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1n_.; . .— .’.:-z‘.‘ '_1.. _. La reproduction des articles inédits publiés par l'lniliation est formellement interdite, à moins d‘autorisation spéciale. È PARTIE INITIATIQUE Cette partie est résenæ'e à l’exposé des idées de la Direction, des Membres du Comité de Réduction et à la reproduction des classiques anciens.) E.’@Mlflli‘ittîi EN àNGLETERRE THE OCCULT SCIENCE CERCLE Origine, objet, orgänz’sation, règles et Izzstorique du Cercle anglais des sciences occultes. — Résultats acquis. — Prophéties réalisées, clairvoyance, gué— rison par l’eau magnétr’sée. ‘ Le hasard d’une rencontre avec un ami que je n’avais pas vu depuis de longues années m’a fourni des renseignements, pour moi tout à fait inédits, sur le rôle politique de la F.-. M.'. Mais ce qui m’a paru bien plus curieux, c’est l’emploi par une section de francs-maçons de certains procédés de magie dans un but pôlitique. Surce, mon ami fit quelques petites expériences de magnétisme, et, en imitant ses procé— 4 . , . - _; ry»—,»—..-é,:,.—. que n ;.—
2Ï 93 ' L'INITL\TION [MAI dés, je découvris, à mon grand étonnement, que je possédais aussi quelque puissance magnétique. Je me suis adresséalorsà mon excellent ami Herbert Burrow, bien connu comme collègue de M" Annie Besant, dans le mouvement théosophique anglais; ce qu’il me dit, et ce que dans l’intervalle j'avais pu lire, aida à confirmer dans mon esprit le rôle important que joue l‘occulte dans les questions pratiques, politiques et sociales de la vie des individus et des nations. J’ai réuni alors quelques amis, leur ai fait part de mes préoccupations et nous nous sommes trouvés en face de ce dilemme: d’un côté des faits qui nous sem blaient miraculeux, que nous avions toujours envisa— gés comme ridicules, ayant pour base la crédulité et la superstition. D'autre part, ces mêmes faits attestés par des per sonnes dont nous ne pouvions mettre en doute ni l’honorabilité, ni la compétence scientifique. Alors l’idée nous est venue de fonder un petit groupe, de . faire des expériences et de voir de nos propres yeux ce qu’il pouvait y avoir de vrai dans tout ceci. Mais ce projet était plus facile à concevoir qu’à exécuter, car pour débuter nous n’avions nulle expérience et étions presque sans argent. Il ne manque pas de « Médiums » en Angleterre, ni de personnes prétendant produire toutes sortes de phénomènes. Mais ces gens font de cela un métier et il faut payer leurs services. L’argent est l’agent le plus corrupteur qui existe. Pour avoir notre argent, on aurait pu nous tricher, valait donc mieux produire seuls, entre amis, et sans y engager le moindre inté—
31899] L’OCCULTISME EN ANGLETERRE 99 rêt matériel, quelques petits phénomènes, au lieu de - voir monts et merveilles produits par des personnes à nous inconnues et ayant intérêt matériel à nous tromper. J’eus heureusementJ’occasion de venir Paris où je fus gracieusement accueilli par le maître Papus, qui me donna de précieux renseignements pour la pratique de_l’hypnose; je pus aussi assister à la cli— nique du Dr Bertillon, et, plus tard, à Zurich, le pro— fesseur Torel me montra plusieurs de ses sujets et me donna également d’utiles indications. Aussi, j'acquis quelques notions pratiques et techniques; en outre, Papus m’introduisit auprès de M. Duellin, alors à Londres, auquel bientôt vint se joindre son ami M. Raymond. Grâce à ce concours et aux renseigne ments obtenus, je pouvais fonder le petit groupe dont j’avais parlé à mes amis. Nous étions en tout douze à adhérer à ce projet. Notre première réunion eutlieu le 22 octobre 1897. Six personnes étaient présentes; c’est alors que nous avons établi les premières règles et la base même de notre association. A la seconde réunion, quelques expériences eurent lieu, de peu d’importance, mais à la troisième réunion tenue le 7 janvier 1898 je pus inscrire au rapport {de nombreuses expériences faites durant un voyage en Irlande. C’étaient des cas de vision dans le cristal et de guérison par suggestion hypnotique. - Le grand obstacle était le manque de sujets, (1 « Sensitives », avec lesquels nous eussions pu faire des expériences, et la difficulté à trouver un local où nous aurions pu nous réunir sans crainte de déran ... si__l_.lnA ;8 "'"‘ r '(s 42-.4mu&1‘.fl. !5.! .‘I!-_-H *""‘"'“ ““".I"'1: hH"-«' n‘.,.wtns-tu!une? .A... Nru
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1n_.; . .— .’.:-z‘.‘ '_1.. _. La reproduction des articles inédits publiés par l'lniliation est formellement interdite, à moins d‘autorisation spéciale. È PARTIE INITIATIQUE Cette partie est résenæ'e à l’exposé des idées de la Direction, des Membres du Comité de Réduction et à la reproduction des classiques anciens.) E.’@Mlflli‘ittîi EN àNGLETERRE THE OCCULT SCIENCE CERCLE Origine, objet, orgänz’sation, règles et Izzstorique du Cercle anglais des sciences occultes. — Résultats acquis. — Prophéties réalisées, clairvoyance, gué— rison par l’eau magnétr’sée. ‘ Le hasard d’une rencontre avec un ami que je n’avais pas vu depuis de longues années m’a fourni des renseignements, pour moi tout à fait inédits, sur le rôle politique de la F.-. M.'. Mais ce qui m’a paru bien plus curieux, c’est l’emploi par une section de francs-maçons de certains procédés de magie dans un but pôlitique. Surce, mon ami fit quelques petites expériences de magnétisme, et, en imitant ses procé— 4 . , . - _; ry»—,»—..-é,:,.—. que n ;.—
2Ï 93 ' L'INITL\TION [MAI dés, je découvris, à mon grand étonnement, que je possédais aussi quelque puissance magnétique. Je me suis adresséalorsà mon excellent ami Herbert Burrow, bien connu comme collègue de M" Annie Besant, dans le mouvement théosophique anglais; ce qu’il me dit, et ce que dans l’intervalle j'avais pu lire, aida à confirmer dans mon esprit le rôle important que joue l‘occulte dans les questions pratiques, politiques et sociales de la vie des individus et des nations. J’ai réuni alors quelques amis, leur ai fait part de mes préoccupations et nous nous sommes trouvés en face de ce dilemme: d’un côté des faits qui nous sem blaient miraculeux, que nous avions toujours envisa— gés comme ridicules, ayant pour base la crédulité et la superstition. D'autre part, ces mêmes faits attestés par des per sonnes dont nous ne pouvions mettre en doute ni l’honorabilité, ni la compétence scientifique. Alors l’idée nous est venue de fonder un petit groupe, de . faire des expériences et de voir de nos propres yeux ce qu’il pouvait y avoir de vrai dans tout ceci. Mais ce projet était plus facile à concevoir qu’à exécuter, car pour débuter nous n’avions nulle expérience et étions presque sans argent. Il ne manque pas de « Médiums » en Angleterre, ni de personnes prétendant produire toutes sortes de phénomènes. Mais ces gens font de cela un métier et il faut payer leurs services. L’argent est l’agent le plus corrupteur qui existe. Pour avoir notre argent, on aurait pu nous tricher, valait donc mieux produire seuls, entre amis, et sans y engager le moindre inté—
31899] L’OCCULTISME EN ANGLETERRE 99 rêt matériel, quelques petits phénomènes, au lieu de - voir monts et merveilles produits par des personnes à nous inconnues et ayant intérêt matériel à nous tromper. J’eus heureusementJ’occasion de venir Paris où je fus gracieusement accueilli par le maître Papus, qui me donna de précieux renseignements pour la pratique de_l’hypnose; je pus aussi assister à la cli— nique du Dr Bertillon, et, plus tard, à Zurich, le pro— fesseur Torel me montra plusieurs de ses sujets et me donna également d’utiles indications. Aussi, j'acquis quelques notions pratiques et techniques; en outre, Papus m’introduisit auprès de M. Duellin, alors à Londres, auquel bientôt vint se joindre son ami M. Raymond. Grâce à ce concours et aux renseigne ments obtenus, je pouvais fonder le petit groupe dont j’avais parlé à mes amis. Nous étions en tout douze à adhérer à ce projet. Notre première réunion eutlieu le 22 octobre 1897. Six personnes étaient présentes; c’est alors que nous avons établi les premières règles et la base même de notre association. A la seconde réunion, quelques expériences eurent lieu, de peu d’importance, mais à la troisième réunion tenue le 7 janvier 1898 je pus inscrire au rapport {de nombreuses expériences faites durant un voyage en Irlande. C’étaient des cas de vision dans le cristal et de guérison par suggestion hypnotique. - Le grand obstacle était le manque de sujets, (1 « Sensitives », avec lesquels nous eussions pu faire des expériences, et la difficulté à trouver un local où nous aurions pu nous réunir sans crainte de déran ... si__l_.lnA ;8 "'"‘ r '(s 42-.4mu&1‘.fl. !5.! .‘I!-_-H *""‘"'“ ““".I"'1: hH"-«' n‘.,.wtns-tu!une? .A... Nru
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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