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1erreur de croire que tous les à leur P' en était où tornbleallix tant de générations qui Véc:uflent ce n'est pas les tombes ont été cOilservées. sent-elles cent auraient suffi à la POllul.lticm tienne six ans. La vérité est que le tornbl!aU était une concession du roi faite à ceux de ses grands officiers avaient bien mérité les services rendus l l'adminisphllra(mi''Iue : cl!la. le nombre de construits ou creusés en L'histoire du a suivi une D'abord le tombeau est a <:nl'",h'p'ni.. une vie méritoire aux vers la XVII" ou XV'lIl· dVnllstile. il un monument famille où tous membres de même famille se faire enterrer, précédemment on ne que trois ou quatre deux cadavres dans le même tombeau. L'IDÉE D'AME DANS L'ANCIENNE ÉGYPTE 105 de son tombeau s'il en avait un, ou de l'endroit où il avait été s'il n'avait pas de tombeau (1), et d'aller en sa maison de la 1"1..,..... ;;1,." au festin terminait les de se promener dans tous les avait aimés son existence mortelle. D'un autre le devoir de ce défunt à la vie pour une de ses constitutives était de nrll'll"vnir à sa nourriture. De là tirait son une des coutumes à la civilisation tienne. D'un autre le du chef de famille était tellement et l'union des divers membres d'une était si étroite que les devoirs taient du morts étaient sacrés aussi bien à des des La mort du' si l'on ne soin de lui assurer la était par les comme
2106 L'INITIATION un immense tout cemme tard la mort l'Ame nous aurons LI";'''''' à assurer cette vie que l'on tenait tant à conserver le cadavre Même les de les voleurs avaient de tous les avaient soin reconstituer assez bien la momie que le double encore trouver en elle dont il avait besoin. n·••iIl..."r" si le cadavre momifié venait à une raison ou pour une autre, il trouvait un nouvel en la statue ou les statues du défunt avait dans sa nouvelle que ce n'était pas à la statue, et avait rendu la faculté de maircrler, et même de la est en gros la du double. Il ne faut pas cette est avant tout une doctrine Les heureux de la terre à cette épclque, les riches se payer le luxe d'entretenir un un homme au ou Kliler,hel7. pour réciter dont la récitation donnait de nouveau la vie à cette autre de humain et lui assurait la de la seconde existence: non que tous les hommes n'avaient pas ce double leur être; car, du moment l'admettait le Pharaon et ses offiil fallait l'admettre aussi la des hommes; le menu devait <:1l'nn,r1lrtpr même la mort, la condition dans laquelle s'était écoulée sa vie et SOlJffl,anlte.
3L'IDÉE D'AME DANS L'ANCIENNE ÉGYPTE 107 Les doubles hommes et des femmes du comme aussi des réduits au rôle de doubles errants, ils devenaient des malfaiteurs à certains moments dominaient en parcouraient la vallée en tous sens à la d'une nourriture ne leur donnait pas: c'étaient eux se nourrissaient de déllritus, d'exclrénneIlts, ';'11'''''''''' de soutenir leur défaillante vie; c'étaient eux que l'on dans les invocations c'était contre eux toutes les pré:cal1tic)Os pour ne pas les oU'enser pour les éviter ensuite et ne leur donner aucune sur sa per'SOltlnl:.comme le rc<:ornnlarllle le des et néf.aste·s. sUloerstil:ioIlS sont en VigUellf ne doute pas comme les les Eg-vpt:ierls eussent des de fête destinés à subvenir aux be· soins des cela dit nulle Ce y a de bien c'est que, pour arriver à donner au dQUble la vie il fallait le nourrir lui avoir fait les funérailles or les de n'étaient que pour les le tombeau était la faveur que le Pharaon accorder à ceux l'avaient fidèlement et il n'accordait une nourriture doubles de ceux à il avait d'abord le tombeau. vers le xvmo siècle avant Jésusle de devint commun à toute la ce pour les idées mais les pas heureux.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1erreur de croire que tous les à leur P' en était où tornbleallix tant de générations qui Véc:uflent ce n'est pas les tombes ont été cOilservées. sent-elles cent auraient suffi à la POllul.lticm tienne six ans. La vérité est que le tornbl!aU était une concession du roi faite à ceux de ses grands officiers avaient bien mérité les services rendus l l'adminisphllra(mi''Iue : cl!la. le nombre de construits ou creusés en L'histoire du a suivi une D'abord le tombeau est a <:nl'",h'p'ni.. une vie méritoire aux vers la XVII" ou XV'lIl· dVnllstile. il un monument famille où tous membres de même famille se faire enterrer, précédemment on ne que trois ou quatre deux cadavres dans le même tombeau. L'IDÉE D'AME DANS L'ANCIENNE ÉGYPTE 105 de son tombeau s'il en avait un, ou de l'endroit où il avait été s'il n'avait pas de tombeau (1), et d'aller en sa maison de la 1"1..,..... ;;1,." au festin terminait les de se promener dans tous les avait aimés son existence mortelle. D'un autre le devoir de ce défunt à la vie pour une de ses constitutives était de nrll'll"vnir à sa nourriture. De là tirait son une des coutumes à la civilisation tienne. D'un autre le du chef de famille était tellement et l'union des divers membres d'une était si étroite que les devoirs taient du morts étaient sacrés aussi bien à des des La mort du' si l'on ne soin de lui assurer la était par les comme
2106 L'INITIATION un immense tout cemme tard la mort l'Ame nous aurons LI";'''''' à assurer cette vie que l'on tenait tant à conserver le cadavre Même les de les voleurs avaient de tous les avaient soin reconstituer assez bien la momie que le double encore trouver en elle dont il avait besoin. n·••iIl..."r" si le cadavre momifié venait à une raison ou pour une autre, il trouvait un nouvel en la statue ou les statues du défunt avait dans sa nouvelle que ce n'était pas à la statue, et avait rendu la faculté de maircrler, et même de la est en gros la du double. Il ne faut pas cette est avant tout une doctrine Les heureux de la terre à cette épclque, les riches se payer le luxe d'entretenir un un homme au ou Kliler,hel7. pour réciter dont la récitation donnait de nouveau la vie à cette autre de humain et lui assurait la de la seconde existence: non que tous les hommes n'avaient pas ce double leur être; car, du moment l'admettait le Pharaon et ses offiil fallait l'admettre aussi la des hommes; le menu devait <:1l'nn,r1lrtpr même la mort, la condition dans laquelle s'était écoulée sa vie et SOlJffl,anlte.
3L'IDÉE D'AME DANS L'ANCIENNE ÉGYPTE 107 Les doubles hommes et des femmes du comme aussi des réduits au rôle de doubles errants, ils devenaient des malfaiteurs à certains moments dominaient en parcouraient la vallée en tous sens à la d'une nourriture ne leur donnait pas: c'étaient eux se nourrissaient de déllritus, d'exclrénneIlts, ';'11'''''''''' de soutenir leur défaillante vie; c'étaient eux que l'on dans les invocations c'était contre eux toutes les pré:cal1tic)Os pour ne pas les oU'enser pour les éviter ensuite et ne leur donner aucune sur sa per'SOltlnl:.comme le rc<:ornnlarllle le des et néf.aste·s. sUloerstil:ioIlS sont en VigUellf ne doute pas comme les les Eg-vpt:ierls eussent des de fête destinés à subvenir aux be· soins des cela dit nulle Ce y a de bien c'est que, pour arriver à donner au dQUble la vie il fallait le nourrir lui avoir fait les funérailles or les de n'étaient que pour les le tombeau était la faveur que le Pharaon accorder à ceux l'avaient fidèlement et il n'accordait une nourriture doubles de ceux à il avait d'abord le tombeau. vers le xvmo siècle avant Jésusle de devint commun à toute la ce pour les idées mais les pas heureux.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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