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1l'ex,pos,iticm des pllato,niciennes sans nuire à la et à la des caractères. est le OU'lTrages nous soient arrivés comou'..ralles sont tous où nous conr'lparaitre un All:iDl8Cle et, p8lr-aeSliUS interloc:utell1f de chaque (lIallogl.:le. fait remarquer un auteur m(>deirn,e, seul de ces personnages ne son et à ses doctrines philosOI>hiqu'es discours sont si amenés et uns aux autres, conciliés par les résume et les
2102 L'INITIATION A l'école de Cratyle, Platon avait été disciple d'Héraclite; il admirait beaucoup Parménide, avait fréquenté les Pythagoriciens, et il avait été, au-dessus tout cela, l'ami; de Socrate. Dans sa doctrine, on p:ut retrouver aisément le(traces de ces divers enseignements. A ne considérer que le monde sensible, Héraclite a raison. Tout devient, tout s'écoule, et les choses qui c)mposent le monde n'ayant rien de stable ni de fixe, ne peuvent être l'objet d'aucune science. Donc, il faut chercher à travers les individus distincts ce qu'ils ont de commun et d'identique, et les séparer de ce qu'ils ont de partkulier, de mobile et de transitoire. On pénétrera alors dans le monde intelligible en trouvant ce qu'il y a d'un, par conséquent de commun et de général, dans un groupe d'êtres quel qu'il soit, c'est-àdire dans chaque genre donné. C'est ainsi que Socrate l'idée de chaque chose en dégageant le général du particulier. Par là, enfin, existera la science: ce son.t les idées seules qui la constituent. car c'est par elles qUt l'homme peut connaitre et affirmer quelque chose d'universel, d'absolu, indépendant de l'espace et du temps et supérieur aux variat;ons qui viennent successivement affecter nos sens. Mais Platon ne s'arrête pas là comme Socrale. Chez lui, l'idée ne sera plus seulement notre propre connaissance du général, et du général aperçu dans les choses particulières. Si nous arrivons à nous former ainsi des idées de chaque genre d'individus, il faut que les individus qui composent ce genre aient en commun quelque chose qui, se retrouLES GilANDS PHILOSOPHES priocipes sont titue une per'fec:tio'D moins tous, leurs n'est
3L'INITIATION Py1thagolricien:s. Il croit dans l'hl)mme et dans la nature tout se tient. oar'enité et unité dans toutes l2'!n....l,_" oIS InIÇ, Il donc rentrent les les et se COllci,liellt dans une pelrfel:ticlQ sluPlrèntle IClui sera le vérita- 'l'li dernier idée des les dans (1) FOIJILLÉlt, la de Platon, lOS nous servir à les I"Af\nn.rf!l de Dieu et du tels que Platon les a cOlnp:ris. Nous trouvons sans doute dans ses bien des ont donner à des LES GRANDS PHILOSOPHES à leur tour, ne s'e,xplliqILlellt est Dieu. a sages preuves données pa:len1erlt la preuve des causes finales. « dit-il (1), que mouvements et les rév'ohlticms ciel et de tous les vement de à ses raisonnements, si c'est la même chose de on doit en âme verne cet univers et que c'est le conduit comme elle le li> Il est donc évident que le lien COloJo,nd avec n'est pas pour Pla1fait-il encore, nQUS le Dans le, Loil. Dans le SOJ,hilltll, Dans le L'INITUTlON est ila perlma(lé la de mieux» ; la ProIl la conserarriver à ces Par la consiste à les séries pour y recueiHir y a commun et arriver ainsi de interp1rétatÎli>DS très Mais on ne se en chlerchalrlt la vraie dans cette du Timée: « Disons la le à prOIC1Ullre et à cet univers: il était bon. bon n'a aucune d'envie. EX,ell'lpt 11 ',.""".. voulu toutes autant senilbliablles à IUl-me:me. Quiicolnque, instruit par l'en- des de créa- (1) « 0 mon tu crois que les dieux existent parce llellt-E:tre entre nature et la tienne une à les honorer. Mais tu tombes dans l';n,n;,>!,! couronne les entreprises ne voulant à cause de cette les accuser les auteurs de par des raisonnements insensés, comme tu ne donner cours il ton contre tù en es venu à dire la vérfté existent, mais humaines et ne pas s'en occuper. 110
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1l'ex,pos,iticm des pllato,niciennes sans nuire à la et à la des caractères. est le OU'lTrages nous soient arrivés comou'..ralles sont tous où nous conr'lparaitre un All:iDl8Cle et, p8lr-aeSliUS interloc:utell1f de chaque (lIallogl.:le. fait remarquer un auteur m(>deirn,e, seul de ces personnages ne son et à ses doctrines philosOI>hiqu'es discours sont si amenés et uns aux autres, conciliés par les résume et les
2102 L'INITIATION A l'école de Cratyle, Platon avait été disciple d'Héraclite; il admirait beaucoup Parménide, avait fréquenté les Pythagoriciens, et il avait été, au-dessus tout cela, l'ami; de Socrate. Dans sa doctrine, on p:ut retrouver aisément le(traces de ces divers enseignements. A ne considérer que le monde sensible, Héraclite a raison. Tout devient, tout s'écoule, et les choses qui c)mposent le monde n'ayant rien de stable ni de fixe, ne peuvent être l'objet d'aucune science. Donc, il faut chercher à travers les individus distincts ce qu'ils ont de commun et d'identique, et les séparer de ce qu'ils ont de partkulier, de mobile et de transitoire. On pénétrera alors dans le monde intelligible en trouvant ce qu'il y a d'un, par conséquent de commun et de général, dans un groupe d'êtres quel qu'il soit, c'est-àdire dans chaque genre donné. C'est ainsi que Socrate l'idée de chaque chose en dégageant le général du particulier. Par là, enfin, existera la science: ce son.t les idées seules qui la constituent. car c'est par elles qUt l'homme peut connaitre et affirmer quelque chose d'universel, d'absolu, indépendant de l'espace et du temps et supérieur aux variat;ons qui viennent successivement affecter nos sens. Mais Platon ne s'arrête pas là comme Socrale. Chez lui, l'idée ne sera plus seulement notre propre connaissance du général, et du général aperçu dans les choses particulières. Si nous arrivons à nous former ainsi des idées de chaque genre d'individus, il faut que les individus qui composent ce genre aient en commun quelque chose qui, se retrouLES GilANDS PHILOSOPHES priocipes sont titue une per'fec:tio'D moins tous, leurs n'est
3L'INITIATION Py1thagolricien:s. Il croit dans l'hl)mme et dans la nature tout se tient. oar'enité et unité dans toutes l2'!n....l,_" oIS InIÇ, Il donc rentrent les les et se COllci,liellt dans une pelrfel:ticlQ sluPlrèntle IClui sera le vérita- 'l'li dernier idée des les dans (1) FOIJILLÉlt, la de Platon, lOS nous servir à les I"Af\nn.rf!l de Dieu et du tels que Platon les a cOlnp:ris. Nous trouvons sans doute dans ses bien des ont donner à des LES GRANDS PHILOSOPHES à leur tour, ne s'e,xplliqILlellt est Dieu. a sages preuves données pa:len1erlt la preuve des causes finales. « dit-il (1), que mouvements et les rév'ohlticms ciel et de tous les vement de à ses raisonnements, si c'est la même chose de on doit en âme verne cet univers et que c'est le conduit comme elle le li> Il est donc évident que le lien COloJo,nd avec n'est pas pour Pla1fait-il encore, nQUS le Dans le, Loil. Dans le SOJ,hilltll, Dans le L'INITUTlON est ila perlma(lé la de mieux» ; la ProIl la conserarriver à ces Par la consiste à les séries pour y recueiHir y a commun et arriver ainsi de interp1rétatÎli>DS très Mais on ne se en chlerchalrlt la vraie dans cette du Timée: « Disons la le à prOIC1Ullre et à cet univers: il était bon. bon n'a aucune d'envie. EX,ell'lpt 11 ',.""".. voulu toutes autant senilbliablles à IUl-me:me. Quiicolnque, instruit par l'en- des de créa- (1) « 0 mon tu crois que les dieux existent parce llellt-E:tre entre nature et la tienne une à les honorer. Mais tu tombes dans l';n,n;,>!,! couronne les entreprises ne voulant à cause de cette les accuser les auteurs de par des raisonnements insensés, comme tu ne donner cours il ton contre tù en es venu à dire la vérfté existent, mais humaines et ne pas s'en occuper. 110
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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