Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
1I*! j. V v _ -'.*' atL ».. MARTINISME ET FRANC-MAÇONNERIE 9 MAC DE PERFECTION nm: toussus menu et mexrrr’a A 25 DEGRÉS à 33 degrés MORIN ("’°‘) / + / FRANKEN . . . . . . . . . FRANKEN. \ ir BÊ’°Ë‘ÈÀSSE_ \ Réunis à Char: D'D’HÆW Moses HYES TlLu,_ lestown (Ca —.__— Serrzrzn uosxs nom DE LAMOTTE_ Sud), le 31 BOWEN. ".131 ‘80" ISMG LONG DIEBENFondêä’ su. ALEXANDER. ' ' "S ' ‘ Dual-10005. Ecoss _ / DE LA Hoour. — DE MITCHELL. 3 mat GRASSE. — CROZE. ISAAC AULD./ — MAGNAN. —- SAINT— |797 PAUL. — ROBIN. — PETIT. -— MARIE. On remarquera parmi ces noms celui de Grasse— Tilly. Ce fut lui qui revint en Europe en 1804 et qui rapporta le système de 33 degrés, avec pouvoir de constituer des aéropages. Il avait été précédé de quelques mois par un autre initié direct de Morin, un nommé Hacquet, dont la tentative n’eut guère de suite. De Grasse Tilly et les frères qu’ilavait initiés firent un concordat avec le Grand-Orient en 1804. Ce concordat fut rompu d’un c0mmun accord, le 6 septembre 1805. Nous soulignons d'un commun accord et nous renvoyons à Ragon (Orthod. maç., p. 313) pour les détails qui prouvent, à l’encontre de ce que dit M. Rosen dans sonlivre (Satan et C”), qu'il n’y eut pas d’histoires d’argent réclamé dans cette affaire. Ce qui reste par exemple acquis, c’est que les pré .» .r*-*! æ ,.. r IIA-__v-..'._« l-J ...««qh...«. .t _...—..m-—-m r < 44 L 3« Ea«:r“#’*kfl”" '«‘ .-‘ ‘ ‘ .1" 93. . r.‘;räz..z__À_'_n __J_—L ': "' . i_, _. 1,15.... l...‘ Ë!ŒF"Ÿ"ï-E ni. r'l. L
210 L‘IN1TIATION tendus grades maçs. donnés par Frédéric de Prusse sont de l’invention de Bailhache, en collaboration avec de Grasse Tilly. ' De 1806 à 181 1, le Suprême Conseil fondé par de Grasse Tilly ne délivre que les plus hauts grades, 31", '32° et332 laissant le Grand-Orient délivrer les autres. En 1811, le Suprême Conseil se déclare indé pendant. En 1815, de Grasse Tilly revient des Pon ,tons anglais et fonde un nouveau Suprême Conseil. L’ancien Suprême Conseil met de Grasse en jugement et le fait condamner. Mais le nouveau Suprême Conseil, présidé par le duc Decaze, prend unetelle im portance qu’en 1820 l'ancien se joint à lui et en 1821 est constitué le Suprême Conseil du Rzte Écossais ancien et accepté pour la France et ses dépendances; puis, en 1822, le nouveau pouvoir fonde des loges. En 1875, eut lieu à Lausanne un convent très important des divers Suprêmes Conseils écossais. En 1879, quelques loges écossaises de Paris se sépa— rèrent du Suprême Conseil, en protestation contre l’existence des hauts grades, et fondèrent la Grande Loge Symbolique Écossaise, qui devint bientôt assez puissante. Pendant ce temps les affaires du Suprême Conseil allaient mal et la pénurie des fonds devint telle qu’en 1897 le Suprême Conseil dut faire une entente avec les anciennes loges rebelles. D'après cette entente, le Suprême Conseil passa à la Grande Loge Sym bolique toutes ses loges et garda seulement les cha pitres et les aréopages. Ainsi se constitua la Grande Loge de France, quis'empressa de faire une bévue \ [A
3MARTINISME ET FRANC-MAÇONNERIE Il ."""' :énorme en supprimant la mention de Grand Archi -tecte de ses planches et qui permet de couper ainsi le faible lien qui relie encore la France à l'Etranger. LE RXTE DE MISRAÏM Que dirons-nous de l’histoire du dernier rite dont il nous reste à parler : le rite de Misraïm P Voici comment Clavel raconte sa fondation : C’est en 1805 que plusieurs frères de mœurs décriées n’ayant pu être admis dans la composition du Suprême ConseilÉcossais,qui s’était fondé en cette année àMildn, imaginèrent le régime misraïmite. Un frère, Lechangeur fut chargé de recueillir les éléments, de les classer, de les coordonner, et de rédiger un projet de statuts géné raux. Dans les commencements, les postulants ne pou vaient arriver que jusqu’au 87° degré. Les trois autres, qui complétaient le système, étaient réservés à des supé rieurs inconnus, et les noms même de ces degrés étaient cachés aux frères des grades inférieurs. C’est avec cette organisation que le rite de Misraïm se répandit dans les r0< yaumes d’Italie et de Naples. Il fut adopté. notamment par un chapitre de Rose-Croix, appelé la Concorde, qui avait son siège dans les Abruzzes. Au bas d’un bref ou diplôme, délivré, en 1811 , par ce chapitre, au frère B. Cla vel, commissaire des guerres, figurela signature d’un des chefs actuels du rite, le frère Marc Bedarride, qui n'avait alors que le 77° degré. Les frères Lechangeur, Joly .et Bedarride apportèrent en France le Misrai‘misme en [814(l). Depuis 1814, le rite s’est anémié progressivement. Actuellement il compte à Paris en tout. moins d’une vingtaine de membres qui constituent à eux seuls sa (l) Glaive, Histoire pittoresque de la Franc—Maçonnerie. ,. .‘v ra: . vv.næ. ,
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1I*! j. V v _ -'.*' atL ».. MARTINISME ET FRANC-MAÇONNERIE 9 MAC DE PERFECTION nm: toussus menu et mexrrr’a A 25 DEGRÉS à 33 degrés MORIN ("’°‘) / + / FRANKEN . . . . . . . . . FRANKEN. \ ir BÊ’°Ë‘ÈÀSSE_ \ Réunis à Char: D'D’HÆW Moses HYES TlLu,_ lestown (Ca —.__— Serrzrzn uosxs nom DE LAMOTTE_ Sud), le 31 BOWEN. ".131 ‘80" ISMG LONG DIEBENFondêä’ su. ALEXANDER. ' ' "S ' ‘ Dual-10005. Ecoss _ / DE LA Hoour. — DE MITCHELL. 3 mat GRASSE. — CROZE. ISAAC AULD./ — MAGNAN. —- SAINT— |797 PAUL. — ROBIN. — PETIT. -— MARIE. On remarquera parmi ces noms celui de Grasse— Tilly. Ce fut lui qui revint en Europe en 1804 et qui rapporta le système de 33 degrés, avec pouvoir de constituer des aéropages. Il avait été précédé de quelques mois par un autre initié direct de Morin, un nommé Hacquet, dont la tentative n’eut guère de suite. De Grasse Tilly et les frères qu’ilavait initiés firent un concordat avec le Grand-Orient en 1804. Ce concordat fut rompu d’un c0mmun accord, le 6 septembre 1805. Nous soulignons d'un commun accord et nous renvoyons à Ragon (Orthod. maç., p. 313) pour les détails qui prouvent, à l’encontre de ce que dit M. Rosen dans sonlivre (Satan et C”), qu'il n’y eut pas d’histoires d’argent réclamé dans cette affaire. Ce qui reste par exemple acquis, c’est que les pré .» .r*-*! æ ,.. r IIA-__v-..'._« l-J ...««qh...«. .t _...—..m-—-m r < 44 L 3« Ea«:r“#’*kfl”" '«‘ .-‘ ‘ ‘ .1" 93. . r.‘;räz..z__À_'_n __J_—L ': "' . i_, _. 1,15.... l...‘ Ë!ŒF"Ÿ"ï-E ni. r'l. L
210 L‘IN1TIATION tendus grades maçs. donnés par Frédéric de Prusse sont de l’invention de Bailhache, en collaboration avec de Grasse Tilly. ' De 1806 à 181 1, le Suprême Conseil fondé par de Grasse Tilly ne délivre que les plus hauts grades, 31", '32° et332 laissant le Grand-Orient délivrer les autres. En 1811, le Suprême Conseil se déclare indé pendant. En 1815, de Grasse Tilly revient des Pon ,tons anglais et fonde un nouveau Suprême Conseil. L’ancien Suprême Conseil met de Grasse en jugement et le fait condamner. Mais le nouveau Suprême Conseil, présidé par le duc Decaze, prend unetelle im portance qu’en 1820 l'ancien se joint à lui et en 1821 est constitué le Suprême Conseil du Rzte Écossais ancien et accepté pour la France et ses dépendances; puis, en 1822, le nouveau pouvoir fonde des loges. En 1875, eut lieu à Lausanne un convent très important des divers Suprêmes Conseils écossais. En 1879, quelques loges écossaises de Paris se sépa— rèrent du Suprême Conseil, en protestation contre l’existence des hauts grades, et fondèrent la Grande Loge Symbolique Écossaise, qui devint bientôt assez puissante. Pendant ce temps les affaires du Suprême Conseil allaient mal et la pénurie des fonds devint telle qu’en 1897 le Suprême Conseil dut faire une entente avec les anciennes loges rebelles. D'après cette entente, le Suprême Conseil passa à la Grande Loge Sym bolique toutes ses loges et garda seulement les cha pitres et les aréopages. Ainsi se constitua la Grande Loge de France, quis'empressa de faire une bévue \ [A
3MARTINISME ET FRANC-MAÇONNERIE Il ."""' :énorme en supprimant la mention de Grand Archi -tecte de ses planches et qui permet de couper ainsi le faible lien qui relie encore la France à l'Etranger. LE RXTE DE MISRAÏM Que dirons-nous de l’histoire du dernier rite dont il nous reste à parler : le rite de Misraïm P Voici comment Clavel raconte sa fondation : C’est en 1805 que plusieurs frères de mœurs décriées n’ayant pu être admis dans la composition du Suprême ConseilÉcossais,qui s’était fondé en cette année àMildn, imaginèrent le régime misraïmite. Un frère, Lechangeur fut chargé de recueillir les éléments, de les classer, de les coordonner, et de rédiger un projet de statuts géné raux. Dans les commencements, les postulants ne pou vaient arriver que jusqu’au 87° degré. Les trois autres, qui complétaient le système, étaient réservés à des supé rieurs inconnus, et les noms même de ces degrés étaient cachés aux frères des grades inférieurs. C’est avec cette organisation que le rite de Misraïm se répandit dans les r0< yaumes d’Italie et de Naples. Il fut adopté. notamment par un chapitre de Rose-Croix, appelé la Concorde, qui avait son siège dans les Abruzzes. Au bas d’un bref ou diplôme, délivré, en 1811 , par ce chapitre, au frère B. Cla vel, commissaire des guerres, figurela signature d’un des chefs actuels du rite, le frère Marc Bedarride, qui n'avait alors que le 77° degré. Les frères Lechangeur, Joly .et Bedarride apportèrent en France le Misrai‘misme en [814(l). Depuis 1814, le rite s’est anémié progressivement. Actuellement il compte à Paris en tout. moins d’une vingtaine de membres qui constituent à eux seuls sa (l) Glaive, Histoire pittoresque de la Franc—Maçonnerie. ,. .‘v ra: . vv.næ. ,
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
No commentary for this page.