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1MODERNES AVATARS DU SORCIER On a pu lire vers 1 l'invasion de américaine des communications spirites, avec tout tables tournantes, des dons palrJa.nts et des oracles par coups ce fut une un délire... Tout les tables avaient sous l'irnposition des sans contact. L'émulation la et Mais la danse des ne à palraÎltre' le alla crescendo: les L'évocation des morts aimés et des du Cosmos était \.me coutume à tous les pellpl($ : il n'est pas mode de com· munication devenu de tournantes et n'ait mis en usage dès les reculés. l'Orient y avait recours bien des avant notre et, sans .sortir du domaine claLSsique de l'érudition nous n'était chose commune sous ""'''pu,", que les oraculaires - mensœ divinatoriœ rèr>OI1ldalerlt au consulteur par un de coups frappés. Le même auteur encore les chèvres dillinatorias - dont le fourchu battait la au moyen d'un ah::.habet pet'cUl,sir ég,a.lemlmt convenu d'avance. Ammien QUelleS contre les fervents de ces sortes. a'Clra,Ctes, le zèle des convertis science est la Théurgie et ces procédés tiennent 1 l'lIrt du, P8yc:hnrl!ie• 18 L'INITIATION vues, se familiarisant avec appaen derniêre écrivirent d'eux-mêmes; des mains comme celle de au festin de Balthazllr rurent à leur tour; elles palpée's." Enfin hôtes du monde m.lltérif'L se cornp.act.a, se matérialisa: des des formes nr,;>ri"",,, et vivantes. que faut-il encore pour voir s'acc()m,plitr toutes ces merveilles? - Une seulecondition f,,,, inl1'"'" et invariable: d'un interl1oécliailre, d'un médium, Int:en)ellé de dire en un méàlllm, nous. le définirions un malade d'une incontinence sant à nourrir de sa substance tlu.idi,qu:e sive et cOlmçilaisallte ce à ésc1tél'iqll.1es seraient ici mal à Nous ne nous
2MODERNES AVATARS DU SORCIER la condition sine non des où les veulent voir l'action directe des âmes àésu:lca,rnée;$, c'est strictement na,,,,,ivl', d'un bon médium. Autour de lui des trombes de tout à ceux de déhaut ( COlnnlUIliqueIlt-ils par coups en au plusieurs ténnoiins accourus pereviende ou, s'étant élevés à retombent sans bruit. prlécîsellt, se condensent; ne pas penser à sieurs du Les formes nu:ageust:s des mains .•• (CC)mlneilt Se manifestent-ils par des aplJariticms? C'est sous une forme très à celle du suivant à la trace le se tenait cons.. tamment derrière lui. Pour tout se passe de même Cideville: les uns, comme l'Cllfant, voient une forme humaine; comme les distirlgtlCrlt seulement une mouvante et vaporeuse ; il en rien du tout. comme ce fut des environs. Les 20 L'INITIATION du pauvre garçon un sur la elles se mUllti);:llicmt, celle maître sOllft1leti") Lumineuses le souvent, ou encore couleur de ces mains sortent d'un brouillard mouvant. Leurs contours, nettement indécis vers la du : la tremble dans un et finit par se insensibles dans le remous l'avant·bras. Ces mains les ont touchées de peau d'air tiède ; on sent et les on veut les retenir de force ou les tire à soi d'autorité pour le bras elles se ral:tac:hent, le tout devient une vague ébauche: une agl:ég:lti(m de substance inc nsiist.lnte, et fond sous les ... Parfois encore, les noires et comme à en tous cas, avec une liberté et une si bien ne douter ne se à un corps humain bien vivant et invisible. la main s'est bien seule ct c!PlnrllJTV'lIe de il n'est pas rare de voir le corps invisible à son tour; ou ces se aussi aisément se sont cOlrnp,ac1tée:,. Visibllernent, ces extériorations éplLlislent il (1) Voyez Eliphas Lévi, Clefdes gran.f. Mi/stères (page 146).
3par en en ou moins solidaires de tous apparit:iorls lumineuses ou condensées se manifestent autour de ces ceux-ci subissent immédiatement le la faite au Si l'arme dont on a usage est ou tout au moins une marque en apparence de ne tarde à marbrer la peau du médium. Ce est communément sans alllres:setlr n'a lésé évoocculte du médium; l'accident est ",..." ...,......, si le coup de a entamé la substance même de en sortie corps astral (1). Dans une séance pulbliclue donnée à MODERNES .AVATARS DU SORCIER 21 alors le besoin de faire nrtwi"io,n il saisit les mains tante, 22 L'INITIATION sans d'uneq)rol:onc}e ec:chv·mose; et pou'rtallt s'est fichée au mur Annér'ica-in, se trouvant séparait du médium le pUiSSlInt médium à mllltér'ialisatiQtls, un sur le fantôme, no'rt:lnt. Aussitôt un cri phlsi,eUl:s pas en arrière; a la a visé droit l'oIPp()silte de celui-ci. cUissivc. le médium resta entre la vie et la mort. Il ne Ce véritablement tVI>iaue. une personne des le tenait ellemême d'un témoin oculaire de cette triste scène. Il n'est mal à de faire un nouveau avec le cas du dont le pr(:selrlte toutes les cicatrices des coups la veille à sa forme Ceci nous amène ner encore un des mille détails que nous avons dù omettre, en résumant de Cideville. Le curé Tinel un de cendrée pour abattre des moineaux. Au fort de la bourrasque, il tire dans la direction du bruit. seul voit la forme du le déclare atteint de deux en Le len:dema.In, coup, atteignant le corps astral lui· môme, eût été mortel pour le
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1MODERNES AVATARS DU SORCIER On a pu lire vers 1 l'invasion de américaine des communications spirites, avec tout tables tournantes, des dons palrJa.nts et des oracles par coups ce fut une un délire... Tout les tables avaient sous l'irnposition des sans contact. L'émulation la et Mais la danse des ne à palraÎltre' le alla crescendo: les L'évocation des morts aimés et des du Cosmos était \.me coutume à tous les pellpl($ : il n'est pas mode de com· munication devenu de tournantes et n'ait mis en usage dès les reculés. l'Orient y avait recours bien des avant notre et, sans .sortir du domaine claLSsique de l'érudition nous n'était chose commune sous ""'''pu,", que les oraculaires - mensœ divinatoriœ rèr>OI1ldalerlt au consulteur par un de coups frappés. Le même auteur encore les chèvres dillinatorias - dont le fourchu battait la au moyen d'un ah::.habet pet'cUl,sir ég,a.lemlmt convenu d'avance. Ammien QUelleS contre les fervents de ces sortes. a'Clra,Ctes, le zèle des convertis science est la Théurgie et ces procédés tiennent 1 l'lIrt du, P8yc:hnrl!ie• 18 L'INITIATION vues, se familiarisant avec appaen derniêre écrivirent d'eux-mêmes; des mains comme celle de au festin de Balthazllr rurent à leur tour; elles palpée's." Enfin hôtes du monde m.lltérif'L se cornp.act.a, se matérialisa: des des formes nr,;>ri"",,, et vivantes. que faut-il encore pour voir s'acc()m,plitr toutes ces merveilles? - Une seulecondition f,,,, inl1'"'" et invariable: d'un interl1oécliailre, d'un médium, Int:en)ellé de dire en un méàlllm, nous. le définirions un malade d'une incontinence sant à nourrir de sa substance tlu.idi,qu:e sive et cOlmçilaisallte ce à ésc1tél'iqll.1es seraient ici mal à Nous ne nous
2MODERNES AVATARS DU SORCIER la condition sine non des où les veulent voir l'action directe des âmes àésu:lca,rnée;$, c'est strictement na,,,,,ivl', d'un bon médium. Autour de lui des trombes de tout à ceux de déhaut ( COlnnlUIliqueIlt-ils par coups en au plusieurs ténnoiins accourus pereviende ou, s'étant élevés à retombent sans bruit. prlécîsellt, se condensent; ne pas penser à sieurs du Les formes nu:ageust:s des mains .•• (CC)mlneilt Se manifestent-ils par des aplJariticms? C'est sous une forme très à celle du suivant à la trace le se tenait cons.. tamment derrière lui. Pour tout se passe de même Cideville: les uns, comme l'Cllfant, voient une forme humaine; comme les distirlgtlCrlt seulement une mouvante et vaporeuse ; il en rien du tout. comme ce fut des environs. Les 20 L'INITIATION du pauvre garçon un sur la elles se mUllti);:llicmt, celle maître sOllft1leti") Lumineuses le souvent, ou encore couleur de ces mains sortent d'un brouillard mouvant. Leurs contours, nettement indécis vers la du : la tremble dans un et finit par se insensibles dans le remous l'avant·bras. Ces mains les ont touchées de peau d'air tiède ; on sent et les on veut les retenir de force ou les tire à soi d'autorité pour le bras elles se ral:tac:hent, le tout devient une vague ébauche: une agl:ég:lti(m de substance inc nsiist.lnte, et fond sous les ... Parfois encore, les noires et comme à en tous cas, avec une liberté et une si bien ne douter ne se à un corps humain bien vivant et invisible. la main s'est bien seule ct c!PlnrllJTV'lIe de il n'est pas rare de voir le corps invisible à son tour; ou ces se aussi aisément se sont cOlrnp,ac1tée:,. Visibllernent, ces extériorations éplLlislent il (1) Voyez Eliphas Lévi, Clefdes gran.f. Mi/stères (page 146).
3par en en ou moins solidaires de tous apparit:iorls lumineuses ou condensées se manifestent autour de ces ceux-ci subissent immédiatement le la faite au Si l'arme dont on a usage est ou tout au moins une marque en apparence de ne tarde à marbrer la peau du médium. Ce est communément sans alllres:setlr n'a lésé évoocculte du médium; l'accident est ",..." ...,......, si le coup de a entamé la substance même de en sortie corps astral (1). Dans une séance pulbliclue donnée à MODERNES .AVATARS DU SORCIER 21 alors le besoin de faire nrtwi"io,n il saisit les mains tante, 22 L'INITIATION sans d'uneq)rol:onc}e ec:chv·mose; et pou'rtallt s'est fichée au mur Annér'ica-in, se trouvant séparait du médium le pUiSSlInt médium à mllltér'ialisatiQtls, un sur le fantôme, no'rt:lnt. Aussitôt un cri phlsi,eUl:s pas en arrière; a la a visé droit l'oIPp()silte de celui-ci. cUissivc. le médium resta entre la vie et la mort. Il ne Ce véritablement tVI>iaue. une personne des le tenait ellemême d'un témoin oculaire de cette triste scène. Il n'est mal à de faire un nouveau avec le cas du dont le pr(:selrlte toutes les cicatrices des coups la veille à sa forme Ceci nous amène ner encore un des mille détails que nous avons dù omettre, en résumant de Cideville. Le curé Tinel un de cendrée pour abattre des moineaux. Au fort de la bourrasque, il tire dans la direction du bruit. seul voit la forme du le déclare atteint de deux en Le len:dema.In, coup, atteignant le corps astral lui· môme, eût été mortel pour le
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