Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
1PRINCIPES -___Mù ., O RDRES La femme et GOUVERNEMENTS Dela famille . ' . ' . P‘* e Les Fils Desdr0its ä Religion Direction Econoxme “r les filles ’ ‘ démocrati "‘ . . chefdu Culte (s p é ci al e- . PatriarChal - d amesse 'l 5 (autorité). (pouvoir). (rcalisahon). (les domestr_ _ que, egal - u. intime. mentl'gîné). ques ) (lot sahque). taire). Religi°n' Clergé , puis Noblesse. Absolu D _mocrâ a 3 (s - _ ' . 1'Aristo- . . _ , Oligarchie " g Clencesa Politique. Econom 1e _ ' (AnstocraPleb6- (de drort (11ne que_ g art , lanpolitique. crane l u' tic.) vin). q ' gage.) SUI'PC . D o m ination Domination ' _ Religieuses . Domination par le pou e C 0 n 0 mi ' e. (H i n d o u s . spirituelle. , qu 3 , . ’ Politiques E c on omi - Les CivilisaLes dominaLes EmporaV0113 (Ex. Angle 2 S enî 1te s' , _ ques . teurs. teurs. rates. (Ex' France) (Ex _ Allematerre (race n< Chretiens, specmlement race gau— ( anglo-sa gne race a eut. -— 1 ' _ p y ) 015e saxonne). " ° n n e e 1; Langues' normande). PARTIE PHILOSOPHIQUE ET SCIENTIFIQUE (HYPNOTISME) Bits ÉTATS mamws DE L’ËIIIPNÜSI‘.‘ (Suite et fin.) XI Le phénomène de la transmission de pensée est affirmé par tant de magnétiseurs sérieux, qu‘il me parait fort difficile d’en nier l’existence. Mais je crois que cette transmission est infiniment plus rare qu’on ne le suppose; on va certainement beaucoup trop loin quand on prétend expliquer, par cette faculté des sujets, les expériences analogues à celles de Rei chenbach, où les faits mettent en évidence des lois qu’on suppose n’exister que dans l’esprit de l’opéra teur, Pour ma part, depuisv plus de dix ans, je n’ai jamais négligé l’occasion de constater la transmission de pensée et j’y suis très rarement parvenu. n..i.u'nær . ...gg_
2LES ÉTATS PROFONDS DE L’HYPNOSE I3 J’ai déjà parlé de ce garçon coiffeur qui, une seule fois, avait exécuté deux ou trois de mes ordres men taux. Voici quelques autres cas que j’ai observés: Un soir, après une longue séance où Mme X‘“, déjà citée, avait été magnétisée par moi et avait donné des preuves d’une sensibilité extraordinaire, j’eus l’idée, en rentrant dans mon appartement situé à plusieurs kilomètres de son hôtel, de lui donner l'ordre de me rapporter, le lendemain à onze heures, un gros livre que je lui avais porté dans la journée. Je mis toute mon énergie à cet ordre et je le répétai' plusieurs fois à haute voix, supposant qu’à cette heure M“ X‘“ devait être endormie ou du moins dans un calme et un isolement favorables. Le lende main je ne vis rien venir, ce qui ne m’étonna pas; mais le surlendemain je fus fort surpris de voir un domestique m’apporter le livre que M'ne X‘“ n’avait certainement pas eu le temps de lire. Je cou rus chez elle, et lui dis: « Mon livre ne vous a donc pas intéressé, que vous me le renvoyez si vite? ——Au contraire, répondit-elle, mais depuis hier à onze heures, je suis obsédée de l’idée que vous en avez besoin, et je vous l’aurais rapporté moi-même si je n’avais été fort occupée. » J’ai essayé plusieurs fois depuis de reproduire des phénomènes analogues avec la même personne; j’ai constamment échoué. Zamora, le liseur de pensées,a bien voulu se prêter aux expériences d’un petit groupe de chercheurs dont je faisais partie. Je suis parvenu, à deux ou trois reprises, dans une même soirée, à lui faire exécuter,
314 L’INITIATION par un ordre mental, des actions peu compliquées, comme d’aller chercher un parapluie dans le vesti bule de l’ouvrier et de le présenter à une des per sonnes présentes; mais, pour cela, il a fallu, sur ses propres indications, décomposer l’ordre, et répéter énergiquement en moi-même : « Allez dans le vesti bule »; puis, quand cette action était accomplie: « Prenez un parapluie » ;puis : « Ouvrez-le », et enfin : « Apportez-le à M. A. » Quelques esSais n’ont pas réussi. Dans tous les cas, Zamora était en somnambulisme quand il opérait; et ce somnambulisme était produit simplement par l’occlusion des yeux sous le bandeau qu’il se faisait mettre dans l’unique but, croyait-il, de s’isoler davan tage des distractions extérieures; j’ai pu, en effet, lorsqu’il avait le bandeau, lui donner des sugges— tions à échéances qu’il ne se rappelait pas lorsqu’il avait les yeux ouverts et qu’il exécutait ponctuelle ment, bien qu’il ne soit pas suggestible à l’état de veille. Zamora nous disait que, dans des cas fort rares, il percevait, d’un seul coup, la pensée de certaines per sonnes; m_ais c’était là un éclair fugitif dont il ne pouvait se rendre compte. Je ne ferai que rappeler ici une autre faculté qu’au raient certains somnambules de voir à distance et de prévoir l’avenir. Je crois que cette faculté existe réellement parce qu’on en cite des exemples très frappants; mais je suis convaincu aussi que, comme la transmission de pensées, elle est extrêmement rare, ne se manifeste 'que par éclairs et que l’on est presque Var—dæza_ ' A Il.»
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1PRINCIPES -___Mù ., O RDRES La femme et GOUVERNEMENTS Dela famille . ' . ' . P‘* e Les Fils Desdr0its ä Religion Direction Econoxme “r les filles ’ ‘ démocrati "‘ . . chefdu Culte (s p é ci al e- . PatriarChal - d amesse 'l 5 (autorité). (pouvoir). (rcalisahon). (les domestr_ _ que, egal - u. intime. mentl'gîné). ques ) (lot sahque). taire). Religi°n' Clergé , puis Noblesse. Absolu D _mocrâ a 3 (s - _ ' . 1'Aristo- . . _ , Oligarchie " g Clencesa Politique. Econom 1e _ ' (AnstocraPleb6- (de drort (11ne que_ g art , lanpolitique. crane l u' tic.) vin). q ' gage.) SUI'PC . D o m ination Domination ' _ Religieuses . Domination par le pou e C 0 n 0 mi ' e. (H i n d o u s . spirituelle. , qu 3 , . ’ Politiques E c on omi - Les CivilisaLes dominaLes EmporaV0113 (Ex. Angle 2 S enî 1te s' , _ ques . teurs. teurs. rates. (Ex' France) (Ex _ Allematerre (race n< Chretiens, specmlement race gau— ( anglo-sa gne race a eut. -— 1 ' _ p y ) 015e saxonne). " ° n n e e 1; Langues' normande). PARTIE PHILOSOPHIQUE ET SCIENTIFIQUE (HYPNOTISME) Bits ÉTATS mamws DE L’ËIIIPNÜSI‘.‘ (Suite et fin.) XI Le phénomène de la transmission de pensée est affirmé par tant de magnétiseurs sérieux, qu‘il me parait fort difficile d’en nier l’existence. Mais je crois que cette transmission est infiniment plus rare qu’on ne le suppose; on va certainement beaucoup trop loin quand on prétend expliquer, par cette faculté des sujets, les expériences analogues à celles de Rei chenbach, où les faits mettent en évidence des lois qu’on suppose n’exister que dans l’esprit de l’opéra teur, Pour ma part, depuisv plus de dix ans, je n’ai jamais négligé l’occasion de constater la transmission de pensée et j’y suis très rarement parvenu. n..i.u'nær . ...gg_
2LES ÉTATS PROFONDS DE L’HYPNOSE I3 J’ai déjà parlé de ce garçon coiffeur qui, une seule fois, avait exécuté deux ou trois de mes ordres men taux. Voici quelques autres cas que j’ai observés: Un soir, après une longue séance où Mme X‘“, déjà citée, avait été magnétisée par moi et avait donné des preuves d’une sensibilité extraordinaire, j’eus l’idée, en rentrant dans mon appartement situé à plusieurs kilomètres de son hôtel, de lui donner l'ordre de me rapporter, le lendemain à onze heures, un gros livre que je lui avais porté dans la journée. Je mis toute mon énergie à cet ordre et je le répétai' plusieurs fois à haute voix, supposant qu’à cette heure M“ X‘“ devait être endormie ou du moins dans un calme et un isolement favorables. Le lende main je ne vis rien venir, ce qui ne m’étonna pas; mais le surlendemain je fus fort surpris de voir un domestique m’apporter le livre que M'ne X‘“ n’avait certainement pas eu le temps de lire. Je cou rus chez elle, et lui dis: « Mon livre ne vous a donc pas intéressé, que vous me le renvoyez si vite? ——Au contraire, répondit-elle, mais depuis hier à onze heures, je suis obsédée de l’idée que vous en avez besoin, et je vous l’aurais rapporté moi-même si je n’avais été fort occupée. » J’ai essayé plusieurs fois depuis de reproduire des phénomènes analogues avec la même personne; j’ai constamment échoué. Zamora, le liseur de pensées,a bien voulu se prêter aux expériences d’un petit groupe de chercheurs dont je faisais partie. Je suis parvenu, à deux ou trois reprises, dans une même soirée, à lui faire exécuter,
314 L’INITIATION par un ordre mental, des actions peu compliquées, comme d’aller chercher un parapluie dans le vesti bule de l’ouvrier et de le présenter à une des per sonnes présentes; mais, pour cela, il a fallu, sur ses propres indications, décomposer l’ordre, et répéter énergiquement en moi-même : « Allez dans le vesti bule »; puis, quand cette action était accomplie: « Prenez un parapluie » ;puis : « Ouvrez-le », et enfin : « Apportez-le à M. A. » Quelques esSais n’ont pas réussi. Dans tous les cas, Zamora était en somnambulisme quand il opérait; et ce somnambulisme était produit simplement par l’occlusion des yeux sous le bandeau qu’il se faisait mettre dans l’unique but, croyait-il, de s’isoler davan tage des distractions extérieures; j’ai pu, en effet, lorsqu’il avait le bandeau, lui donner des sugges— tions à échéances qu’il ne se rappelait pas lorsqu’il avait les yeux ouverts et qu’il exécutait ponctuelle ment, bien qu’il ne soit pas suggestible à l’état de veille. Zamora nous disait que, dans des cas fort rares, il percevait, d’un seul coup, la pensée de certaines per sonnes; m_ais c’était là un éclair fugitif dont il ne pouvait se rendre compte. Je ne ferai que rappeler ici une autre faculté qu’au raient certains somnambules de voir à distance et de prévoir l’avenir. Je crois que cette faculté existe réellement parce qu’on en cite des exemples très frappants; mais je suis convaincu aussi que, comme la transmission de pensées, elle est extrêmement rare, ne se manifeste 'que par éclairs et que l’on est presque Var—dæza_ ' A Il.»
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
No commentary for this page.