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1LU GRANDS PHILOSOPHES 107 reconnaître le même du genre ou vie antérieure où vivant sUI>ra··sellsil:>le, liée étroitement à voue les essences di,rines. arrive à retrouver une conréalise. On sait que la dialecltjqtle cornplrend pJlusiieulrs 0lpératlioos: II> la définition 50- les idées; une ce n'est pas à orClOflem,ent naissance c'est une rélnillisceIlce naît là sans l'une des vues la vie terrestre et les essences réalisées sont voUées par les apparences serlsilbles. rations doivent donc être prl5cédéees la puriüaltioltl, L'Ame est une bien corps, et de est, en tant que du mouvement, non sel:1.1ememt im:mlortellie, mais encore ainsi dire : son avec les nature la science et de la vertu aUJ:- cornpl'émlc:nllde son
2108 L'INITIATION existence spirituelle, dont elle désira ardemment le retour, achèvent de le prouver. Cette âme cependant se subdivise; elle contient: 1° la partie animale des appétits physiques, TO 11t16u:-'7)TIXOV; 2° la passion qui fait agir, cl 3°la pensée en voii., et c'est à cette dernière qu'appartient la v67)al" A chacune de ces trois parties de l'âme humaine correspond, dans ]a morale platonicienne, une vertu: au vou., la sagesse ou la science; au courage j au Tà 11tII.lU:-'7)TlXOV, la tempérance. La justice vient de l'harmonie des trois autres verlus, c'est-à-dire de la subordination des parties inférieures de l'âme aux parties supérieures. En effet, ]a tempérance n'est-elle pas Ja subordination des appétits grossiers à la passion généreuse? L'harmonie à laquelle on arrive par la pratique de ces vertus est vraiment l'idéal de la vie de l'homme; car alors l'homme parvient à cette unité cherchée par toutes les écoles philosophiques: il réalise en lui une harmonie égale à celle qui règne dans l'univers j il s'avance enfin vers le but suprême de la morale: « la ressemblance avec Dieu ». Résumons en quelques mots les grands enseignements de cette doctrine: tout ce que l'expérience fait tomber sous nos sens ne peut s'expliquer que par un idéal intelligible; c'est l'idéal qui est la vérité dans la science, dans l'art, dans la vie publique ou privée, dans la moraJe j à son tour, J'idéal ne peut être explicable que par Dieu. A. PORTE DU TRAIT DES AGES. DiqitizedbyGOoglc 1° LA TRIADE DIVINE; 2° LE DIVIN HUMAIN; 30 Dmu EN CHRIST; 5° DE LA PASSION. 1 dans cette an:llIyse, resse, et je suis sente avec certaines remarque, surtout cornplrendrSI érnoltioll procu- en toute Ttléoidil:ée » avec son mo- de sa doctrine,
3110 L'Il'11 lATION je me rangerai monol:héisme, le admisderrière la c'est de relire un peu de où je relève cepiassage comme un tout animé est cOlnp,l)sé sont: la et emJ)loyer Je lanflage l'archiétype. li' /.fdC'h:U"I'1" etc., « Nul n'a mieux que notre existe entre Dieu et nous. Dieu est l'hl)mme mais à sa l'homme élevé au de l'infini ou de la per'fectioill. Aussi est-ce en raison son que le être le Très Homme. » « est donc un microcosme comme le macrocosme sa constitution le Dieu replOSllnt sur des fondements que 50- ft-HSIOlle, Cicéron admettaient LE PROPHÈTE DU III hermétiste de mais dans ses travaux connaissances ce que M............,... pelJH:tre admettre avec de son œuvre comme nous, est cOtnp1osé pol,ontié. mais ces Swede:nbiorg est un trine de lac:ull:es. que notre des Essentiel,. deux sont: le divin amour et la divine sa· gesse. Mais il en faut un pour la nature u ..",,,,,. t:COlutclns ait rien de la géométrie; fractions po:ssèdellt toutes trois les CllJ'Hcltèr(;:5 de l'infini et de l'éternous devons en COlxllllre y a trois absolus, trois trois : ce la 112 L'INITIATION Je suivrai M. dans son opinioln le en Re'de;mpteztr; le Dieu comme ous avons ainsi le Dieu se manitlestllDt au-dessus de nous, à côté de nous, en nous. Hilad()us rendent leur à et la COlllpoi.ent (Bnlhm:a, formée en l'homme l'ïn,tlu1enc.e, ou
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1LU GRANDS PHILOSOPHES 107 reconnaître le même du genre ou vie antérieure où vivant sUI>ra··sellsil:>le, liée étroitement à voue les essences di,rines. arrive à retrouver une conréalise. On sait que la dialecltjqtle cornplrend pJlusiieulrs 0lpératlioos: II> la définition 50- les idées; une ce n'est pas à orClOflem,ent naissance c'est une rélnillisceIlce naît là sans l'une des vues la vie terrestre et les essences réalisées sont voUées par les apparences serlsilbles. rations doivent donc être prl5cédéees la puriüaltioltl, L'Ame est une bien corps, et de est, en tant que du mouvement, non sel:1.1ememt im:mlortellie, mais encore ainsi dire : son avec les nature la science et de la vertu aUJ:- cornpl'émlc:nllde son
2108 L'INITIATION existence spirituelle, dont elle désira ardemment le retour, achèvent de le prouver. Cette âme cependant se subdivise; elle contient: 1° la partie animale des appétits physiques, TO 11t16u:-'7)TIXOV; 2° la passion qui fait agir, cl 3°la pensée en voii., et c'est à cette dernière qu'appartient la v67)al" A chacune de ces trois parties de l'âme humaine correspond, dans ]a morale platonicienne, une vertu: au vou., la sagesse ou la science; au courage j au Tà 11tII.lU:-'7)TlXOV, la tempérance. La justice vient de l'harmonie des trois autres verlus, c'est-à-dire de la subordination des parties inférieures de l'âme aux parties supérieures. En effet, ]a tempérance n'est-elle pas Ja subordination des appétits grossiers à la passion généreuse? L'harmonie à laquelle on arrive par la pratique de ces vertus est vraiment l'idéal de la vie de l'homme; car alors l'homme parvient à cette unité cherchée par toutes les écoles philosophiques: il réalise en lui une harmonie égale à celle qui règne dans l'univers j il s'avance enfin vers le but suprême de la morale: « la ressemblance avec Dieu ». Résumons en quelques mots les grands enseignements de cette doctrine: tout ce que l'expérience fait tomber sous nos sens ne peut s'expliquer que par un idéal intelligible; c'est l'idéal qui est la vérité dans la science, dans l'art, dans la vie publique ou privée, dans la moraJe j à son tour, J'idéal ne peut être explicable que par Dieu. A. PORTE DU TRAIT DES AGES. DiqitizedbyGOoglc 1° LA TRIADE DIVINE; 2° LE DIVIN HUMAIN; 30 Dmu EN CHRIST; 5° DE LA PASSION. 1 dans cette an:llIyse, resse, et je suis sente avec certaines remarque, surtout cornplrendrSI érnoltioll procu- en toute Ttléoidil:ée » avec son mo- de sa doctrine,
3110 L'Il'11 lATION je me rangerai monol:héisme, le admisderrière la c'est de relire un peu de où je relève cepiassage comme un tout animé est cOlnp,l)sé sont: la et emJ)loyer Je lanflage l'archiétype. li' /.fdC'h:U"I'1" etc., « Nul n'a mieux que notre existe entre Dieu et nous. Dieu est l'hl)mme mais à sa l'homme élevé au de l'infini ou de la per'fectioill. Aussi est-ce en raison son que le être le Très Homme. » « est donc un microcosme comme le macrocosme sa constitution le Dieu replOSllnt sur des fondements que 50- ft-HSIOlle, Cicéron admettaient LE PROPHÈTE DU III hermétiste de mais dans ses travaux connaissances ce que M............,... pelJH:tre admettre avec de son œuvre comme nous, est cOtnp1osé pol,ontié. mais ces Swede:nbiorg est un trine de lac:ull:es. que notre des Essentiel,. deux sont: le divin amour et la divine sa· gesse. Mais il en faut un pour la nature u ..",,,,,. t:COlutclns ait rien de la géométrie; fractions po:ssèdellt toutes trois les CllJ'Hcltèr(;:5 de l'infini et de l'éternous devons en COlxllllre y a trois absolus, trois trois : ce la 112 L'INITIATION Je suivrai M. dans son opinioln le en Re'de;mpteztr; le Dieu comme ous avons ainsi le Dieu se manitlestllDt au-dessus de nous, à côté de nous, en nous. Hilad()us rendent leur à et la COlllpoi.ent (Bnlhm:a, formée en l'homme l'ïn,tlu1enc.e, ou
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