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120 L'INITIATION assez en avoir le existence impulsicln irrésistible l'nl..I;,... y a de curieux dans dont ces termes lui sont PS),cI1101c)glle que je cite ne se l'e,cpJiqule pas encore. réincarniste lui Elle senlbl1e, d'ail.lellrs) inadmissible dans l '''cn"r'''' nll11ro"rt des exp,res:siOllS ernpl'Qyé1es La Folie et dans La de l'a n'étant en usage que peu de L'auteur ne nn'lIr,'"it donc souvenir inconscient dans quelqlue antérieure. Pour la même ataviste doit être écartée, On ne trouve, dans son asçerlua:n(,;lc, aucune attache ment que ce , la clef de ses """'5......... tions. 11 faut donc la chercher en dans son On s'en aussi à certains indices que de la philosolphiie et de la science réunies commencent à nous fournir sur cc infiniment ne le la vie inmythes. une tendallce tel/ectuelle. Il Y a trois ou ans, des revues de Genève put,lIèr'ent quelqu,es tragnlents d'un rac:nne. dont l'auteur un nom du Les vers de Darel dénotaient une involonlté à le sens caché à y voir (r) De la de l' Il' la Morale; 3- par le Psychi!me. Ch,amlt.lel, éditeur,
2LE CAS DAREL 21 et la conl1pnendrc nous sac:nJ()Os teur de La Par la cOlnplex.ité de son la femme est, que cn contact avec la nature. A ce COIl1talct, ses de se et Th. DareI est une femme. Je vrai nom, ni ses fonctions offjdell,cs, aussi que ses ocl:up1ati,ons intellc!ctilell.cs. Mais il est pour être que app1artiient l'autions de ce se passe au fond de l'âme humlllinle, de ce relie l'homme à d'hier et à celui de tous les on devinait à travers ces un entraîné un peu à la dérive par le courant que tant d'autres Je dis un peu à la carH était évident que l'auteur d'Arachné ne DOl.1Vait encore sa d'une main ferme et n'était pas encore maÎtre de son art. Deux sortes de facultés constituent le . les premières se résument en une sensibilité deva,nçllnt celle du commun et faisant de comme un fond de résonnance les vibrations dOlmillatlltes J'atmooù elle vit. Selnsitivité. cOlmprétlensio!n imméces facultés la dont les secon<:les, celles pro,duÎlient la sont à tirer créatrices; celles-là ré<:eptrÜ:es et rel se surtout chez
322 L'INITIATION s'affinent. Si, avec cela, elle est douée d'une forte intellectualité, celle-ci se pénètre elle-même de vie $ensitive et la pénètre à son tour. Il n'y aura pas chez une telle femme de pensée qui ne procède d'une ni de sensation qui ne se transforme en pensée. Th. Darel a été frappée un jour d'un cas de folie observé en passant. Aussitôt, cette sensation transformée en volonté de secourir, a éveillé en elle la vie intellectuelle. Sa charité s'estétendue, s'est transportée sur le champ des idées générales, qui est le sien, est devenue activité d'esprit, et, en fort peu de temps, le livre de La Folie a été écrit. Mais la sensation a chez elle une autre façon encore d'actionner l'idée. C'estl'impression visuelle ou auditive que produit sur cette femme, à l'imagination très vive, tout entière au service de l'intelligence, un terme dont le sens lui est inconnu. Cette impression est d'une extrême puissance. La partie de son être qui la ressent n'est point celle qui reçoit les autres impressions, les impressions de l'existence courante. C'est une couche bien plus profonde, qui gît sous la conscienceordinaire et échappe à son action. Là est le siège des instincts qui forment notre vraie nature. Des forces cachées y élaborent la substance de nos pensées les plus intimes. . Ces forces, actives et irrésistibles comme le sont celles de l'instinct, s'emploient chez Th. Uarel à un merveilleux travail d'assimilation. En même temps que le terme lui.même, l'esprit saisit tout ce qui peut servir à l'élucider. Le moindre indice lui suffit à cet effet. Mais son travail ne s'arrête pas là. Les notions ainsi acquises se fondent avec la conception générale que Googk
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
120 L'INITIATION assez en avoir le existence impulsicln irrésistible l'nl..I;,... y a de curieux dans dont ces termes lui sont PS),cI1101c)glle que je cite ne se l'e,cpJiqule pas encore. réincarniste lui Elle senlbl1e, d'ail.lellrs) inadmissible dans l '''cn"r'''' nll11ro"rt des exp,res:siOllS ernpl'Qyé1es La Folie et dans La de l'a n'étant en usage que peu de L'auteur ne nn'lIr,'"it donc souvenir inconscient dans quelqlue antérieure. Pour la même ataviste doit être écartée, On ne trouve, dans son asçerlua:n(,;lc, aucune attache ment que ce , la clef de ses """'5......... tions. 11 faut donc la chercher en dans son On s'en aussi à certains indices que de la philosolphiie et de la science réunies commencent à nous fournir sur cc infiniment ne le la vie inmythes. une tendallce tel/ectuelle. Il Y a trois ou ans, des revues de Genève put,lIèr'ent quelqu,es tragnlents d'un rac:nne. dont l'auteur un nom du Les vers de Darel dénotaient une involonlté à le sens caché à y voir (r) De la de l' Il' la Morale; 3- par le Psychi!me. Ch,amlt.lel, éditeur,
2LE CAS DAREL 21 et la conl1pnendrc nous sac:nJ()Os teur de La Par la cOlnplex.ité de son la femme est, que cn contact avec la nature. A ce COIl1talct, ses de se et Th. DareI est une femme. Je vrai nom, ni ses fonctions offjdell,cs, aussi que ses ocl:up1ati,ons intellc!ctilell.cs. Mais il est pour être que app1artiient l'autions de ce se passe au fond de l'âme humlllinle, de ce relie l'homme à d'hier et à celui de tous les on devinait à travers ces un entraîné un peu à la dérive par le courant que tant d'autres Je dis un peu à la carH était évident que l'auteur d'Arachné ne DOl.1Vait encore sa d'une main ferme et n'était pas encore maÎtre de son art. Deux sortes de facultés constituent le . les premières se résument en une sensibilité deva,nçllnt celle du commun et faisant de comme un fond de résonnance les vibrations dOlmillatlltes J'atmooù elle vit. Selnsitivité. cOlmprétlensio!n imméces facultés la dont les secon<:les, celles pro,duÎlient la sont à tirer créatrices; celles-là ré<:eptrÜ:es et rel se surtout chez
322 L'INITIATION s'affinent. Si, avec cela, elle est douée d'une forte intellectualité, celle-ci se pénètre elle-même de vie $ensitive et la pénètre à son tour. Il n'y aura pas chez une telle femme de pensée qui ne procède d'une ni de sensation qui ne se transforme en pensée. Th. Darel a été frappée un jour d'un cas de folie observé en passant. Aussitôt, cette sensation transformée en volonté de secourir, a éveillé en elle la vie intellectuelle. Sa charité s'estétendue, s'est transportée sur le champ des idées générales, qui est le sien, est devenue activité d'esprit, et, en fort peu de temps, le livre de La Folie a été écrit. Mais la sensation a chez elle une autre façon encore d'actionner l'idée. C'estl'impression visuelle ou auditive que produit sur cette femme, à l'imagination très vive, tout entière au service de l'intelligence, un terme dont le sens lui est inconnu. Cette impression est d'une extrême puissance. La partie de son être qui la ressent n'est point celle qui reçoit les autres impressions, les impressions de l'existence courante. C'est une couche bien plus profonde, qui gît sous la conscienceordinaire et échappe à son action. Là est le siège des instincts qui forment notre vraie nature. Des forces cachées y élaborent la substance de nos pensées les plus intimes. . Ces forces, actives et irrésistibles comme le sont celles de l'instinct, s'emploient chez Th. Uarel à un merveilleux travail d'assimilation. En même temps que le terme lui.même, l'esprit saisit tout ce qui peut servir à l'élucider. Le moindre indice lui suffit à cet effet. Mais son travail ne s'arrête pas là. Les notions ainsi acquises se fondent avec la conception générale que Googk
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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