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1Exemple remarquable d'Atavisme astral Comme preuve de þÿ Y i nû u e n c e astrale sur l'homme, il n'en existe pas de plus nette que l'atavisme planétaire. Les exemples sont plus ou moins probants; mais il est rare de ne pouvoir y noter des ressemblances ataviques qui frappent au premier coup þÿ d ' S i l . Sans entrer ici dans les détails que nous avons donnés dans þÿ I nû u e n c e aslrale (1), nous prenons l'exemple le plus frappant parmi ceux qui y sont indiqués, en représentant la disposition planétaire des zodiaques de nativité. Chacun peut d'ailleurs la vérifier par la « connaissance des temps », ou par tout autre genre de tables astronomiques, telles que les éphêmérides de Raphaël. Pour le mode de représentation astronomique adopté, nous renvoyons au Langage astral (2), où la * (1) Influence astrale (Essai d'astrologie expérimentale), par Paul Flambart. (2) Langage astral (Traité sommaire d'astrologie scientifique) par Paul Flambart (librairie Chacornac).
2EXEMPLE D,ATAYlSl'lE ASTRAL 201 question est exposée en détail. Sans être même initié au langage planétaire, un simple coup þÿ d ' S i l sur les figures données montrera la ressemblance des deux thèses. Nous avons indiqué en gros traits les éléments semblablement placés. Les analogies ataviques portent sur les points suivants : - 1° Le milieu du ciel et l'ascendant sont situés aux mêmes endroits du zodiaque. Autrement dit, l'orientation de ce dernier était la même pour les deux nativités, par rapport au méridien et à l'horizon ; 2° La Lune, Mercure et Saturne offrent les mêmes positions, et les mêmes aspects entre eux par conséquent; 3° Mars, dans les deux thèmes, est en même maison astrologique (maison VI) avec aspects majeurs sur les trois planètes précédentes; 4° Jupiter, quoique occupant deux places opposées, est également en double aspect de quadrature sur Mercure et sur la Lune dans les deux thèmes ; 5° Le Soleil et Vénus offrent le même aspect de semi-quadrature. Sans se livrer au calcul compliqué des probabilités, pour se rendre compte de la valeur de ces coïncidences, il þÿ s u fû t simplement de se reporter aux durées approximatives des révolutions astrales dans le zodiaque: - Les points représentant le milieu du ciel (Mc) et l`ascendant (As), - points de Pécliptique situés dans le méridien et l'horizon, font naturellement le tour du zodiaque en une journée;
3zoz L'iN|1'ui'rioN - La Lune met environ vingt-septjoursà parcourir tous les signes; - Le Soleil met un an; - Les planètes inférieures (Mercure et Vénus), qui précèdent ou suivent de près le Soleil dans son mouvement apparent, mettent donc à peu de chose près une année en moyenne; - Mars, qui fait sa révolution autour du Soleil en six cent þÿ q u a t r e - v i n g tû s e p t jours, présente des déplacements plus longs et plus compliqués; -- Jupiter met environ douze ans à faire son parcours zodiacal ; - Saturne, environ vingt-neuf ans et six mois; - Uranus, quatre-vingt-quatre ans environ; 1 - Neptune met près de cent soixante-cinq ans. Cet aperçu général des variations planétaires du zodiaque dispense de tout calcul de probabilité. Le plus souvent, l'atavisme est donné par la Lune et surtout par le milieu du ciel et Fascendant, qui marquent les points les plus mobiles du zodiaque de nativité. Il est donc rare que, pendant un intervalle de plusieurs jours, une naissance ne puisse s'opérer sous un ciel donnant des facteurs d`hérédité. Aussi, le fait, prouvé par l'atavisme astral, que «_l`on ne naît pas à n'importe quel þÿ m o m e n t : : , n'entraîne-t-il pas forcément des moments de conception possible ou impossible, bien qu`à d'autres points de vue la chose paraisse probable. Dans l'exemple étudié, on voit d'abord que les aspects célestes des planètes présentaient des analogies ataviques très nettes et restant à peu près fixes penþÿ î u : _ u ~ . . - ° . - . . - ¢ - . . . . . ~ : - ` . , - . _ . . _ ¢ . . . . -__; -_._...- _..._._ þÿ : - ..-._.._`_ EXEMPLE D,ATAVISlllE ASTRAL 203 dant plusieurs jours, au voisinage de la nativité de l'enfant; qu`en outre la nature semble avoir attendu l'arrivée de la Lune à la position de celle de la mère pour augmenter la ressemblance, et que de plus la détermination locale des planètes, c'est-à-dire l`orientation du zodiaque due à l'heure et au lieu, s`est opérée de façon à produire le maximum de ressemblance atavique qu'on pouvait prévoir pour cette époque: l'année, le mois, le jour et l'heure précise, tout concorde ici. De telles considérations sur l'atavisme astral, faites sur un grand nombre d'exemples, sont tout un enseignement pour l'astrologie. Elles prouvent d'abord par desfaits, mathématiquement exacts et vérifiables pour tous, la liaison des facultés humaines avec les planètes de nativité, c'est-à-dire þÿ l ' i nû u e n c e astrale sur l'homme. Elles indiquent ensuite - point très important pour 1'étude - les facteurs astrologiques naturels à employer. Ces éléments astronomiques, transmetteurs de Thérédité, doivent être en þÿ eû ` e t indicateurs au moins *partiels des facultés humaines, et tonaliser celles-ci dans leur évolution comme dans leur orientement inné. A C'est ainsi que Pobservation naturelle du ciel porte à admettre trois 'principales catégories de facteurs dans l'étude de Fastrologie scientifique, basée sur le système apparent des cieux: les signes du zodiaque, les maisons astrologiques et lesplanètes (voir Langage astral). La figure du ciel de nativité que nous adoptons
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1Exemple remarquable d'Atavisme astral Comme preuve de þÿ Y i nû u e n c e astrale sur l'homme, il n'en existe pas de plus nette que l'atavisme planétaire. Les exemples sont plus ou moins probants; mais il est rare de ne pouvoir y noter des ressemblances ataviques qui frappent au premier coup þÿ d ' S i l . Sans entrer ici dans les détails que nous avons donnés dans þÿ I nû u e n c e aslrale (1), nous prenons l'exemple le plus frappant parmi ceux qui y sont indiqués, en représentant la disposition planétaire des zodiaques de nativité. Chacun peut d'ailleurs la vérifier par la « connaissance des temps », ou par tout autre genre de tables astronomiques, telles que les éphêmérides de Raphaël. Pour le mode de représentation astronomique adopté, nous renvoyons au Langage astral (2), où la * (1) Influence astrale (Essai d'astrologie expérimentale), par Paul Flambart. (2) Langage astral (Traité sommaire d'astrologie scientifique) par Paul Flambart (librairie Chacornac).
2EXEMPLE D,ATAYlSl'lE ASTRAL 201 question est exposée en détail. Sans être même initié au langage planétaire, un simple coup þÿ d ' S i l sur les figures données montrera la ressemblance des deux thèses. Nous avons indiqué en gros traits les éléments semblablement placés. Les analogies ataviques portent sur les points suivants : - 1° Le milieu du ciel et l'ascendant sont situés aux mêmes endroits du zodiaque. Autrement dit, l'orientation de ce dernier était la même pour les deux nativités, par rapport au méridien et à l'horizon ; 2° La Lune, Mercure et Saturne offrent les mêmes positions, et les mêmes aspects entre eux par conséquent; 3° Mars, dans les deux thèmes, est en même maison astrologique (maison VI) avec aspects majeurs sur les trois planètes précédentes; 4° Jupiter, quoique occupant deux places opposées, est également en double aspect de quadrature sur Mercure et sur la Lune dans les deux thèmes ; 5° Le Soleil et Vénus offrent le même aspect de semi-quadrature. Sans se livrer au calcul compliqué des probabilités, pour se rendre compte de la valeur de ces coïncidences, il þÿ s u fû t simplement de se reporter aux durées approximatives des révolutions astrales dans le zodiaque: - Les points représentant le milieu du ciel (Mc) et l`ascendant (As), - points de Pécliptique situés dans le méridien et l'horizon, font naturellement le tour du zodiaque en une journée;
3zoz L'iN|1'ui'rioN - La Lune met environ vingt-septjoursà parcourir tous les signes; - Le Soleil met un an; - Les planètes inférieures (Mercure et Vénus), qui précèdent ou suivent de près le Soleil dans son mouvement apparent, mettent donc à peu de chose près une année en moyenne; - Mars, qui fait sa révolution autour du Soleil en six cent þÿ q u a t r e - v i n g tû s e p t jours, présente des déplacements plus longs et plus compliqués; -- Jupiter met environ douze ans à faire son parcours zodiacal ; - Saturne, environ vingt-neuf ans et six mois; - Uranus, quatre-vingt-quatre ans environ; 1 - Neptune met près de cent soixante-cinq ans. Cet aperçu général des variations planétaires du zodiaque dispense de tout calcul de probabilité. Le plus souvent, l'atavisme est donné par la Lune et surtout par le milieu du ciel et Fascendant, qui marquent les points les plus mobiles du zodiaque de nativité. Il est donc rare que, pendant un intervalle de plusieurs jours, une naissance ne puisse s'opérer sous un ciel donnant des facteurs d`hérédité. Aussi, le fait, prouvé par l'atavisme astral, que «_l`on ne naît pas à n'importe quel þÿ m o m e n t : : , n'entraîne-t-il pas forcément des moments de conception possible ou impossible, bien qu`à d'autres points de vue la chose paraisse probable. Dans l'exemple étudié, on voit d'abord que les aspects célestes des planètes présentaient des analogies ataviques très nettes et restant à peu près fixes penþÿ î u : _ u ~ . . - ° . - . . - ¢ - . . . . . ~ : - ` . , - . _ . . _ ¢ . . . . -__; -_._...- _..._._ þÿ : - ..-._.._`_ EXEMPLE D,ATAVISlllE ASTRAL 203 dant plusieurs jours, au voisinage de la nativité de l'enfant; qu`en outre la nature semble avoir attendu l'arrivée de la Lune à la position de celle de la mère pour augmenter la ressemblance, et que de plus la détermination locale des planètes, c'est-à-dire l`orientation du zodiaque due à l'heure et au lieu, s`est opérée de façon à produire le maximum de ressemblance atavique qu'on pouvait prévoir pour cette époque: l'année, le mois, le jour et l'heure précise, tout concorde ici. De telles considérations sur l'atavisme astral, faites sur un grand nombre d'exemples, sont tout un enseignement pour l'astrologie. Elles prouvent d'abord par desfaits, mathématiquement exacts et vérifiables pour tous, la liaison des facultés humaines avec les planètes de nativité, c'est-à-dire þÿ l ' i nû u e n c e astrale sur l'homme. Elles indiquent ensuite - point très important pour 1'étude - les facteurs astrologiques naturels à employer. Ces éléments astronomiques, transmetteurs de Thérédité, doivent être en þÿ eû ` e t indicateurs au moins *partiels des facultés humaines, et tonaliser celles-ci dans leur évolution comme dans leur orientement inné. A C'est ainsi que Pobservation naturelle du ciel porte à admettre trois 'principales catégories de facteurs dans l'étude de Fastrologie scientifique, basée sur le système apparent des cieux: les signes du zodiaque, les maisons astrologiques et lesplanètes (voir Langage astral). La figure du ciel de nativité que nous adoptons
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