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1108 L’INITIATION ,, _._. .,,,,, rayons x, il est évident qu’il n’y a là qu'un fait des plus simples, inexplicable seulement pour quiconque ne se veut pas rendre compte de l’identité de la subs tance, diflérenciée seulement par la localisation de ses particules. ' Mais Où la question s’élève, c’est quand nous arri— vons à la parfaite analogie de ce qui se passe sous l’influence des rayons visibles ou invisibles avec le processus de la nature tout entière. Ce qui se formulera ainsi : ' _ — Tout dans notre monde visible n’est que photo— graphie. -— Tout dans notre monde visible est photogra— phie du monde invisible. Ce que Paracelse exprimait sous cette forme par. faite: — Il suit que tout ce qui vit, ce qui croit, tout ce qui est dans la nature, est signé, possède un esprit sidéré que j’appelle le ciel, l‘astre ;l’ouvrier caché qui donne à ce qui est sa figure, sa couleur et qui a présidé à sa formation, c’est là le germe et la puissance. La sidération, c’est la photographie sur le plan astral des Essences du plan supérieur. Et de ces sidé— rations, la photographie, apportée par les vibrations sous espèce de Lumière, électricité, etc., pénétrant par tout, constitue le planphysique, les choses et les êtres concrets que nous connaissons. La photographie ou photogénie à travers les corps opaques existe per se, toujours et en quelque condi tion que se trouve le milieu ambiant. La dif férence des choses et des êtres n’est qu’une question w‘Mvusafl1
2NOTE SUR LES RAYONS X I‘Ogî de proportion mathématique. dans les vibrations; ‘ Rien ne se. perdantdans la nature, les: images: de... toutes sortes. sereproduisent: en toutes; choses,.làissant‘ une trace.plus. ou. moins durable, selon la. réceptivité . de la.matière, qui joue le.rôle deplaquessensiblm C’est“ ainsi que s'explique la multiplicité des formes quisont ‘ la résultante de quantités innombrablesde:fmmssse mêlant.et s’amalgamant, ainsi.que nous. en trouvons un nouvelexem ple.dans la photographie, par les-images dites familiales, dans lesquelles la.superposition:d’un certain nombre. d’images donne un. type. moyen d’es pèce, de race, de groupe, de famille. De la lumière astrale jaillissent ainsi sur notre terre des potentialités innombrables d e. formes, dont la majorité se.perd,. comme se perdent les.pollensdes; arbres, emportés par levent.çæt tombantsur un terrain , impropre à. la. germination. Maisde ces formes d’autres sont retenues par lasub-»« -' stanoeen état d’impressionnisme, rue. du..printeinps& Ces photographies de formes peuvent. se perdre, faute dqfixation, mais d’autres au. contraire sont fixées par le désir de vivre,.—-» état de la substancequi les con-Ü serve pour. l?é.volutiom , Ne.sontconservées que.:les formes ouembrycmsde > formes.qui. concordent avec.la. tendance vitale, avec l'évolution. nécessaire et. générale; Si. bien que les images astrales, se superposant, finissent par se con-- - dense: en choses et:en êtres, devenus. des positifs pour" reproduction, de. négatifs. qu’ils. étaient: d‘abord. Ces formes. se.concrètent en.choses ou êtres,.enclassesg en espèceslou en races; Le»récepteunconsævateurd‘e=ces '
311101 L’INITIATION forces et formes vitales est le corps astral de la terre, de:même que, pour toutes choseset tous êtres, un corps astral du minéral, du végétal, de l’animal et de l’homme est le condensateur conservateur des forces et des formes photographiquement émanées du plan astral. C’est ainsi, suivant l’expression de Gros (le Pro— blème), que tous les éléments faisant partie d’une syn thèse vivante, plante ou animal ou homme, portent en eux l’empreinte de la synthèse totale. Ce. rôle d’intermédiaire pour le plan astral a été magistralement exposé par Papus (V. Initiation, avril-1892). La.lumière, qui n‘existe pas par elle-même et n’est qu’une des modalités de l’énergie, manifeste son action p_ar.le.reflet qui, fixé, devient photographie. lies rayons, pénétrantàtravers la substance, appor tent des reproductions de formes primaires qui ser vent de moules à la constitution,à travers les siècles, de formes plus concrètes. La superposition des images primordiale a réalisé la matière réceptrice et impressionnable, et incessam ment par la répétition de vibrations presque iden tiques et après adaptation à la résistance vitale et à la sélection des plus durables organismes, des formes se sont produites, assez vitalisées pour agir par elles— mêmes dans le sens de l‘impulsion évolutive donnée. Ainsi—dans les eaux comme à travers les pierres les plus dures, à travers l’humus comme à travers l‘atmos— phère, les vibrations ont pénétré et pénètrent inces samment la substance, et de ces vibrations l’expres—
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1108 L’INITIATION ,, _._. .,,,,, rayons x, il est évident qu’il n’y a là qu'un fait des plus simples, inexplicable seulement pour quiconque ne se veut pas rendre compte de l’identité de la subs tance, diflérenciée seulement par la localisation de ses particules. ' Mais Où la question s’élève, c’est quand nous arri— vons à la parfaite analogie de ce qui se passe sous l’influence des rayons visibles ou invisibles avec le processus de la nature tout entière. Ce qui se formulera ainsi : ' _ — Tout dans notre monde visible n’est que photo— graphie. -— Tout dans notre monde visible est photogra— phie du monde invisible. Ce que Paracelse exprimait sous cette forme par. faite: — Il suit que tout ce qui vit, ce qui croit, tout ce qui est dans la nature, est signé, possède un esprit sidéré que j’appelle le ciel, l‘astre ;l’ouvrier caché qui donne à ce qui est sa figure, sa couleur et qui a présidé à sa formation, c’est là le germe et la puissance. La sidération, c’est la photographie sur le plan astral des Essences du plan supérieur. Et de ces sidé— rations, la photographie, apportée par les vibrations sous espèce de Lumière, électricité, etc., pénétrant par tout, constitue le planphysique, les choses et les êtres concrets que nous connaissons. La photographie ou photogénie à travers les corps opaques existe per se, toujours et en quelque condi tion que se trouve le milieu ambiant. La dif férence des choses et des êtres n’est qu’une question w‘Mvusafl1
2NOTE SUR LES RAYONS X I‘Ogî de proportion mathématique. dans les vibrations; ‘ Rien ne se. perdantdans la nature, les: images: de... toutes sortes. sereproduisent: en toutes; choses,.làissant‘ une trace.plus. ou. moins durable, selon la. réceptivité . de la.matière, qui joue le.rôle deplaquessensiblm C’est“ ainsi que s'explique la multiplicité des formes quisont ‘ la résultante de quantités innombrablesde:fmmssse mêlant.et s’amalgamant, ainsi.que nous. en trouvons un nouvelexem ple.dans la photographie, par les-images dites familiales, dans lesquelles la.superposition:d’un certain nombre. d’images donne un. type. moyen d’es pèce, de race, de groupe, de famille. De la lumière astrale jaillissent ainsi sur notre terre des potentialités innombrables d e. formes, dont la majorité se.perd,. comme se perdent les.pollensdes; arbres, emportés par levent.çæt tombantsur un terrain , impropre à. la. germination. Maisde ces formes d’autres sont retenues par lasub-»« -' stanoeen état d’impressionnisme, rue. du..printeinps& Ces photographies de formes peuvent. se perdre, faute dqfixation, mais d’autres au. contraire sont fixées par le désir de vivre,.—-» état de la substancequi les con-Ü serve pour. l?é.volutiom , Ne.sontconservées que.:les formes ouembrycmsde > formes.qui. concordent avec.la. tendance vitale, avec l'évolution. nécessaire et. générale; Si. bien que les images astrales, se superposant, finissent par se con-- - dense: en choses et:en êtres, devenus. des positifs pour" reproduction, de. négatifs. qu’ils. étaient: d‘abord. Ces formes. se.concrètent en.choses ou êtres,.enclassesg en espèceslou en races; Le»récepteunconsævateurd‘e=ces '
311101 L’INITIATION forces et formes vitales est le corps astral de la terre, de:même que, pour toutes choseset tous êtres, un corps astral du minéral, du végétal, de l’animal et de l’homme est le condensateur conservateur des forces et des formes photographiquement émanées du plan astral. C’est ainsi, suivant l’expression de Gros (le Pro— blème), que tous les éléments faisant partie d’une syn thèse vivante, plante ou animal ou homme, portent en eux l’empreinte de la synthèse totale. Ce. rôle d’intermédiaire pour le plan astral a été magistralement exposé par Papus (V. Initiation, avril-1892). La.lumière, qui n‘existe pas par elle-même et n’est qu’une des modalités de l’énergie, manifeste son action p_ar.le.reflet qui, fixé, devient photographie. lies rayons, pénétrantàtravers la substance, appor tent des reproductions de formes primaires qui ser vent de moules à la constitution,à travers les siècles, de formes plus concrètes. La superposition des images primordiale a réalisé la matière réceptrice et impressionnable, et incessam ment par la répétition de vibrations presque iden tiques et après adaptation à la résistance vitale et à la sélection des plus durables organismes, des formes se sont produites, assez vitalisées pour agir par elles— mêmes dans le sens de l‘impulsion évolutive donnée. Ainsi—dans les eaux comme à travers les pierres les plus dures, à travers l’humus comme à travers l‘atmos— phère, les vibrations ont pénétré et pénètrent inces samment la substance, et de ces vibrations l’expres—
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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