Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
1l.ES RtVES PFÉMONITOIIIES 5 nous étions à un « » tra'nsj:/orterlt les étions entrés là vers 9 heures et demie du soir. Lacabine était conforet nos lits aussi bons que chez nous. Je dois dire que les étaient de à deux ba'ttant:s. avec une fermeture contre le seuil à l'intéet en haut une écoutille venant une barre de haut en bas. Je dois avoir dormi heures avant que mon rêve n'ait commencé. Je avoir yeux ouverts, et il me semblait que le sommet de la cabine était devenu et je voir deux noires flouant dans de la cheminée du Elles être dans une conversation animée, et montraient tantôt de la tantôt les cordes par le bateau était amarré; à la fin, elles se retournèrent l'une vers l'autre et, avoir résolu un d'action. Toutes deux flottaient dans à la poupe, l'autre à la et chacune tenait l'index bien tendu; au même moment, toucha une et instantanément la comme eth fait un fer rouge. Le ainsi devenu dériva aussitôt dans le courant, d'abord du sous le sous le de traversa les eaux de '(ers le descendit entre les de navires sont là. Pendant tout ce les noires flottaient dans du et faisaient entendre des sons Il me sem6 L'INITIATION rompre le sur mon compagnon, car je savais que si nous dérivions vers la mer nous serions sOrement suben traversant la barre. Mais je là et Mes yeux senlbl'll.Îerlt les familiers le ce de et demi avant Ala mer. Enfin nous devant devant le de Goret nous arrivâmes enfin au dernier et hl".,,,,.,:n.. tournant de la où les eaux raIlidles pitliiellt en sautant la barre la vaste nous voilà tourbillonnant dans ces eaux, lorsqlle sons n'avaient à hideux cris de que pousdeux noires tandis que le bateau cOlml10ellça,it à enfoncer Alors les eaux sernblèrlent atteindre ma je me uv}'.u:). Par un hors de ma brisant en chemise, """""'U"", à côté et il un im.tirlctilveme:nt, je me tournai principlllie. Horreur 1elle venait de se casser; courant la je vis de moi mon ami que le bruit de la brisée avait se ; il poussa un cri il vit la corde de la poupe casser au même moment. Nous nous tînmes tous à la écrasant nos Ii:lU[lUt:l> nues que rien ne mais nos cris éveillèrent vint à notre secours, nous fournissant des neuves, et nous
2LES RÊVES PRÉMONITO;RES 7 nous tenir cois le reste de la nuit, Mon ami était en et me des pour lui avoir brisé ses lui contai alors tout mon dont encore tout excité, Le avec je pus que si nous avions été endormis les cordes s'étaient la tragé(lie que rêvée se serait fatalement réalisée dans tous ses détails. « WILLIAM E. BRIGHTEN• .. Argyle House, Southend, Essex, 1884, » sécurité; et pOlJSS,ant ouvrage terminé, rêve est Pflévisio,n d'un événement ce de J'existence et de l'activité des étaient de déterminer cet trouve Jà le d'un éiémentaux endormant Je dans une cris de une fois H. DE §IV OU TABAC exiJe n'ai pas sans raison le tabac pour le dernier; d'aboriÎ cet excès le dernier venu, il triclml)he de tous les autres La nature a mis des bornes à nos Dieu me de taxer ici les vertus militantes de et a nonOratlileS sUl,ceptibilités ; mais il est extrêmement avéré sa célébrité à son douzième uaVd'," rf'O'J:tIFrlpcomme fabuleux que les femmes sont bellUc:oup tourmentées par la des que par de l'amour. le chez tous même les enfants. aux l'abus donne à deux ans d'existence; celui du café procure des ne pas continuer Au l'homme croit Po'uvlJir niment. Erreur. Br<)us:sais, en hercule; il
3TRAITÉ DES EXCITANTS MODERNES 9 des ""I"tia.'" de M,rn,"..',Hp autre nom le et du tabac à ; le homme ture la centaine: il est mort rl ..,'nii'I"P. ment à la fleur de relativement à sa construction Enfin un tabacolâtre a eu le et comOle l'ablation a paru ment il est mort. Il est inouï titre de son ouvrage Ph.YSlfoll7g1'e avoir si bien le rôle que fosses nasales et palatiales, le du tabac. Le tabac se consomme par la bouche avoir été par le nez: il affecte doubles organes merveilleusement constatés chez nous Brillat·Savarin : le ses adhérences et fosses nasales. Au posa son le tabac n'avait pas, à la la société toutes ses un il se pre:nait et maintenant le l'état sociaL On ne s'était douté des jOlllissances que devait procurer l'état de cheminée. Le tabac fumé cause en sensibles; il amène chez la nllllnJlrt des une ex<:es:siv1e. et souvent nausées produisellt des vomissements. ces avis de la na· le tabacolâtre il s'habitue. Cet aplpre:nt.iss,age dure mois. Le fumeur finit par vaincre à la il entre dans un De les effets du tabac fumé? le pauvre n'hésite
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1l.ES RtVES PFÉMONITOIIIES 5 nous étions à un « » tra'nsj:/orterlt les étions entrés là vers 9 heures et demie du soir. Lacabine était conforet nos lits aussi bons que chez nous. Je dois dire que les étaient de à deux ba'ttant:s. avec une fermeture contre le seuil à l'intéet en haut une écoutille venant une barre de haut en bas. Je dois avoir dormi heures avant que mon rêve n'ait commencé. Je avoir yeux ouverts, et il me semblait que le sommet de la cabine était devenu et je voir deux noires flouant dans de la cheminée du Elles être dans une conversation animée, et montraient tantôt de la tantôt les cordes par le bateau était amarré; à la fin, elles se retournèrent l'une vers l'autre et, avoir résolu un d'action. Toutes deux flottaient dans à la poupe, l'autre à la et chacune tenait l'index bien tendu; au même moment, toucha une et instantanément la comme eth fait un fer rouge. Le ainsi devenu dériva aussitôt dans le courant, d'abord du sous le sous le de traversa les eaux de '(ers le descendit entre les de navires sont là. Pendant tout ce les noires flottaient dans du et faisaient entendre des sons Il me sem6 L'INITIATION rompre le sur mon compagnon, car je savais que si nous dérivions vers la mer nous serions sOrement suben traversant la barre. Mais je là et Mes yeux senlbl'll.Îerlt les familiers le ce de et demi avant Ala mer. Enfin nous devant devant le de Goret nous arrivâmes enfin au dernier et hl".,,,,.,:n.. tournant de la où les eaux raIlidles pitliiellt en sautant la barre la vaste nous voilà tourbillonnant dans ces eaux, lorsqlle sons n'avaient à hideux cris de que pousdeux noires tandis que le bateau cOlml10ellça,it à enfoncer Alors les eaux sernblèrlent atteindre ma je me uv}'.u:). Par un hors de ma brisant en chemise, """""'U"", à côté et il un im.tirlctilveme:nt, je me tournai principlllie. Horreur 1elle venait de se casser; courant la je vis de moi mon ami que le bruit de la brisée avait se ; il poussa un cri il vit la corde de la poupe casser au même moment. Nous nous tînmes tous à la écrasant nos Ii:lU[lUt:l> nues que rien ne mais nos cris éveillèrent vint à notre secours, nous fournissant des neuves, et nous
2LES RÊVES PRÉMONITO;RES 7 nous tenir cois le reste de la nuit, Mon ami était en et me des pour lui avoir brisé ses lui contai alors tout mon dont encore tout excité, Le avec je pus que si nous avions été endormis les cordes s'étaient la tragé(lie que rêvée se serait fatalement réalisée dans tous ses détails. « WILLIAM E. BRIGHTEN• .. Argyle House, Southend, Essex, 1884, » sécurité; et pOlJSS,ant ouvrage terminé, rêve est Pflévisio,n d'un événement ce de J'existence et de l'activité des étaient de déterminer cet trouve Jà le d'un éiémentaux endormant Je dans une cris de une fois H. DE §IV OU TABAC exiJe n'ai pas sans raison le tabac pour le dernier; d'aboriÎ cet excès le dernier venu, il triclml)he de tous les autres La nature a mis des bornes à nos Dieu me de taxer ici les vertus militantes de et a nonOratlileS sUl,ceptibilités ; mais il est extrêmement avéré sa célébrité à son douzième uaVd'," rf'O'J:tIFrlpcomme fabuleux que les femmes sont bellUc:oup tourmentées par la des que par de l'amour. le chez tous même les enfants. aux l'abus donne à deux ans d'existence; celui du café procure des ne pas continuer Au l'homme croit Po'uvlJir niment. Erreur. Br<)us:sais, en hercule; il
3TRAITÉ DES EXCITANTS MODERNES 9 des ""I"tia.'" de M,rn,"..',Hp autre nom le et du tabac à ; le homme ture la centaine: il est mort rl ..,'nii'I"P. ment à la fleur de relativement à sa construction Enfin un tabacolâtre a eu le et comOle l'ablation a paru ment il est mort. Il est inouï titre de son ouvrage Ph.YSlfoll7g1'e avoir si bien le rôle que fosses nasales et palatiales, le du tabac. Le tabac se consomme par la bouche avoir été par le nez: il affecte doubles organes merveilleusement constatés chez nous Brillat·Savarin : le ses adhérences et fosses nasales. Au posa son le tabac n'avait pas, à la la société toutes ses un il se pre:nait et maintenant le l'état sociaL On ne s'était douté des jOlllissances que devait procurer l'état de cheminée. Le tabac fumé cause en sensibles; il amène chez la nllllnJlrt des une ex<:es:siv1e. et souvent nausées produisellt des vomissements. ces avis de la na· le tabacolâtre il s'habitue. Cet aplpre:nt.iss,age dure mois. Le fumeur finit par vaincre à la il entre dans un De les effets du tabac fumé? le pauvre n'hésite
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
No commentary for this page.