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1A -ÿ;-— @at Ô) ._ 3 7/ . ‘ ä4n/flllfltfll“\‘k‘ La reproduction des articles inédits publiés par l’Iniliam‘on est formellement interdite. à moins d’autorisation spéciale. PARTIE INITIATIQUE ur CLÉ DE LA MAGlE NIûlRE“’ Lorsque après avoir admiré un merveilleux hôtel rempli de riches collections et d’objets précieux, rap portés de loin et révélant des pays inconnus, le visi teur est prié de décrire ses impressions, on com prendra quelle peine il éprouve pour faire un choix entre d’égales merveilles et pour appeler l’attention sur une salle plutôt que sur une autre. C’est une impression analogue que je ressens lors qu’il me faut parlerà nos lecteurs du beau volume que vient de faire paraître Stanislas de Guaita. Pour être juste, il me faudrait l’analyser page à page, et cependant le cadre forcément étroit d’un compte rendu m’oblige à faire un choix limité entre des questions d’un égal intérêt. Je rappellerai donc tout d’abord que le présent volume, sous le titre la Clefde la Magie Noire, est (1) 1 vol. in-8 carré de 808 pages par Stanislas de Guaita. Prix : 16 fr. (Chamuel, éditeur).
24 L‘INITIATION f \\‘RIL consacré au monde astral, à ses forces, à ses réactions 'sur notre plan et sur l’homme et à tous ses multiples aspects. L’ouvrage comprend sept chapitres dont chacun contientla matière d’un volume et il est écrit dans ce style magistral dont Guaita a le secret. Les questions les plus élevées et les plus mystérieuses y sont traitées avec la clarté et la discrétion néces— saires, etcependant il se dégage du travail tout entier une impression de solidité et de science que tout lecteur ressentira et qui frappe dès la première lecture. Du reste, les extraits publiés ici même (Mystères de la solitude. Androgynaz‘ des âmes. Mystère de la multitude, etc.), ont eu un assez légitime succès pour nous dispenser d’insister sur ses divers points. Une énumération des sujets traités m’intéresserait pas nos lecteurs et ferait double emploi avec la table analytique. Aussi prendrons-nous la liberté de retenir dans chaque chapitre une ou deux questions tech niques, à propos desquelles nous présenterons le point de vue de l’auteur, et nous rechercherons les rapports de son enseignement avec celui de la tradi-. tion en insistant surles idées neuves et originales qui abondent dans la Clefde la Magie Noire. à . ' ' L‘avant-propos est consacré à la présentation de l’ouvrage et à l’exposé du rapport des questions traités avec le présent et le prochain tome du Serpent de la Genèse. ' L’auteur établit les points de contact indispen
31897] LA cu’3 DE LA MAGIE NOIRE 5 sables à préciser pour permettre au lecteur de rat— tacher cette septaine aux deux autres. Grâce à une étude des plus profondes sur la Nature conçue sous son double aspect de Nature temporelle triple et d’éternelle Nature-une, la question du Sur— naturel s’éclaire d’un jour tout nouveau. C’est à ce propos que noustrouvons une étude com parée de la Kabbale et du pseudo-bouddhisme. Nous devons tout spécialement remercier l’auteur de la science et de la vigueur qu’il emploie dans la distinction des deux traditions : la pseudo-tradition orientale qui s’exibe sous le nom (pris à l’Occident) de Théosophie et la tradition occidentale, kabbalis— tique et chrétienne. « Il nous répugne en Occident de faire de l’univers «, une machine, de l’homme un esclave à la torture « et d’un Dieu inconscient l’auteur du mal éternel. » (Im‘., p. 24.) - C’est après avoir réfuté les objections élevées au su— jet de la question du Surnaturel et du Miracle, et cela par des faits caractéristiques, que l’auteur éclaire et ré sumeles potentialités humaines d’après Fabre d’Olivet. A ce propos, je ne puis résister au plaisir de ra conter comment, alors que, sous le charme encore de ces belles théories, je regrettais vivement l’absence de tout document concernant les travaux sur la théurgie et l’ontologie de Fabre d’Olivet, ma demande fut satisfaite et au delà. Un homme de grand savoir et possédant le plus haut grade de la hiérarchie écossaise, M. Barbarin, me remit en communication
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1A -ÿ;-— @at Ô) ._ 3 7/ . ‘ ä4n/flllfltfll“\‘k‘ La reproduction des articles inédits publiés par l’Iniliam‘on est formellement interdite. à moins d’autorisation spéciale. PARTIE INITIATIQUE ur CLÉ DE LA MAGlE NIûlRE“’ Lorsque après avoir admiré un merveilleux hôtel rempli de riches collections et d’objets précieux, rap portés de loin et révélant des pays inconnus, le visi teur est prié de décrire ses impressions, on com prendra quelle peine il éprouve pour faire un choix entre d’égales merveilles et pour appeler l’attention sur une salle plutôt que sur une autre. C’est une impression analogue que je ressens lors qu’il me faut parlerà nos lecteurs du beau volume que vient de faire paraître Stanislas de Guaita. Pour être juste, il me faudrait l’analyser page à page, et cependant le cadre forcément étroit d’un compte rendu m’oblige à faire un choix limité entre des questions d’un égal intérêt. Je rappellerai donc tout d’abord que le présent volume, sous le titre la Clefde la Magie Noire, est (1) 1 vol. in-8 carré de 808 pages par Stanislas de Guaita. Prix : 16 fr. (Chamuel, éditeur).
24 L‘INITIATION f \\‘RIL consacré au monde astral, à ses forces, à ses réactions 'sur notre plan et sur l’homme et à tous ses multiples aspects. L’ouvrage comprend sept chapitres dont chacun contientla matière d’un volume et il est écrit dans ce style magistral dont Guaita a le secret. Les questions les plus élevées et les plus mystérieuses y sont traitées avec la clarté et la discrétion néces— saires, etcependant il se dégage du travail tout entier une impression de solidité et de science que tout lecteur ressentira et qui frappe dès la première lecture. Du reste, les extraits publiés ici même (Mystères de la solitude. Androgynaz‘ des âmes. Mystère de la multitude, etc.), ont eu un assez légitime succès pour nous dispenser d’insister sur ses divers points. Une énumération des sujets traités m’intéresserait pas nos lecteurs et ferait double emploi avec la table analytique. Aussi prendrons-nous la liberté de retenir dans chaque chapitre une ou deux questions tech niques, à propos desquelles nous présenterons le point de vue de l’auteur, et nous rechercherons les rapports de son enseignement avec celui de la tradi-. tion en insistant surles idées neuves et originales qui abondent dans la Clefde la Magie Noire. à . ' ' L‘avant-propos est consacré à la présentation de l’ouvrage et à l’exposé du rapport des questions traités avec le présent et le prochain tome du Serpent de la Genèse. ' L’auteur établit les points de contact indispen
31897] LA cu’3 DE LA MAGIE NOIRE 5 sables à préciser pour permettre au lecteur de rat— tacher cette septaine aux deux autres. Grâce à une étude des plus profondes sur la Nature conçue sous son double aspect de Nature temporelle triple et d’éternelle Nature-une, la question du Sur— naturel s’éclaire d’un jour tout nouveau. C’est à ce propos que noustrouvons une étude com parée de la Kabbale et du pseudo-bouddhisme. Nous devons tout spécialement remercier l’auteur de la science et de la vigueur qu’il emploie dans la distinction des deux traditions : la pseudo-tradition orientale qui s’exibe sous le nom (pris à l’Occident) de Théosophie et la tradition occidentale, kabbalis— tique et chrétienne. « Il nous répugne en Occident de faire de l’univers «, une machine, de l’homme un esclave à la torture « et d’un Dieu inconscient l’auteur du mal éternel. » (Im‘., p. 24.) - C’est après avoir réfuté les objections élevées au su— jet de la question du Surnaturel et du Miracle, et cela par des faits caractéristiques, que l’auteur éclaire et ré sumeles potentialités humaines d’après Fabre d’Olivet. A ce propos, je ne puis résister au plaisir de ra conter comment, alors que, sous le charme encore de ces belles théories, je regrettais vivement l’absence de tout document concernant les travaux sur la théurgie et l’ontologie de Fabre d’Olivet, ma demande fut satisfaite et au delà. Un homme de grand savoir et possédant le plus haut grade de la hiérarchie écossaise, M. Barbarin, me remit en communication
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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