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1490 L’INITIATION L’organe puise sa vie dans le sang. Mais l’homme, où puise-t-il la sienne P Dans quelque chose où il est baigné aussi, dans l’air atmosphérique. L’air est pour l’Homme ce que le sang est pour les organes; l’air contient, invisible, le principe de la vie (le vent l’aporté dans son ventre). L’air baigne tous les êtres situés à la surface de la Terre. L’air agit pour ces êtres comme le sang pour les organes. L’air est le sang de la Terre. Mais le sang tire son principe dynamique d’un autre milieu; pour la Terre comme pour l’Homme il doit y avoir un élément différent, générateur de la force contenue dans celui-ci. L’air, comme certaines forces physiques connues ici-bas, est un produit de la Terre, comme le sang, matériellement parlant, est un produit de l’Homme. A ceux qui douteraient de ce fait, encore inconnu de la science, nous montrerons que les hautes mon tagnes, même sous l’équateur,fc’est-à-dire les endroits de la Terre les plus rapprochés du Soleil, sont cou— vertes de neige. A mesure qu’on monte vers le soleil le froid augmente, à mesure qu’on descend dans la Terre la chaleur augmente. Faut—il être grand clerc pour voir que la chaleur est produite par la Terre et non par le Soleil, remarquez que je me garde bien de dire sans le Soleil. Il en est de même de l’atmosphère terrestre qui ne dépasse pas sa nourrice de quelques lieues en hauteur (la Terre est sa nourrice). Si l’air baigne la Terre, comme le sang baigne les organes, quelque autre chose doit envelopper la .101 .O. ï“‘
2LA LUMIÈRE ASTRALE ET L’OD 491 Terre, comme l’air enveloppe l’homme. Et de même que l’air qui entoure l’homme est le centre commun où tous les êtres dela Terre puisent les forces diverses qui leur sont nécessaires , de même ce quelque chose doit entourer tous les êtres semblables à la Terre, c’est-à—dire les astres. Ce quelque chose, c’est la Lumière solaire dans laquelle baignent tous les astres de notre système et d’où ils tirent leurs forces. Le Soleil est donc l’origine réelle de cette force répandue partout dans le Monde. Le Soleil en est le Père. Cette force solaire vient baigner la Terre qui la transforme en air atmosphérique. La Terre est sa nourrice. Cet air atmosphérique est le milieu nourricier où puisent tous les êtres de la Terre qui respirent. Le Vent l’a porté dans son rentre. C’est le Père de tout. Cet.air respiré par l’homme Vient vivifier le milieu intérieur et renouvelle la rie. Le Soleil est donc bien le Père de la Vie humaine ; mais on sait à la suitede quelles transformations : Le Théle'mé de tout est ici. » 14: Mais j’ai oublié la Lune. J’ai gardé cette action pour la fin, car c’est une des plus curieuses que nous puissions déterminer. Elle a rapport à la fonction occulte des satellites que je voulais ne révéler que dans le « Traité »; mais l’occasion se présente et, ma foi, je ne m’y soustrairai pas. ‘
3492 L’INITIATION ru Dans l’homme (I) deux systèmes nerveux existent, agissant séparément : Le système de la conscience et celui de l’inconscient inférieur. Quand nous dormons, le système de l’inconscient reste éveillé et dirige la marche de notre cqeur, règle notre respiration, préside aux- sécrétions diverses, répare les organes usés et fait croître ceux quiÿdoivent grandir. Ainsi quand un enfant grandit, c’est le système de l’inconscient qui agit, de même que quand une de nos dents pousse. Mais ’ce système, où prend-il la force nécessaire à son action ? _ > Dans le système nerveux conscient d’une part,dans le sang d’autre part (les racines du grand sympa thique prennent presque exclusivement leur origine dans la moelle antérieure). Ce système est donc un reflet du premier, une sorte de centre d’accumulation et de réserve chargé de présider à la croissance. Tel est le rôle de la Lune par rapport à la Terre. Entrant en action quand l’influence du Soleil cesse de se faire sentir, la Lune est l’organe de condensa tion des forces végétatives; c’est de là que descend le courant d’involution, c’est la porte qui conduit à l’incarnation sur Terre. ‘ La Lune préside à la croissance de tout ce qui pousse sur notre planète. C’est le ganglion du grand - sympathique de notre système, c’est elle qui con dense, qui préside à la croissance, à l’embryonnant «(1)11 faut toujours ex liquer la Nature par l’Homme et non l'I-Iomme par la Nature (L. Cl. c SainbMartin).
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1490 L’INITIATION L’organe puise sa vie dans le sang. Mais l’homme, où puise-t-il la sienne P Dans quelque chose où il est baigné aussi, dans l’air atmosphérique. L’air est pour l’Homme ce que le sang est pour les organes; l’air contient, invisible, le principe de la vie (le vent l’aporté dans son ventre). L’air baigne tous les êtres situés à la surface de la Terre. L’air agit pour ces êtres comme le sang pour les organes. L’air est le sang de la Terre. Mais le sang tire son principe dynamique d’un autre milieu; pour la Terre comme pour l’Homme il doit y avoir un élément différent, générateur de la force contenue dans celui-ci. L’air, comme certaines forces physiques connues ici-bas, est un produit de la Terre, comme le sang, matériellement parlant, est un produit de l’Homme. A ceux qui douteraient de ce fait, encore inconnu de la science, nous montrerons que les hautes mon tagnes, même sous l’équateur,fc’est-à-dire les endroits de la Terre les plus rapprochés du Soleil, sont cou— vertes de neige. A mesure qu’on monte vers le soleil le froid augmente, à mesure qu’on descend dans la Terre la chaleur augmente. Faut—il être grand clerc pour voir que la chaleur est produite par la Terre et non par le Soleil, remarquez que je me garde bien de dire sans le Soleil. Il en est de même de l’atmosphère terrestre qui ne dépasse pas sa nourrice de quelques lieues en hauteur (la Terre est sa nourrice). Si l’air baigne la Terre, comme le sang baigne les organes, quelque autre chose doit envelopper la .101 .O. ï“‘
2LA LUMIÈRE ASTRALE ET L’OD 491 Terre, comme l’air enveloppe l’homme. Et de même que l’air qui entoure l’homme est le centre commun où tous les êtres dela Terre puisent les forces diverses qui leur sont nécessaires , de même ce quelque chose doit entourer tous les êtres semblables à la Terre, c’est-à—dire les astres. Ce quelque chose, c’est la Lumière solaire dans laquelle baignent tous les astres de notre système et d’où ils tirent leurs forces. Le Soleil est donc l’origine réelle de cette force répandue partout dans le Monde. Le Soleil en est le Père. Cette force solaire vient baigner la Terre qui la transforme en air atmosphérique. La Terre est sa nourrice. Cet air atmosphérique est le milieu nourricier où puisent tous les êtres de la Terre qui respirent. Le Vent l’a porté dans son rentre. C’est le Père de tout. Cet.air respiré par l’homme Vient vivifier le milieu intérieur et renouvelle la rie. Le Soleil est donc bien le Père de la Vie humaine ; mais on sait à la suitede quelles transformations : Le Théle'mé de tout est ici. » 14: Mais j’ai oublié la Lune. J’ai gardé cette action pour la fin, car c’est une des plus curieuses que nous puissions déterminer. Elle a rapport à la fonction occulte des satellites que je voulais ne révéler que dans le « Traité »; mais l’occasion se présente et, ma foi, je ne m’y soustrairai pas. ‘
3492 L’INITIATION ru Dans l’homme (I) deux systèmes nerveux existent, agissant séparément : Le système de la conscience et celui de l’inconscient inférieur. Quand nous dormons, le système de l’inconscient reste éveillé et dirige la marche de notre cqeur, règle notre respiration, préside aux- sécrétions diverses, répare les organes usés et fait croître ceux quiÿdoivent grandir. Ainsi quand un enfant grandit, c’est le système de l’inconscient qui agit, de même que quand une de nos dents pousse. Mais ’ce système, où prend-il la force nécessaire à son action ? _ > Dans le système nerveux conscient d’une part,dans le sang d’autre part (les racines du grand sympa thique prennent presque exclusivement leur origine dans la moelle antérieure). Ce système est donc un reflet du premier, une sorte de centre d’accumulation et de réserve chargé de présider à la croissance. Tel est le rôle de la Lune par rapport à la Terre. Entrant en action quand l’influence du Soleil cesse de se faire sentir, la Lune est l’organe de condensa tion des forces végétatives; c’est de là que descend le courant d’involution, c’est la porte qui conduit à l’incarnation sur Terre. ‘ La Lune préside à la croissance de tout ce qui pousse sur notre planète. C’est le ganglion du grand - sympathique de notre système, c’est elle qui con dense, qui préside à la croissance, à l’embryonnant «(1)11 faut toujours ex liquer la Nature par l’Homme et non l'I-Iomme par la Nature (L. Cl. c SainbMartin).
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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