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1CRÉATION DU CHRISTIANISME 103 2 2 (( (( (( (( de lumière, selon l’ordre du premier mystère ces puissances donc je les ai jetées dans le sein de vos mères dès mon arrivée dans le monde et ce sont elles qui sont maintenant dans vos corps. « Et les douze vertus des douze Sauveurs du trésor de lumière que j’avais reçues des mains des douze Décans du milieu je les jetai dans la sphère des Ar chons et les Décans desArchons avec leurs Liturges pensaient que c’étaient des âmes des archons,\et les Liturges les amenèrent; je les attachai dans le corps de vos mères et lorsque votre temps eût été accom— pli on vous mit au monde sans que vous eussiez en vous des âmes des Archons. » RÔLE DES APÔTRES « En vérité, en vérité, je vous le dis : Je vous ren drai parfaits en tous les plérômes, depuis les mys— tères de l’intérieur jusqu’aux mystères de l’exté rieur, je vous remplirai de l’Esprit, de sorte qu’on vous appellera Pneumatiques parfaits de tous les Plérômes ; et en vérité, en vérité, je vous le dis, je vous donnerai tous les mystères de tous les cieux de mon Père et de tous les lieux des premiers mys— tères, afin que celui que vous introduireg sur terre on l’introduise dans la lumière d’En Haut et que celui que vous rejettent sur la terre on le rejette dans le royaume de mon Père qui est dans les Cieux (p. 32). » Ainsi, Valentin le docteur gnostique, auteur de Pistz’s Sophz’a, est formel. »n«..»—.-mW.“ .-..._. Toutes les manifestations terrestres qui ont présidé ..... .. «ne....._. .._..‘\__._.t..-... ._. . . .,.. .- .. . \
2r04. L'INITIATION à la naissance du Christianisme sont desPersonnes du plan céleste. —— C’est par une sublime involution divine que l’évolution des âmes est rendue possible. Voilà le caractère élevé et particulier du Christia nisme, l’origine de ses mystèresles plus profonds. — Chaque race humaine peut être l’objet d’un messia— nisme spécial ; mais à chaque nouveau messianisme la race nouvelle se présente sur un plan plus élevé de la spirale évolutive. —- La race blanche est celle qui a appelé la dernière manifestation divine ; n”est il pas juste, d’après les lois mêmes de l’évolution dans le temps et dans l’espace, que cette manifes— tation ait été plus élevée que les précédentes et qu’elle ait, par suite, nécessité une involution d’ordre également plus élevé? Nous livrons la méditation de ces idées à ceux qui savent réellement ce qu’est la méthode analogique et les lois mystérieuses qu’elle traduit. PAPUS. Æ’ärt d’allier (Suite et fin) Ceux qui l’entourent ou qui l’approchent ressen— tent cette idée. quiles choque désagréablement, parce que la pensée est perçue par un sens encore innommé. Dans l’exercice de ce sens gît le mystère des « im— pressions » favorables ou défavorables qu’on perçoit sur les gens à première vue. De l'être réel émane sans - cesse un courant mental qui influe sympathiquement
3L‘ART D’OUBLIER 105 r =w ou antipathiquement surles autres selon son intensité et suivant l’acuité de leur sens percepteur. On est affecté de la même manière par la pensée des autres, qu’ils soient près ou loin. Et c’est ainsi que nous par lons aux autres, quand notre langue est muette, que nous nous rendons sympathiques ou antipathiques tout en demeurant confinés dans l’intimité de notre chambre. Un monomane devient bientôt un martyr, ou s’imagine l’être. Le martyre n’est en aucun cas une nécessité absolue, sauf dans le cas d’ignorance, car c‘est l’ignorance qui crée la nécessité. Le martyre im« plique toujours un défaut de jugement et de tact dans la présentation au monde d’un principe nouveau. Qu’on analyse le martyr, et on trouvera chez lui la détermination d’inculquer de force aux gens une idée quelconque sous une forme offensive et de ’ combativité. Des gens d’une grande habileté, à force de rester confinés dans leur idée dominante, ont fini par être entraînés par elle. L’antagonisme qu’ils ren contraient chez les autres était d'abord dans leur propre imagination. « Je ne suis pas venu apporter la paix, a dit le Christ, mais la guerre. » Mais maintenant le temps est venu dans l’histoire du monde de remettre le glaive au fourreau. Pourtant maintes bonnes gens prennent inconsciemment le glaive pour inculquer les idées qu’ils croient les meil— leures. Il y a le glaive spirituel du réformateur gran deur, le glaive du mépris envers ceux qui n’adop tent pas vos habitudes. Toute pensée discordante est un glaive qui appelle le glaive contre vous. Toute
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1CRÉATION DU CHRISTIANISME 103 2 2 (( (( (( (( de lumière, selon l’ordre du premier mystère ces puissances donc je les ai jetées dans le sein de vos mères dès mon arrivée dans le monde et ce sont elles qui sont maintenant dans vos corps. « Et les douze vertus des douze Sauveurs du trésor de lumière que j’avais reçues des mains des douze Décans du milieu je les jetai dans la sphère des Ar chons et les Décans desArchons avec leurs Liturges pensaient que c’étaient des âmes des archons,\et les Liturges les amenèrent; je les attachai dans le corps de vos mères et lorsque votre temps eût été accom— pli on vous mit au monde sans que vous eussiez en vous des âmes des Archons. » RÔLE DES APÔTRES « En vérité, en vérité, je vous le dis : Je vous ren drai parfaits en tous les plérômes, depuis les mys— tères de l’intérieur jusqu’aux mystères de l’exté rieur, je vous remplirai de l’Esprit, de sorte qu’on vous appellera Pneumatiques parfaits de tous les Plérômes ; et en vérité, en vérité, je vous le dis, je vous donnerai tous les mystères de tous les cieux de mon Père et de tous les lieux des premiers mys— tères, afin que celui que vous introduireg sur terre on l’introduise dans la lumière d’En Haut et que celui que vous rejettent sur la terre on le rejette dans le royaume de mon Père qui est dans les Cieux (p. 32). » Ainsi, Valentin le docteur gnostique, auteur de Pistz’s Sophz’a, est formel. »n«..»—.-mW.“ .-..._. Toutes les manifestations terrestres qui ont présidé ..... .. «ne....._. .._..‘\__._.t..-... ._. . . .,.. .- .. . \
2r04. L'INITIATION à la naissance du Christianisme sont desPersonnes du plan céleste. —— C’est par une sublime involution divine que l’évolution des âmes est rendue possible. Voilà le caractère élevé et particulier du Christia nisme, l’origine de ses mystèresles plus profonds. — Chaque race humaine peut être l’objet d’un messia— nisme spécial ; mais à chaque nouveau messianisme la race nouvelle se présente sur un plan plus élevé de la spirale évolutive. —- La race blanche est celle qui a appelé la dernière manifestation divine ; n”est il pas juste, d’après les lois mêmes de l’évolution dans le temps et dans l’espace, que cette manifes— tation ait été plus élevée que les précédentes et qu’elle ait, par suite, nécessité une involution d’ordre également plus élevé? Nous livrons la méditation de ces idées à ceux qui savent réellement ce qu’est la méthode analogique et les lois mystérieuses qu’elle traduit. PAPUS. Æ’ärt d’allier (Suite et fin) Ceux qui l’entourent ou qui l’approchent ressen— tent cette idée. quiles choque désagréablement, parce que la pensée est perçue par un sens encore innommé. Dans l’exercice de ce sens gît le mystère des « im— pressions » favorables ou défavorables qu’on perçoit sur les gens à première vue. De l'être réel émane sans - cesse un courant mental qui influe sympathiquement
3L‘ART D’OUBLIER 105 r =w ou antipathiquement surles autres selon son intensité et suivant l’acuité de leur sens percepteur. On est affecté de la même manière par la pensée des autres, qu’ils soient près ou loin. Et c’est ainsi que nous par lons aux autres, quand notre langue est muette, que nous nous rendons sympathiques ou antipathiques tout en demeurant confinés dans l’intimité de notre chambre. Un monomane devient bientôt un martyr, ou s’imagine l’être. Le martyre n’est en aucun cas une nécessité absolue, sauf dans le cas d’ignorance, car c‘est l’ignorance qui crée la nécessité. Le martyre im« plique toujours un défaut de jugement et de tact dans la présentation au monde d’un principe nouveau. Qu’on analyse le martyr, et on trouvera chez lui la détermination d’inculquer de force aux gens une idée quelconque sous une forme offensive et de ’ combativité. Des gens d’une grande habileté, à force de rester confinés dans leur idée dominante, ont fini par être entraînés par elle. L’antagonisme qu’ils ren contraient chez les autres était d'abord dans leur propre imagination. « Je ne suis pas venu apporter la paix, a dit le Christ, mais la guerre. » Mais maintenant le temps est venu dans l’histoire du monde de remettre le glaive au fourreau. Pourtant maintes bonnes gens prennent inconsciemment le glaive pour inculquer les idées qu’ils croient les meil— leures. Il y a le glaive spirituel du réformateur gran deur, le glaive du mépris envers ceux qui n’adop tent pas vos habitudes. Toute pensée discordante est un glaive qui appelle le glaive contre vous. Toute
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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