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1NOTE sua LES RAYONS x I05 La question posée par les expériences Lénard et Rœntgen est infiniment plushaute qu’un tour de pres tidigitation spirite, et c’est singulièrement mécon naître ses conséquences logiques que de les circons— crire à un champ aussi étroit. Mais il ne faut pas exi ger de ceux dont l’intellect n’évolue que sur un plan inférieur de s‘élever à des conceptions plus hautes. Les expériences en question ne sont qu’une confir mation de faits familiersà tous les occultistes, c’est-à— dJre l’unité de susbtance, l’universalité de mouvement et par conséquent la pénétrabilité de toute substance par le mouvement dont elle n’est qu’une modalité et qu’elle possède déjà en elle—même. La vie, émanée de la Source Inconnaissable, est une rupture d’équilibre se manifestant par l’action et la réaction. Les univers ne sont que la résultante et la mise en œuvre de cette vibration cosmique, détermi— née parla Cause Inintelligible, et animée d’un double mouvement longitudinal ou de pénétration, transver sal ou d’oscillation. . C’est par la résistance de ce mouvement à lui-même, de la réaction contre l’action que se constituent les choses, les corps, les êtres. Association eÇdissociaüon, c’est le perpétuel aspir et expir de la:nature. — Les corps les plus denses, ditAzais dans son Ex-, plicafion Universelle (vol. I, p. 211), sont en réalité percés à jour, dans tous les sens et jusque dans leurs parties lesplus intimes. Ce sont tous des assemblages de réseaux dont les mailles sont plus ou moins serrées; maisdontles liens sont immédiats et continus. Comme à l’instant où le corps'se compose, le lieu même où il
2!06 L’INITIATION se compose est traversé en tous sens par des fluides soit stellaires, soitterrestres ;chaque corpsest criblé en tous sens d’ouvertures soit tortueuses, soit longitudi nales qui les rendent en tous sens perméables et par conséquent colorés, transparents ou opaques... il faut ajouter que, le plan terrestre n'étant qu’une dépendance et une reproduction du plan astral, ce sont les vibrations de ce dernier plan qui pénètrent dans tous les sens les choses terrestres et que ce que nous appelons lumière, électricité, chaleur n’est qu’une modalité de l’astralité, un instant concrétée sur les globes évolutifs. Rien n’existe que la substance et le mouvement. Le son n’a d’être qu’en raison des résistances que ren— contre le mouvement, s’opposant à lui-même par la réaction. Ainsi la lumière n’est qu’une modalité de la Substance-Mouvement, ainsi de l’électricité. Sup primez par la pensée la substance; et le mouvement, n’ayant plus d’objet, se perd dans l’infini; suppria mez le mouvement, et la vie n’est pas. Rien n’existe plus que la Potentialité inutile, inconnaissable et sans but. Les philosophes hermétiques savaient que cette universelle vibration répandue partout et génératrice de tout le créé—universelle dispen;atrice, dit Guaita, de la vie élémentaire, — est dans sa modalité lumière positive comme od ou négative comme ob — action et réaction dont l’Aour est le principe synthétique. Invisible ou visible, selon la puissance de l’appareil réceptif dévolu à l’humanité. Et point intéressant, invisible sous sa forme la plus puissante, puisque
3NOTE SUR LES RAYONS X 107 c’est au delà des rayons ultraviolets, c’est—à-dire de ceux qui résultent de la plus forte vibration, qu’ils nous deviennent imperceptibles. Comme le son, en raison de son acuité, n’est plus saisissable pour notre tympan. Les épithètes positif, négatif, appliquées aux modes de vibration, ne sont d’ailleurs que des vocables adoptés pour faciliter l’étude. Il est faux de dire qu’il y ait dissemblance entre les actions produites aux deux pôles de la pile. Il y a action et réaction, cette dernière expliquée d‘ailleurs par Louis Lucas dans sa Théorie des défilés. La vibration est une en_ses multiplicités :seuls les milieux, qu’elle a créés elle-même, donnent l’appa rence de modifications qui ne sont que la normalité du mouvement, en sa complète évolution. Nous avons dû nous attarder à ces quelques consi dérations avant d’entrer de plain pied dans l’examen rapide du problème Rœntgen. Que les rayons invisibles—dits cathodiques ou x -— pénètrent certaines substances jusque—là réputées impénétrables, cela prouve seulement que la science officielle a eu tort de croire au dogme suranné de l’impénétrabilité, comme à celui des corps simples. La stabilité de substance n’est pas: la nature évolue sans cesse en essais, comme fait sur un plan inférieur l’inventeur Edison, par exemple, soumettant à l'expé rimentation une à une toutes les substances connues. Que des Substances, organiques ou inorganiques, (expressions absolument fausses, tout étant organisé et vivant), soient plus ou moins pénétrables à ces
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1NOTE sua LES RAYONS x I05 La question posée par les expériences Lénard et Rœntgen est infiniment plushaute qu’un tour de pres tidigitation spirite, et c’est singulièrement mécon naître ses conséquences logiques que de les circons— crire à un champ aussi étroit. Mais il ne faut pas exi ger de ceux dont l’intellect n’évolue que sur un plan inférieur de s‘élever à des conceptions plus hautes. Les expériences en question ne sont qu’une confir mation de faits familiersà tous les occultistes, c’est-à— dJre l’unité de susbtance, l’universalité de mouvement et par conséquent la pénétrabilité de toute substance par le mouvement dont elle n’est qu’une modalité et qu’elle possède déjà en elle—même. La vie, émanée de la Source Inconnaissable, est une rupture d’équilibre se manifestant par l’action et la réaction. Les univers ne sont que la résultante et la mise en œuvre de cette vibration cosmique, détermi— née parla Cause Inintelligible, et animée d’un double mouvement longitudinal ou de pénétration, transver sal ou d’oscillation. . C’est par la résistance de ce mouvement à lui-même, de la réaction contre l’action que se constituent les choses, les corps, les êtres. Association eÇdissociaüon, c’est le perpétuel aspir et expir de la:nature. — Les corps les plus denses, ditAzais dans son Ex-, plicafion Universelle (vol. I, p. 211), sont en réalité percés à jour, dans tous les sens et jusque dans leurs parties lesplus intimes. Ce sont tous des assemblages de réseaux dont les mailles sont plus ou moins serrées; maisdontles liens sont immédiats et continus. Comme à l’instant où le corps'se compose, le lieu même où il
2!06 L’INITIATION se compose est traversé en tous sens par des fluides soit stellaires, soitterrestres ;chaque corpsest criblé en tous sens d’ouvertures soit tortueuses, soit longitudi nales qui les rendent en tous sens perméables et par conséquent colorés, transparents ou opaques... il faut ajouter que, le plan terrestre n'étant qu’une dépendance et une reproduction du plan astral, ce sont les vibrations de ce dernier plan qui pénètrent dans tous les sens les choses terrestres et que ce que nous appelons lumière, électricité, chaleur n’est qu’une modalité de l’astralité, un instant concrétée sur les globes évolutifs. Rien n’existe que la substance et le mouvement. Le son n’a d’être qu’en raison des résistances que ren— contre le mouvement, s’opposant à lui-même par la réaction. Ainsi la lumière n’est qu’une modalité de la Substance-Mouvement, ainsi de l’électricité. Sup primez par la pensée la substance; et le mouvement, n’ayant plus d’objet, se perd dans l’infini; suppria mez le mouvement, et la vie n’est pas. Rien n’existe plus que la Potentialité inutile, inconnaissable et sans but. Les philosophes hermétiques savaient que cette universelle vibration répandue partout et génératrice de tout le créé—universelle dispen;atrice, dit Guaita, de la vie élémentaire, — est dans sa modalité lumière positive comme od ou négative comme ob — action et réaction dont l’Aour est le principe synthétique. Invisible ou visible, selon la puissance de l’appareil réceptif dévolu à l’humanité. Et point intéressant, invisible sous sa forme la plus puissante, puisque
3NOTE SUR LES RAYONS X 107 c’est au delà des rayons ultraviolets, c’est—à-dire de ceux qui résultent de la plus forte vibration, qu’ils nous deviennent imperceptibles. Comme le son, en raison de son acuité, n’est plus saisissable pour notre tympan. Les épithètes positif, négatif, appliquées aux modes de vibration, ne sont d’ailleurs que des vocables adoptés pour faciliter l’étude. Il est faux de dire qu’il y ait dissemblance entre les actions produites aux deux pôles de la pile. Il y a action et réaction, cette dernière expliquée d‘ailleurs par Louis Lucas dans sa Théorie des défilés. La vibration est une en_ses multiplicités :seuls les milieux, qu’elle a créés elle-même, donnent l’appa rence de modifications qui ne sont que la normalité du mouvement, en sa complète évolution. Nous avons dû nous attarder à ces quelques consi dérations avant d’entrer de plain pied dans l’examen rapide du problème Rœntgen. Que les rayons invisibles—dits cathodiques ou x -— pénètrent certaines substances jusque—là réputées impénétrables, cela prouve seulement que la science officielle a eu tort de croire au dogme suranné de l’impénétrabilité, comme à celui des corps simples. La stabilité de substance n’est pas: la nature évolue sans cesse en essais, comme fait sur un plan inférieur l’inventeur Edison, par exemple, soumettant à l'expé rimentation une à une toutes les substances connues. Que des Substances, organiques ou inorganiques, (expressions absolument fausses, tout étant organisé et vivant), soient plus ou moins pénétrables à ces
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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