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1QU’EST-CE QU’UNE ’AI’PARITION ? 'I’0’I '=dép’endra uniquement de »l”ide’eïqu’ils ‘sè‘rt‘l’tit chargés de't‘uir‘e vivre. *On‘pétît übïi‘c «définir les Elémeñtâls dans leur action sur l’homme des Téfliîü%ëà"ü’îäêëä. Les Êlém'entals earmpenu>em ëfdtts »'Ie"‘pl&ih invisible aux-cellules dans le plan '*‘Vîàib‘l’é. (Te "s'd’i‘it été; "qui «fournissent le “corps Castral’êtiîflvisible) aux idéés ét aux images des faits qui ne se perpétueraient pas sur ta plan astral, sans leurïfu‘sië’nä‘ve‘cïüh élérhe“n‘tâl. Su'pptäsonstdohc Jl’äppar2’tîôn (réelle, ‘ë’èè‘t—ïà—dii‘e photogmphiable) <‘d’um ‘ÿéï‘Sôñ‘rt‘e ’»'déééflé’e depuis "quelqu’e‘s années. ’Qüëllës peuvent êfr’è‘s les causes réelles qui déterminent -eetre »'a”ppäritiôh ‘pa‘r rappzm au plan astral '?NOUs pouvoirs ï7n’iaïnfé’tiäñt 'ñôifs 5e'n -rendre“compœ. ' -re'r (Jus. a 'Gètteïa'j‘i‘päfiticîn ïpêùt?êtfiëïpïôdüiæiÿéél— lement par Îl’ÊlêfÏlèñt’âil’6 Œiè 2Il! Îÿei‘ë0nhè dé‘déd’ëè. iDarfs ce trais l’apparition lpéüt agn, parier, ‘ét “eét’très dumîheus’a(Fdfl-Œintæ'diI-Iäïi’flet) ‘«ét 7peiît "être vue 'êie , sto’us‘les assistants. , 2e Cas.——Cettéàiipäiitio“tîÿëùt‘è€rëîîfäduifä’ÿaïfiñe «image de la personne décédéefiir‘ée sans 'l’äsit‘r‘ail. »Ëlle ‘corræpbnd à l’image d’uneïpëiësd‘nne «tans-m îflirôli-. "Onla distingue [deîl'a précédente eh'ee‘ïqu’ellen‘eïpeut èparler(fantôme de Banto, dans «'Maéô‘èt‘h) 'ét 5é}ti’étîe -’-n-’e'st Vue généraledredr qu‘e-äës “süjéts três'impfé'ssiôh fiables alors qu'ell‘eeätinfiäilÿk 'pœar îie'samœstässe une. Manette pemisze%ngœmps ëtes't-‘lü‘ihiheflsîæ. 3° Cas. -'— Cettè-apparition ës’tïprodvuite‘pàr l’idée des “spectateurs momentanément üitälis‘éèÿar —uih élémen— tal. C’est le souvenir de lia personne décédée aq‘ai prend corps, et dans ce cas l’apparition est peu nette,
2-:a—...:- ... ....‘ .‘_”;5_; ‘.-' 102 L’INITIATION mal éclairée et fugace. De plus, une seule personne la voit, les autres ne verront qu‘un brouillard vague, ou moins encore. Ce 3° cas peut être produit soit par l’idée incon sciente que le spectateur adans l'Eprit, par le souvenir, soit par l’action consciente d'un adepte des arts ma— giques. On voit pourquoi l’occultiste est si réservé dans ses affirmations concernant l’influence plus ou moins réelle des restes spirituels du défunt dahs une appari tion. Il est bien entendu que nous ne parlons ici que des apparitions réelles,c‘est-à-dire de celles qui peuvent impressionner une plaque photographique. Acôté de ces recherches de détail et de ces nom breuses causes d‘erreur admises par l’occultisme, quelles sont les opinions des autres écoles ? Le spiritisme voit des Esprits dans tous les cas d’apparition et ne fait aucune différence entre les di— vers cas ; tout au plus admet-il qu’un « Esprit » peut se présenter à la place d’un autre. Les expérimentateurs appartenant aux écoles scien tifiques et pour lesquels ces phénomènes sont vrais, à la suite de recherches sérieusement poursuivies, ne parlent plus de l’explication par hallucination mise en avant par les savants qui jugent ces phénomènes sans les connaître. Il serait difficile en effet d’expli quer l’hallucination de la plaque photographique. On s’en tient donc aux constatations pures et simples et l’on attribue à une certaine force psychique ces faits encore étranges pour la science. Les catholiques voient dans tous ces faits l'action
3QU'EST-CE QU’UNE APPARITlON? 103 du diable et mettent dans le même sac les appari— tions, les expérimentateurs et les médiums. C’est là une grosse erreur qui ne peut que faire un tort énorme au catholicisme dont les membres éclairés devraient être les premiers à étudier ces faits qui relèvent de la mystique. Voilà les théories générales; passons maintenant aux faits particuliers. ' PAPUS. “®E’ 1 04 L‘INITIATION .' mon: sua ms RAYONS x Le monde savant— officiel, s’entend — est en grand émoi: une constatation inattendue est venue troubler sa quiétude. On s’est aperçu que certains rayons, invi - sibles pour nos yeux, traversent les corps dits opa ques, et on apu photographier les os à travers les chairs de la main, une boussole à travers sa boîte, une pièce d’argent à travers le cuir d'un porte-monnaie. On se croiten plein mystère, ilsemble quele fait soit contraire à toutes les notions existantes. Pour un peu on accuserait la nature de s’être trompée ou tout au moins d’avoir manqué à tous ses devoirs de conserva tisme. Certains ayant prononcé le mot d’occultisme, un savant fort autorisé, M. Alfred Binet, s’est imaginé de se demander si dans ce fait nouveau ne se trouvait pas la réalisation de la vue à travers les corps opaques et si un sensitif pouvait décidément, oui ou non, lire une lettre à travers une enveloppe fermée. On s’étonne qu’une question aussi importante que celle de la pénétration des corps par la lumière puisse être réduite à un aussi piètre problème, d’autant moins important qu’il est depuis longtemps résolu pour tous ceux qui raisonnent et qui expérimentent. L’hyperes— thésie des sens humains, en conséquence de certaines pratiques, ne fait plus doute que pour les intransi geants, négateurs de mauvaise foi.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1QU’EST-CE QU’UNE ’AI’PARITION ? 'I’0’I '=dép’endra uniquement de »l”ide’eïqu’ils ‘sè‘rt‘l’tit chargés de't‘uir‘e vivre. *On‘pétît übïi‘c «définir les Elémeñtâls dans leur action sur l’homme des Téfliîü%ëà"ü’îäêëä. Les Êlém'entals earmpenu>em ëfdtts »'Ie"‘pl&ih invisible aux-cellules dans le plan '*‘Vîàib‘l’é. (Te "s'd’i‘it été; "qui «fournissent le “corps Castral’êtiîflvisible) aux idéés ét aux images des faits qui ne se perpétueraient pas sur ta plan astral, sans leurïfu‘sië’nä‘ve‘cïüh élérhe“n‘tâl. Su'pptäsonstdohc Jl’äppar2’tîôn (réelle, ‘ë’èè‘t—ïà—dii‘e photogmphiable) <‘d’um ‘ÿéï‘Sôñ‘rt‘e ’»'déééflé’e depuis "quelqu’e‘s années. ’Qüëllës peuvent êfr’è‘s les causes réelles qui déterminent -eetre »'a”ppäritiôh ‘pa‘r rappzm au plan astral '?NOUs pouvoirs ï7n’iaïnfé’tiäñt 'ñôifs 5e'n -rendre“compœ. ' -re'r (Jus. a 'Gètteïa'j‘i‘päfiticîn ïpêùt?êtfiëïpïôdüiæiÿéél— lement par Îl’ÊlêfÏlèñt’âil’6 Œiè 2Il! Îÿei‘ë0nhè dé‘déd’ëè. iDarfs ce trais l’apparition lpéüt agn, parier, ‘ét “eét’très dumîheus’a(Fdfl-Œintæ'diI-Iäïi’flet) ‘«ét 7peiît "être vue 'êie , sto’us‘les assistants. , 2e Cas.——Cettéàiipäiitio“tîÿëùt‘è€rëîîfäduifä’ÿaïfiñe «image de la personne décédéefiir‘ée sans 'l’äsit‘r‘ail. »Ëlle ‘corræpbnd à l’image d’uneïpëiësd‘nne «tans-m îflirôli-. "Onla distingue [deîl'a précédente eh'ee‘ïqu’ellen‘eïpeut èparler(fantôme de Banto, dans «'Maéô‘èt‘h) 'ét 5é}ti’étîe -’-n-’e'st Vue généraledredr qu‘e-äës “süjéts três'impfé'ssiôh fiables alors qu'ell‘eeätinfiäilÿk 'pœar îie'samœstässe une. Manette pemisze%ngœmps ëtes't-‘lü‘ihiheflsîæ. 3° Cas. -'— Cettè-apparition ës’tïprodvuite‘pàr l’idée des “spectateurs momentanément üitälis‘éèÿar —uih élémen— tal. C’est le souvenir de lia personne décédée aq‘ai prend corps, et dans ce cas l’apparition est peu nette,
2-:a—...:- ... ....‘ .‘_”;5_; ‘.-' 102 L’INITIATION mal éclairée et fugace. De plus, une seule personne la voit, les autres ne verront qu‘un brouillard vague, ou moins encore. Ce 3° cas peut être produit soit par l’idée incon sciente que le spectateur adans l'Eprit, par le souvenir, soit par l’action consciente d'un adepte des arts ma— giques. On voit pourquoi l’occultiste est si réservé dans ses affirmations concernant l’influence plus ou moins réelle des restes spirituels du défunt dahs une appari tion. Il est bien entendu que nous ne parlons ici que des apparitions réelles,c‘est-à-dire de celles qui peuvent impressionner une plaque photographique. Acôté de ces recherches de détail et de ces nom breuses causes d‘erreur admises par l’occultisme, quelles sont les opinions des autres écoles ? Le spiritisme voit des Esprits dans tous les cas d’apparition et ne fait aucune différence entre les di— vers cas ; tout au plus admet-il qu’un « Esprit » peut se présenter à la place d’un autre. Les expérimentateurs appartenant aux écoles scien tifiques et pour lesquels ces phénomènes sont vrais, à la suite de recherches sérieusement poursuivies, ne parlent plus de l’explication par hallucination mise en avant par les savants qui jugent ces phénomènes sans les connaître. Il serait difficile en effet d’expli quer l’hallucination de la plaque photographique. On s’en tient donc aux constatations pures et simples et l’on attribue à une certaine force psychique ces faits encore étranges pour la science. Les catholiques voient dans tous ces faits l'action
3QU'EST-CE QU’UNE APPARITlON? 103 du diable et mettent dans le même sac les appari— tions, les expérimentateurs et les médiums. C’est là une grosse erreur qui ne peut que faire un tort énorme au catholicisme dont les membres éclairés devraient être les premiers à étudier ces faits qui relèvent de la mystique. Voilà les théories générales; passons maintenant aux faits particuliers. ' PAPUS. “®E’ 1 04 L‘INITIATION .' mon: sua ms RAYONS x Le monde savant— officiel, s’entend — est en grand émoi: une constatation inattendue est venue troubler sa quiétude. On s’est aperçu que certains rayons, invi - sibles pour nos yeux, traversent les corps dits opa ques, et on apu photographier les os à travers les chairs de la main, une boussole à travers sa boîte, une pièce d’argent à travers le cuir d'un porte-monnaie. On se croiten plein mystère, ilsemble quele fait soit contraire à toutes les notions existantes. Pour un peu on accuserait la nature de s’être trompée ou tout au moins d’avoir manqué à tous ses devoirs de conserva tisme. Certains ayant prononcé le mot d’occultisme, un savant fort autorisé, M. Alfred Binet, s’est imaginé de se demander si dans ce fait nouveau ne se trouvait pas la réalisation de la vue à travers les corps opaques et si un sensitif pouvait décidément, oui ou non, lire une lettre à travers une enveloppe fermée. On s’étonne qu’une question aussi importante que celle de la pénétration des corps par la lumière puisse être réduite à un aussi piètre problème, d’autant moins important qu’il est depuis longtemps résolu pour tous ceux qui raisonnent et qui expérimentent. L’hyperes— thésie des sens humains, en conséquence de certaines pratiques, ne fait plus doute que pour les intransi geants, négateurs de mauvaise foi.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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