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11897] NOTES HISTORIQUES 3 cesse au début des sphères volontaires et spirituelles. Car, pour atteindre le centre de ces sphères, l’évolu tion ne suffit pas. Par l’évolution, l’homme peut deve nir Chrestos. Il fallait Nnvolution du Dieu personnel, inaccessible au Bouddhisme et dont le secret était et est encore renfermé dans les centres du Brahmanisme pour permettre à l’homme de comprendre la mani festation de Dieu descendu, du sauveur : Christos. Quand celui qui, toujours présent en tous les points de ¡’Univers, jugea les temps venus de matérialiser son Verbe, ce furent des initiés des centres blancs de Chaldée, dés Mages, et non des missionnaires boud dhistes, qui vinrent symboliser l’union del’Eglisedes Patriarches avec la nouvelle révélation. Mais laissons là toute digression et revenons dans l’Inde. Le Bouddhisme, après quelques siècles de progrès, s’éteignit peu à peu, et aujourd’hui il est cultivé comme une plante rare en quelques centres dont les principaux sont Ceylan, le Siam, l’Annam et le Ja pon. Le Brahmanisme a conservé intacte depuis plus de io5 siècles sa vitalité qui a passé par des phases de grandeur et de décadence. Cela tient à la constitu tion, au sommet de l’édifice sacré, d’un aréopage do miné lui-même par les trois chefs des trois centres vivants : le Souverain Pontife ou Brahatma, chef de l’ordre enseignant, le chef de l’Ordre judique ou Mahatma Çi) et le chef de l’Ordre économique ou (1) Le titre de Mahatma appartient à ¡’Eglise brahmanique et est réservé à un seul dignitaire, depuis des siècles. Aussi la multiplication subite de ce nom, appliqué à plusieurs hommes Oriqm-al-frÆ-m CORNELL UNIVERSITE
2l’initiation 4 Mahanga. En écrivant ces noms en caractères déva- , nagari et en recherchant leurs racines et leurs nom bres mystiques, les étudiants avancés se rendront compte de la scrupuleuse exactitude de nos affirma tions au sujet du Brahmanisme, auquel une grande partie de ce numéro sera consacrée. Mais qu’on ne croie pas que nous n’ayons pour la floraison philoso phique provoquée par le Bouddhisme toute l’admira tion et tout le respect qui lui sont dus. Aussi réserve rons-nous d’autres numéros à ce sujet. Papus. renfermés dans des centres bouddhiques (!) a-t-elle dû amuser autant les Brahmines que l’annonce d’un conseil de Czars pro testants siégeant à Rome amuserait les Cardinaux. Voy. à ce sujet: Saint-Yves d’Alveydre, Jeanne d’Arc victorieuse, p. 3o2. Université libre des Hautes Études (Paris) FACULTÉ DES SCIENCES HERMÉTIQUES PREMIERS ÉLÉMENTS DE LECTURE BE li IÀIGBE SABSCBITE (CARACTÈRES DÉVANAGARI) PAR Le Dr PAPUS Docteur en Médecine, docteur en Kabbale , Directeur de la Faculté des Sciences Hermétiques m CORNELL UNIVERSITY
3INTRODUCTION Dès le début de nos études au sujet de la langue sanscrite, nous avons été arrêté par la difficulté de trouver un livre assez élémentaire pour permettre à l’élève d’aborder avec fruit la lecture de l’admirable Méthode pour étudier la Langue sanscrite de E. Burnouf et L. Leupol. Le présent travail a pour but de fournir aux élèves de nos Ecoles d’Hermétismeet aux personnes que ces recherches intéressent une sorte d’A, B, C du sans crit, leur permettant d’arriver à lire les caractères dévanagari. Les élèves qui voudront pousser plus loin leurs études devront forcément étudier la Méthode de MM. Burnouf et Leupol, qui leur fournira tous les renseignements complémentaires. Notre travail se terminera par des considérations sur le symbolisme du sanscrit et sur ses rapports avec d’autres langues orientales, considérations qui s’adres seront à nos seuls élèves de la Faculté d’étude hermé tique de Paris et des Ecoles secondaires d’hermétisme de France et de l’Etranger et que nous publierons plus tard. Si nous leur évitons un peu de travail, notre but sera largement atteint.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
11897] NOTES HISTORIQUES 3 cesse au début des sphères volontaires et spirituelles. Car, pour atteindre le centre de ces sphères, l’évolu tion ne suffit pas. Par l’évolution, l’homme peut deve nir Chrestos. Il fallait Nnvolution du Dieu personnel, inaccessible au Bouddhisme et dont le secret était et est encore renfermé dans les centres du Brahmanisme pour permettre à l’homme de comprendre la mani festation de Dieu descendu, du sauveur : Christos. Quand celui qui, toujours présent en tous les points de ¡’Univers, jugea les temps venus de matérialiser son Verbe, ce furent des initiés des centres blancs de Chaldée, dés Mages, et non des missionnaires boud dhistes, qui vinrent symboliser l’union del’Eglisedes Patriarches avec la nouvelle révélation. Mais laissons là toute digression et revenons dans l’Inde. Le Bouddhisme, après quelques siècles de progrès, s’éteignit peu à peu, et aujourd’hui il est cultivé comme une plante rare en quelques centres dont les principaux sont Ceylan, le Siam, l’Annam et le Ja pon. Le Brahmanisme a conservé intacte depuis plus de io5 siècles sa vitalité qui a passé par des phases de grandeur et de décadence. Cela tient à la constitu tion, au sommet de l’édifice sacré, d’un aréopage do miné lui-même par les trois chefs des trois centres vivants : le Souverain Pontife ou Brahatma, chef de l’ordre enseignant, le chef de l’Ordre judique ou Mahatma Çi) et le chef de l’Ordre économique ou (1) Le titre de Mahatma appartient à ¡’Eglise brahmanique et est réservé à un seul dignitaire, depuis des siècles. Aussi la multiplication subite de ce nom, appliqué à plusieurs hommes Oriqm-al-frÆ-m CORNELL UNIVERSITE
2l’initiation 4 Mahanga. En écrivant ces noms en caractères déva- , nagari et en recherchant leurs racines et leurs nom bres mystiques, les étudiants avancés se rendront compte de la scrupuleuse exactitude de nos affirma tions au sujet du Brahmanisme, auquel une grande partie de ce numéro sera consacrée. Mais qu’on ne croie pas que nous n’ayons pour la floraison philoso phique provoquée par le Bouddhisme toute l’admira tion et tout le respect qui lui sont dus. Aussi réserve rons-nous d’autres numéros à ce sujet. Papus. renfermés dans des centres bouddhiques (!) a-t-elle dû amuser autant les Brahmines que l’annonce d’un conseil de Czars pro testants siégeant à Rome amuserait les Cardinaux. Voy. à ce sujet: Saint-Yves d’Alveydre, Jeanne d’Arc victorieuse, p. 3o2. Université libre des Hautes Études (Paris) FACULTÉ DES SCIENCES HERMÉTIQUES PREMIERS ÉLÉMENTS DE LECTURE BE li IÀIGBE SABSCBITE (CARACTÈRES DÉVANAGARI) PAR Le Dr PAPUS Docteur en Médecine, docteur en Kabbale , Directeur de la Faculté des Sciences Hermétiques m CORNELL UNIVERSITY
3INTRODUCTION Dès le début de nos études au sujet de la langue sanscrite, nous avons été arrêté par la difficulté de trouver un livre assez élémentaire pour permettre à l’élève d’aborder avec fruit la lecture de l’admirable Méthode pour étudier la Langue sanscrite de E. Burnouf et L. Leupol. Le présent travail a pour but de fournir aux élèves de nos Ecoles d’Hermétismeet aux personnes que ces recherches intéressent une sorte d’A, B, C du sans crit, leur permettant d’arriver à lire les caractères dévanagari. Les élèves qui voudront pousser plus loin leurs études devront forcément étudier la Méthode de MM. Burnouf et Leupol, qui leur fournira tous les renseignements complémentaires. Notre travail se terminera par des considérations sur le symbolisme du sanscrit et sur ses rapports avec d’autres langues orientales, considérations qui s’adres seront à nos seuls élèves de la Faculté d’étude hermé tique de Paris et des Ecoles secondaires d’hermétisme de France et de l’Etranger et que nous publierons plus tard. Si nous leur évitons un peu de travail, notre but sera largement atteint.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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