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1þÿ - ` - v ~ ¢ - ¢ : - ¼ - ~ 204 L'lNlTIA'I`lON n"est donc pas conventionnelle, mais a une þÿ s i g n iû c a - tion expérimentale parfaitement précise. La véritable astrologie astronomique, comme on le voit, ne consiste pas en formules empiriques à appliquer sans en connaître l'origine et la valeur. C'est avant tout une science d'observation, du même titre que les sciences naturelles, dontles lois complexes se dégagent d`autant plus clairement qu'on en analyse plus d`exemples. Reconnaissons toutefois que notre méthode actuelle d`observation n'a rien de définitif, et que de nouveaux éléments astronomiques pourraient bien, un jour, þÿ l ' a m p l iû e r et l'éclairer. Nos procédés sont, en effet, basés sur le mouvement apparent des astres. Il se peut qu'en considérant les planètes dans leurs positions réelles de notre système planétaire, de nouvelles déterminations soient préférables, mais rien ne le prouve à priori. En vertu de la fatalité mathématique du mouvement des astres, il est possible que le langage exprimé par les positions géocentriques contienne implicitement tous les facteurs de l'infiuence astrale. Quoi qu`il en soit, l'étude des correspondances restera toujours semblable dans son sens philosophique, et nécessitera la multiplicité d`exemples à étudier et à comparer entre eux pour trouver les lois d`inþÿû u e n c e , qu'íl s'agisse de facteurs numériques ou géo métriques comme base cl'étude, et de tel ou tel système astronomique admis. Les découvertesà faire sont infinies sous ce rapport, mais si elles sont de nature à compléter ou à éclairer les lois générales que l'obser- .___..._,._.....,--..-._ . -. -_ _.`__ _ __ _ _ ,_ "JÎ
2(I) :É Ln u. u5* 3 _ Ê ` 9° , x Il I z. I @ YY vþÿ È C : " / Ê zñ, þÿ : = : 1 ~---_ À * ` Ê af;9 @QP P4 E2 _. ,` 1 Î3 I Ir Ê' Ê @À T N» .gg Ê @_ 5* : *9 Ê = - l Êys au 9-0 Q+ _ þÿ : . 0 in Q - Gå `¢ 2 *À *F *Î 206 . tfmiruïion vation du ciel apparent nous enseigne, elles ne peuvent évidemment détruire celles-ci complètement. Aussi ne peut-on faire fausse route, à proprement parler, en procédant (avec prudence, cela s'entend), comme nous l'avons indiqué. Notre méthode scientifique nous a déjà permis de retrouver quelques remarques anciennes dont le discrédit n'a été dû qu'à leur expression démodée ou incomprise. La science astrologique nous a été transmise d'une façon si obscure qu'il nous semble préférable de chercher à arriver aux règles anciennes plutôt que d`en partir, si l`on veut lui restituer la place qui lui est due. Ijatavisme astral, dont le contrôle dispense de l'interprétation personnelle, qui ne peut se dérober aux controverses, nous paraît sous ce rapport contenir les points d'appui les plus sûrs, bien que les traités anciens l'aient passé sous silence d'une façon inexpli« cable. Une tendance fâcheuse, à notre avis, qui est à signaler chez les anciens astrologues, est de dédoubler inutilement les facteurs astrologiques. C'est ainsi que le point fictif nommé « part de fortune þÿ : :par Ptolémée nous a toujours paru négligeable, puisqu'il résulte des positions de Pascendant, du Soleil et de la Lune. La considération d'Uranus, de Neptune et des petites planètes, jusqu`ici non étudiées, nous semble autrement importante! _ Quant aux lois d'harmonz'e aslrale qui forment le fond même de Pinterprétation, elles sont enseignées expérimentalement comme celles de l'atavisme. Elles résultent avant tout de la comparaison du ciel de nati- /"S
3EXEMPLE D,Á'l`AVISME ASTRAL 207 vité avec le ciel marquant une phase saillante de la vie de l'individu. Nous renvoyons à ce sujet à l'étude des transíts planétaires faite dans .le Langage astral, montrant qu'une phase saillante de la vie humaine coïncide, on peut dire toujours, avec des passages remarquables de planètes par rapport au ciel de la naissance. La condition qui est loin de suffire paraît du moins nécessaire. Les harmonies et díssonances s'en déduisent pour l'évolution des facultés en même temps que pour Porientement inné de celles-ci. L'harmonie astrale, dans son essence, présente les mêmes lois pour le caractère que pour la destinée, et cela pour tous les plans où on l'envisage. Autrement dit: la même þÿ i nû u e n c e astrale qui provoque un orage vital, quand elle a trait aux þÿ s i g n iû c a t e u r s individuels de destinée, produit, lors de la nativité, une disonnance de Porganisme, si elle a trait à ce moment-là aux þÿ s i g n iû c a t e u r s de caractère ou de santé. Faculté dissonnante ou phase malheureuse «- comme Fobservation le prouve - résultent des inþÿû u e n c e s de même essence astrale, opérant soit sur l'organisme proprement dit, soit sur sesfacultés d'essor, qui peuvent être plus ou moins distinctes de ce dernier. Il en est de même de l'harmonie. C'est peut-être la considération philosophique la plus précieuse qui découle de Yenseignement astrologique, car on entrevoit par là cette fameuse « unité des causes þÿ : :et ce critérium d'harmonie réelle nécessaire au jugement impartial des' facultés humaines. S'il n'est pas possible à l'homme de l'atteinclrc d'une
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1þÿ - ` - v ~ ¢ - ¢ : - ¼ - ~ 204 L'lNlTIA'I`lON n"est donc pas conventionnelle, mais a une þÿ s i g n iû c a - tion expérimentale parfaitement précise. La véritable astrologie astronomique, comme on le voit, ne consiste pas en formules empiriques à appliquer sans en connaître l'origine et la valeur. C'est avant tout une science d'observation, du même titre que les sciences naturelles, dontles lois complexes se dégagent d`autant plus clairement qu'on en analyse plus d`exemples. Reconnaissons toutefois que notre méthode actuelle d`observation n'a rien de définitif, et que de nouveaux éléments astronomiques pourraient bien, un jour, þÿ l ' a m p l iû e r et l'éclairer. Nos procédés sont, en effet, basés sur le mouvement apparent des astres. Il se peut qu'en considérant les planètes dans leurs positions réelles de notre système planétaire, de nouvelles déterminations soient préférables, mais rien ne le prouve à priori. En vertu de la fatalité mathématique du mouvement des astres, il est possible que le langage exprimé par les positions géocentriques contienne implicitement tous les facteurs de l'infiuence astrale. Quoi qu`il en soit, l'étude des correspondances restera toujours semblable dans son sens philosophique, et nécessitera la multiplicité d`exemples à étudier et à comparer entre eux pour trouver les lois d`inþÿû u e n c e , qu'íl s'agisse de facteurs numériques ou géo métriques comme base cl'étude, et de tel ou tel système astronomique admis. Les découvertesà faire sont infinies sous ce rapport, mais si elles sont de nature à compléter ou à éclairer les lois générales que l'obser- .___..._,._.....,--..-._ . -. -_ _.`__ _ __ _ _ ,_ "JÎ
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3EXEMPLE D,Á'l`AVISME ASTRAL 207 vité avec le ciel marquant une phase saillante de la vie de l'individu. Nous renvoyons à ce sujet à l'étude des transíts planétaires faite dans .le Langage astral, montrant qu'une phase saillante de la vie humaine coïncide, on peut dire toujours, avec des passages remarquables de planètes par rapport au ciel de la naissance. La condition qui est loin de suffire paraît du moins nécessaire. Les harmonies et díssonances s'en déduisent pour l'évolution des facultés en même temps que pour Porientement inné de celles-ci. L'harmonie astrale, dans son essence, présente les mêmes lois pour le caractère que pour la destinée, et cela pour tous les plans où on l'envisage. Autrement dit: la même þÿ i nû u e n c e astrale qui provoque un orage vital, quand elle a trait aux þÿ s i g n iû c a t e u r s individuels de destinée, produit, lors de la nativité, une disonnance de Porganisme, si elle a trait à ce moment-là aux þÿ s i g n iû c a t e u r s de caractère ou de santé. Faculté dissonnante ou phase malheureuse «- comme Fobservation le prouve - résultent des inþÿû u e n c e s de même essence astrale, opérant soit sur l'organisme proprement dit, soit sur sesfacultés d'essor, qui peuvent être plus ou moins distinctes de ce dernier. Il en est de même de l'harmonie. C'est peut-être la considération philosophique la plus précieuse qui découle de Yenseignement astrologique, car on entrevoit par là cette fameuse « unité des causes þÿ : :et ce critérium d'harmonie réelle nécessaire au jugement impartial des' facultés humaines. S'il n'est pas possible à l'homme de l'atteinclrc d'une
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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