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1,, UN ILLUliUfiÉ :MARTINISTE ,obtenait des comlD'lljacobins et contre il qUlelq,ue succès; 11'U\ÏS fi d'illlul,iollS sur le de sa cause, d6::ourBRementfinÎt 'Par le tai'blesse et il en arrive à ma dernière lettre ait pu n'êtes pas ! RAIlpe.ez-'\l'oos le mot tOI 1... La œAtlaissance -des :est une .er d'où. l'on Cu:ottle. - Son amll8tliltio111. Sa mort. 10 aoM vint définhivement mettre fin ·aux illusions amis de la monlU- <hie. Le avait les av.oir mis AmClrt1lesgalrdes-et ·déVOllés au roi. L'un des fils de CaEot'lte"t.. ................j 'ces derinier'S, daAS les llrml'ées On cherchait parltoU't les ·au :c:oEnpl'ot fe,valiste dit .des h dénoncé dans les du IO et 12 ao(it. :saisissant les ae la on délC01.1lWit avec son cr.ut 'Voir l• \. 1 !
21: 212 L'INITIATION l' 1 \ preuve de coopération aù complot; aussitÔt Cazotte fut décrété d'accusation et arrêté dans sa maison de Pierry. Interrogé par le commissaire de l'Assemblée législative s'il reconnaissait les lettres, il répondit: - Elles sont de moi, en effet. - Et c'est moi qui les ai écrites sous la dictée de mon père, s'écria sa fille Elisabeth. Elle fut arrètée avec son père et tous deux, conduits a Paris dans la voiture même de Cazotte, furent enfermés à l'Abbaye vers la fin du mois d'août. Les prisonniers jouissaient encore dans cette prison d'une certaine liberté intérieure. II leur était permis de se réunir à certaines heures à la chapelle, où ils pouvaient parler, chanter, faire des discours. Un matin, le lendemain de la prise de Longwy, les prisonniers étaient réunis à la chapelle, livrés A leurs conversations ordinaires, lorsqu'ils entendirent les rumeurs des bandes furieuses qui se portaient aux prisons. Tout à coup retentirent trois coups de canon et un roulement de tambour ajouta à l'épouvante. Les portes s'ouvrirent, les guichetiers pénéo- dans la prison, firent monter les femmes dans une salle au-dessus de celle des hommes pendant que deux prêtres, d'entre les prisonniers, parurent dans une tribune de la chapelle et annoncèrent à tous le sort qui leur était réservé. Un silence funèbre régna aussitÔt dans l'assemblée; dix hommes du peuple entrèrent dans la chapelle, firent ranger les prisonniers le long du mur et en cinquante-trois. Un tribunal fut impro
3UN ILLUMINÉ MARTINISTE 213 noms Jac:quces Cazotte. Maillard donna l'ordre au de les remonter. fut en son inattendue de cette l'héroïsme la rév,cillier en elle instincts #{élléreult. toutes Maillard hésitait encore. un des bourreaux versa un verre de vin et le tendant à dit: prouver au cltllve:n une la de l'esl::a.liler et où le terrible: « A En ce à rentrée de la un à un, de sutl[isalilt à aux lugements. minuit on cria le nom se devant le tril)Uflal. pré:sid.ait le tcr:rib.le N1laIllar(l, avec calme et fermeté. membres du fit aussi COlml'.arliI.Îtl·e les femmes. descendre dans la chllpeHe, mais re L'UUTIATIOIli " iI:lu._ILJ.. .. la nation etau tri(>IDlpbe: de la La. courageuse lille but d'un dis:sant, fit pour 1'00 reconduisit i""f'ln'i!l, Le lendemain du le JIt:UVlIW, PlUliieurs le Un on Au cours !J"l';;;!"'), la in"nn'"" dernier n'eurent pas le même succès ,..n''''"'.....,''" du et sur le réqiuüritolire coodalloné à mort le 24 sep1tem.bre 1792', d'i:n1errogatoîre, pour crimes cOinplot contre - Vous voilà sauvé 1 - Pas pour ca souriant tristemenL.. Un moment avant votre arrivée:. eu une vision. vu un la de Pétion. J'ai été paru devant le maire COlNhJlire à la et, ré,rolllltionnaire. Mon est venue... Le i l il vit entrer chez lui l'homme geD:dar'me porltant un
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1,, UN ILLUliUfiÉ :MARTINISTE ,obtenait des comlD'lljacobins et contre il qUlelq,ue succès; 11'U\ÏS fi d'illlul,iollS sur le de sa cause, d6::ourBRementfinÎt 'Par le tai'blesse et il en arrive à ma dernière lettre ait pu n'êtes pas ! RAIlpe.ez-'\l'oos le mot tOI 1... La œAtlaissance -des :est une .er d'où. l'on Cu:ottle. - Son amll8tliltio111. Sa mort. 10 aoM vint définhivement mettre fin ·aux illusions amis de la monlU- <hie. Le avait les av.oir mis AmClrt1lesgalrdes-et ·déVOllés au roi. L'un des fils de CaEot'lte"t.. ................j 'ces derinier'S, daAS les llrml'ées On cherchait parltoU't les ·au :c:oEnpl'ot fe,valiste dit .des h dénoncé dans les du IO et 12 ao(it. :saisissant les ae la on délC01.1lWit avec son cr.ut 'Voir l• \. 1 !
21: 212 L'INITIATION l' 1 \ preuve de coopération aù complot; aussitÔt Cazotte fut décrété d'accusation et arrêté dans sa maison de Pierry. Interrogé par le commissaire de l'Assemblée législative s'il reconnaissait les lettres, il répondit: - Elles sont de moi, en effet. - Et c'est moi qui les ai écrites sous la dictée de mon père, s'écria sa fille Elisabeth. Elle fut arrètée avec son père et tous deux, conduits a Paris dans la voiture même de Cazotte, furent enfermés à l'Abbaye vers la fin du mois d'août. Les prisonniers jouissaient encore dans cette prison d'une certaine liberté intérieure. II leur était permis de se réunir à certaines heures à la chapelle, où ils pouvaient parler, chanter, faire des discours. Un matin, le lendemain de la prise de Longwy, les prisonniers étaient réunis à la chapelle, livrés A leurs conversations ordinaires, lorsqu'ils entendirent les rumeurs des bandes furieuses qui se portaient aux prisons. Tout à coup retentirent trois coups de canon et un roulement de tambour ajouta à l'épouvante. Les portes s'ouvrirent, les guichetiers pénéo- dans la prison, firent monter les femmes dans une salle au-dessus de celle des hommes pendant que deux prêtres, d'entre les prisonniers, parurent dans une tribune de la chapelle et annoncèrent à tous le sort qui leur était réservé. Un silence funèbre régna aussitÔt dans l'assemblée; dix hommes du peuple entrèrent dans la chapelle, firent ranger les prisonniers le long du mur et en cinquante-trois. Un tribunal fut impro
3UN ILLUMINÉ MARTINISTE 213 noms Jac:quces Cazotte. Maillard donna l'ordre au de les remonter. fut en son inattendue de cette l'héroïsme la rév,cillier en elle instincts #{élléreult. toutes Maillard hésitait encore. un des bourreaux versa un verre de vin et le tendant à dit: prouver au cltllve:n une la de l'esl::a.liler et où le terrible: « A En ce à rentrée de la un à un, de sutl[isalilt à aux lugements. minuit on cria le nom se devant le tril)Uflal. pré:sid.ait le tcr:rib.le N1laIllar(l, avec calme et fermeté. membres du fit aussi COlml'.arliI.Îtl·e les femmes. descendre dans la chllpeHe, mais re L'UUTIATIOIli " iI:lu._ILJ.. .. la nation etau tri(>IDlpbe: de la La. courageuse lille but d'un dis:sant, fit pour 1'00 reconduisit i""f'ln'i!l, Le lendemain du le JIt:UVlIW, PlUliieurs le Un on Au cours !J"l';;;!"'), la in"nn'"" dernier n'eurent pas le même succès ,..n''''"'.....,''" du et sur le réqiuüritolire coodalloné à mort le 24 sep1tem.bre 1792', d'i:n1errogatoîre, pour crimes cOinplot contre - Vous voilà sauvé 1 - Pas pour ca souriant tristemenL.. Un moment avant votre arrivée:. eu une vision. vu un la de Pétion. J'ai été paru devant le maire COlNhJlire à la et, ré,rolllltionnaire. Mon est venue... Le i l il vit entrer chez lui l'homme geD:dar'me porltant un
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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