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1r' ' " * et. o r %\ - Lu reproduction des articles inédits publiés par l‘Initiation est formellement interdite, à moins d’autorisation spéciale. PARTIE INITIATIQUE l me nous ne t’iëlmmm SES PROPRIÉTÉS ET SA DÉFINITION (I) Tout ce qui vit, tout ce qui croît, tout ce qui est dans la nature est signé, possède un esprit sidéré que ' j’appelle le ciel, l’astre, l’ouvrier ca ’ ' ché, qui donne à ce qui est sa figure et sa couleur et qui aprésidé à sa formation ; c’est la le germe et la vertu. PARACELSE.’ Les premiers observateurs qui appliquèrent leur énergie intellectuelle à l’étude du mondeinvisible ne tardèrent pas à découvrir, à côté du corps physique de l’homme, et recouvert par lui, un autre corps de substance bien plus subtile, invisible à l’état normal et perceptible seulement dans des cas exceptionnels ou pour des hommes doués de pouvoirs spéciaux. Nous. n’avons pas à rechercher la date précise des pre— mières recherches à ce sujet. Contentons—hous de ré sumer les points acquis vers le xv" siècle avant Jésus— (I) Extrait d’un volume en préparation. W1”. M.\W
22 L’lNlTIATION Christ, à l’époque de la XVIII° dynastie égyptienne. Les monuments de cette époque sont assez explicites pour avoir permis à nos égyptologues de bien fixer les idées à ce sujet. Nous aurons, en partant de cette époque précise, toutes facilités pour montrer la per pétuité de cette unité traditionnelle à travers les âges. Le premier caractère de ce corps invisible est de doubler exactement le corps physique, le cadavre. Aussi, le premier nom qui apparaît dans la nomen clature égyptienne, c’est le double (KAT). Mais ce « double » ne tarda pas à se montrer sous un autre aspect des plus caractéristiques; c’étaient ses propriétés lumineuses. Alors que le corps physique n’est lumineux qu’à condition de réfléchir une lumière venue d’une source étrangère, le « double » était lumineux par lui—même. Si bien qu’un homme placé dans l’obscurité ne pou vait plus être vu n’étant plus éclairé, tandis que c’est dans l’obscurité que le « double lumineux » était le mieux perçu lors de son dégagement hors du corps physique. Aussi le second terme par lequel on désigne ce corps subtil est-il le lumineux (Knou) (1). Double et lumineux, tels sont les deux aspects sous lesquels apparaît tout d’abord le corps subtil. De même que, quand le soleil brille sur l’horizon, les yeux matériels non munis d’instruments m’aper çoivent que les objets terrestres et croient le ciel vide, (1) Certains auteurs disent haï, mais dans le même sens exactement. Le nom technique importe donc peu, puisque l’idée est identique dans tous les cas.
3LE DOUBLE DE L’HOMME 3 de même l’homme ne montre aux yeux du vulgaire que son corps physique qui réfléchit la lumière du jour. Mais le soleil se couche à l’horizon. Aussitôt les objets terrestres rentrent dans l’ombre et les astres remplissent l’œil de leurs mille lueurs. De même, quand l’ombre enveloppe le corps physique, c’est alors seulement que l’œil exercé peut apercevOir les corps lumineux, l’astre du ciel humain, que nous com— mençons non pas à connaître, mais à deviner. Caché au plus profond de l’être, le « double » lu mineux se manifeste dans certaines circonstances, soit à l’initié, au voyant, soit même à l’oeil profane transformé momentanément par l’effroi, la crainte, la prière ou la douleur. Et pour cela le corps subtil sort du corps physique, s’extériorise, soit partielle ment, soit en totalité. Voilà encore Un nouveau caractère de ce corps subtil double, lumineux, capable de s’extérioriser. Ainsi il apparaît à la première ana lyse ; est-ce tout? Sans parler en ce moment de ce qu’il devient après la mort, continuons l’analyse de ses propriétés pen dant la vie. A quoi sert-il et pourquoi est-il dans le corps physique, c’est ce que nous allons maintenant décrire de notre mieux. La volonté ne prend aucune part à la marche de la partie mécanique de l’orga nisme. Le foie, les intestins, le coeur, les artères, les veines, les chylifères, etc., fonctionnent sans que la volonté y ait aucune part; le corps se refait à mesure qu’il s’use, et il s’use à mesure qu’il fonctionne (1). (I) Voyez pour les détails la Magie pratique, ch. v.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1r' ' " * et. o r %\ - Lu reproduction des articles inédits publiés par l‘Initiation est formellement interdite, à moins d’autorisation spéciale. PARTIE INITIATIQUE l me nous ne t’iëlmmm SES PROPRIÉTÉS ET SA DÉFINITION (I) Tout ce qui vit, tout ce qui croît, tout ce qui est dans la nature est signé, possède un esprit sidéré que ' j’appelle le ciel, l’astre, l’ouvrier ca ’ ' ché, qui donne à ce qui est sa figure et sa couleur et qui aprésidé à sa formation ; c’est la le germe et la vertu. PARACELSE.’ Les premiers observateurs qui appliquèrent leur énergie intellectuelle à l’étude du mondeinvisible ne tardèrent pas à découvrir, à côté du corps physique de l’homme, et recouvert par lui, un autre corps de substance bien plus subtile, invisible à l’état normal et perceptible seulement dans des cas exceptionnels ou pour des hommes doués de pouvoirs spéciaux. Nous. n’avons pas à rechercher la date précise des pre— mières recherches à ce sujet. Contentons—hous de ré sumer les points acquis vers le xv" siècle avant Jésus— (I) Extrait d’un volume en préparation. W1”. M.\W
22 L’lNlTIATION Christ, à l’époque de la XVIII° dynastie égyptienne. Les monuments de cette époque sont assez explicites pour avoir permis à nos égyptologues de bien fixer les idées à ce sujet. Nous aurons, en partant de cette époque précise, toutes facilités pour montrer la per pétuité de cette unité traditionnelle à travers les âges. Le premier caractère de ce corps invisible est de doubler exactement le corps physique, le cadavre. Aussi, le premier nom qui apparaît dans la nomen clature égyptienne, c’est le double (KAT). Mais ce « double » ne tarda pas à se montrer sous un autre aspect des plus caractéristiques; c’étaient ses propriétés lumineuses. Alors que le corps physique n’est lumineux qu’à condition de réfléchir une lumière venue d’une source étrangère, le « double » était lumineux par lui—même. Si bien qu’un homme placé dans l’obscurité ne pou vait plus être vu n’étant plus éclairé, tandis que c’est dans l’obscurité que le « double lumineux » était le mieux perçu lors de son dégagement hors du corps physique. Aussi le second terme par lequel on désigne ce corps subtil est-il le lumineux (Knou) (1). Double et lumineux, tels sont les deux aspects sous lesquels apparaît tout d’abord le corps subtil. De même que, quand le soleil brille sur l’horizon, les yeux matériels non munis d’instruments m’aper çoivent que les objets terrestres et croient le ciel vide, (1) Certains auteurs disent haï, mais dans le même sens exactement. Le nom technique importe donc peu, puisque l’idée est identique dans tous les cas.
3LE DOUBLE DE L’HOMME 3 de même l’homme ne montre aux yeux du vulgaire que son corps physique qui réfléchit la lumière du jour. Mais le soleil se couche à l’horizon. Aussitôt les objets terrestres rentrent dans l’ombre et les astres remplissent l’œil de leurs mille lueurs. De même, quand l’ombre enveloppe le corps physique, c’est alors seulement que l’œil exercé peut apercevOir les corps lumineux, l’astre du ciel humain, que nous com— mençons non pas à connaître, mais à deviner. Caché au plus profond de l’être, le « double » lu mineux se manifeste dans certaines circonstances, soit à l’initié, au voyant, soit même à l’oeil profane transformé momentanément par l’effroi, la crainte, la prière ou la douleur. Et pour cela le corps subtil sort du corps physique, s’extériorise, soit partielle ment, soit en totalité. Voilà encore Un nouveau caractère de ce corps subtil double, lumineux, capable de s’extérioriser. Ainsi il apparaît à la première ana lyse ; est-ce tout? Sans parler en ce moment de ce qu’il devient après la mort, continuons l’analyse de ses propriétés pen dant la vie. A quoi sert-il et pourquoi est-il dans le corps physique, c’est ce que nous allons maintenant décrire de notre mieux. La volonté ne prend aucune part à la marche de la partie mécanique de l’orga nisme. Le foie, les intestins, le coeur, les artères, les veines, les chylifères, etc., fonctionnent sans que la volonté y ait aucune part; le corps se refait à mesure qu’il s’use, et il s’use à mesure qu’il fonctionne (1). (I) Voyez pour les détails la Magie pratique, ch. v.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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