux et dans ma misère. Maintenant je suis moins que le humble des passereaux au tous autans sur moi et me battent de leur vol furieux. Plus triste et DIUI:> CUWllll: je sans ce que le 'envoie. Mon cœur à toutes les misères et et je doute de tout et de la et du Ciel. La misère matérielle m'écrase de toute sa pesan· teur, Et le je pour dormir dans mon manteau des rêves où je dans le ciel zodiacal et mon cœur se en sur la terre altérée. - Mais ce sont des 13. - Mourir 1 Ne être 1 Oublier 1Je suis dans l'infini du désespoir III 13. - L'hiver est venu mais le va renaître. La nuit est mais il fera demain. Et les mêmes et le même soleil et la mort des choses leur résurrection. La mort? Ne pas des fois franet mon âme à travers les ambiances comme le à travers ie des
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1L'INITIATION car tu es gnlnolc et souvede l'or reSlplelrldissa:nt rassé de ta force et de ton énerBiie, 5. - Je : « Les hommes m'ont banni. J'erre de l'universel 1 Je suis que ceux m'exilent. Ils sont le et et ont de moi le les mord au talon. Je suis le gueux errant mais je suis aussi le des et brises : J'écoute et ]a La nature me bas et cœur en toi raine 1 3. tout droit et fort de ta Ô bonne et riante nature, de ta force fait grancllr les forêts et courir les vents ailés les et les ta force fait l'écume blanche des mers et l'écume rouge des pelilple:s. 4. Et en dehors du monde et des hOlnŒI.es, car on m'avait chemineau triste des gr,fl.n(1es routes, rêve dans son comme Dieu le Père sa IUlllière. 4. Mais la solitude est féconde à sait vouloir. Et je : « Mon bâton devenir un et ma ... un Errant des routes rebut des sociétés tu n'es que le pre:cUlrselJr et vivront demain. ronce du chemin se rOtlgil'a quellqllle ardent des et te dra,per'a Va donc par les ta car '97 mysquellque de NOTES DE L'Ell.IlANT : je sais tère et je suis Je misère et de sinlpJicité. 6. -- Je pellsais : A savoir ce que je sais que de darllCelrs 1 Le passe et suit sa rOUle. Passant mauvi!l.is. détourne-toi sans un sarcasme et ne le vers le de car tu le vois rêve au sommet de deux sentiers. Passant par dis-lui voie mène au il est las et il hésite. » 7, - Et je marchais dans ma Il 7, - Et torlmlelable. lN 'etall>-Je pas DOIJfgS, d'une main et maléficiant de l'autre. Mon bâton était presque la du Il que fait sortir de terre en secouant la de mes sOI1lj(:rs, blanc et l'autre noir allaient devant tandis sous le dais étoilé du Bon Dieu. Et ma route était toute de la vague terreur réplandeIlt autour d'eux conma misère.
2L'INITIATION se suivaient dans leur monotonie celui passe et dont on a peur. Mais souffert pour méchant et les n'avaient rien à de moi. Et de mon tout quiicolilqlle sc;uftl"ait, redoutable à le J'étais le bon sorcier la canne où la boiteuse. 9. - Un rencontré un de misère. Vieux et le manteau il allait. Et sa démarche était solide et son œil acéré. Et je lui ai dit: es-tu? Je suis un homrne. - Où vas-tu? - Vers le centre. D'où viens-tu? - De la périiphE:rie. fais-tu? j'ellivelop!=;e, je oroltèe:e. d'un cœur où de la de la chaleur. pOllrquoi viens-tu vers moi? as ; et pc,ur faire un sement, brillait une flamme bla:nc.he. ceci ? - C'est du ? - Ceci. Et il m'a montré une scnt. Et le vie:illllrd a sur moi son manteau. il a la terre fois du bâton ;ilOTES DE L'ERRANT tenait et il ""rn..,...t de parce que Et une voix 1o. - Et je me suis senti moi ne m'atteindre me disait: <le » en moi-même. .. " " 10. - bien des choses dans mon cœur et le errant des routes sans fin que connut son vrai Père et le nom de sa Mère à la chanson des eaux. - Je sus comment, autrefc:>is, tout été modelé au des ambialnC1CS - et comment mon était sOIJdllin éclos au rude J'ai vu le bien que et le mal- et que mes routes avaient et tortueuses souvent et que ma avait été brutale - ma et mauvaise - et mon cœur Et je souffrais. Et c'est pour cela que les yeux de mon et ouvert mon cœur au désir Et senti de mon âme un démon tandis naissait un bienfaisant. Il. Et cette tencontre conscience que mon savoir est vain et ma VOIOllté sU!Jerfiue. Je vis ma vie au des heures : à sulfit sa Et dans l'existence et avec tout mon courage et toute ma volonté. Et c'est ainsi à un, je rOlnnlS mes liens et me fais libre. J'ai terrassé ma haine
3200 L'INITIATION et mes féroces. Je deviens : c'est par là je sors de l'humanité. 12. Et il que l'événement se montre Je Avant m'ait donné ce sombre me couvre, heureux et dans ma misère. Maintenant je suis moins que le humble des passereaux au tous autans sur moi et me battent de leur vol furieux. Plus triste et DIUI:> CUWllll: je sans ce que le 'envoie. Mon cœur à toutes les misères et et je doute de tout et de la et du Ciel. La misère matérielle m'écrase de toute sa pesan· teur, Et le je pour dormir dans mon manteau des rêves où je dans le ciel zodiacal et mon cœur se en sur la terre altérée. - Mais ce sont des 13. - Mourir 1 Ne être 1 Oublier 1Je suis dans l'infini du désespoir III 13. - L'hiver est venu mais le va renaître. La nuit est mais il fera demain. Et les mêmes et le même soleil et la mort des choses leur résurrection. La mort? Ne pas des fois franet mon âme à travers les ambiances comme le à travers ie des
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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