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12 L’INITIATION Ténèbres maternelles et sacrées, d’où s’irradia la Lu— mière-principe ; Que les Formes désordonnées et sans nombre — déviations différentielles de la Circonférence —— s’oc cultent au gouffre ineffable de ce point central, d’où jaillit le rayon qui la détermina 1 Que 1’Espace rentre dans l’lnfini, le Temps dans 1’Eternité l Que ton humanité divisionnelle, ô Christ Doulou reux, s’évanouisse dans la divinité collective du Christ Glorieux, et que tous deux s’abîment dans la plénitude nuptiale et féconde du Verbe incompréhen sible »« Daber! -— union suprême de l’Eternel Masculin et de l’Eter et Féminin, de l’Esprit pur et de l’Ame—vivante universelle! Afin que —— l’Univers-manifesté s‘étant évanoui, comme un encens, sur l’autel de l’Univers-essence -— l'A dam-prz‘nczPe embrasse d’une éternelle étreinte Son Ère—faculté; Et que I‘Esprit vivificateur de Leur Amour, l’âme de Leur baiser, Roûah Hakkadôsh, Les pénétrant tous deux, Les rappelle à la contemplation interne, à l’in— visible Vision de l’Unité même, l’Être—non»être, le Prime et l’Ultime, Source et Fin de l’Être: . Aî'n-Sop/z, que mutuellement Ils manifestent. dans l’arcane incommunicable de Leur Très-Sainte—Trinitél : pas Amen. STANISLAS DE GUAITA. WMMYW""“"N wW ' ">"'-"W ! .
2LA SCIENCE occuma 3 Ë,a ficlence cculte APPLIQUÉE AUX scxeucas EXPÉRIMENTALES LA PHYSIOLOGIE Un des buts poursuivis par les occultistes contem— porains est de montrer que la science occulte permet, grâce à l’emploi de la méthode analogique , de découvrir des données toutes nouvelles dans le do maine de nos sciences usuelles. Nous tirons d’un travail qui vient de paraître (1) les deux extraits sui vants qui montreront l’application des principes de l’occultisme à la physiologie. La planche jointe à ces extraits permettra à tous nos lecteurs d’en saisir tous les détails. INTRODUCTION Il y a deux façons de décrire un monument ;vous pouvez, vous plaçant assez loin, décrire l’ensemble que vous embrassez alors d’un coup d’œil; vous pou vez, au contraire, vous rapprochant le plus possible de l’édifice, en décrire minutieusement tous les détails. (1) Essai de Physiologie synthétique, par GÉRARD Encausse, officier d'Academie. externe et médaille de bronze des hôpitaux, rrofesseur, médalle de bronze et médaille d‘argent de l'Union flancaisc de la Jeunesse, | vol. gr. in-8* avec 35 schemas. (Carré. éditeur): Prix :4f. usa-&W
34 L’INITIATION Dans le premier cas vous donnerez une idée géné rale, synthétique de l’objet à étudier, mais sans aucun détail; dans le second cas, l’étude analytique, très riche dans sa division, manquera totalement de point de vue d’ensemble. Il en est ainsi pour toute étude. Nos livres de science sont, à très peu d’exceptions près, tous construits d’après la seconde méthode, et les ouvrages élémentaires ne diflèrent des autres que par la moindre quantité des détails étudiés. De là les difficultés réelles à vaincre par l’auteur pour rester clair. , Dans le travail suivant, consacré à la Physiologie, nous allons essayer d’appliquer la première manière de description. Laissant là les détails, indispensables cependant à connaître pour tout étudiant sérieux, nous allons considérer uniquement le point de vue général, synthétique. De là le titre choisi: Essai de Physiologie synthétique. Les défauts inhérents à une telle méthode sont nom breux quoique rachetés en partie par certaines qualités. Ainsi, de même que l’édifice à décrire ne tire son effet d’ensemble que de la fusion de toutes ses lignes, de même les termes employés doivent être assez géné— raux pour ne donner prise à aucune critique d’école, ce qui peut facilement nous faire accuser de les avoir naïvement choisis. Tels sont par exemple les mots de force et de matière que nous employons fréquem ment, nous expliquerons tout à l’heure pourquoi. Cependant que de clarté un auteur plus expert que no'us-même en la matière ne pourrait—il pas tirer de
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
12 L’INITIATION Ténèbres maternelles et sacrées, d’où s’irradia la Lu— mière-principe ; Que les Formes désordonnées et sans nombre — déviations différentielles de la Circonférence —— s’oc cultent au gouffre ineffable de ce point central, d’où jaillit le rayon qui la détermina 1 Que 1’Espace rentre dans l’lnfini, le Temps dans 1’Eternité l Que ton humanité divisionnelle, ô Christ Doulou reux, s’évanouisse dans la divinité collective du Christ Glorieux, et que tous deux s’abîment dans la plénitude nuptiale et féconde du Verbe incompréhen sible »« Daber! -— union suprême de l’Eternel Masculin et de l’Eter et Féminin, de l’Esprit pur et de l’Ame—vivante universelle! Afin que —— l’Univers-manifesté s‘étant évanoui, comme un encens, sur l’autel de l’Univers-essence -— l'A dam-prz‘nczPe embrasse d’une éternelle étreinte Son Ère—faculté; Et que I‘Esprit vivificateur de Leur Amour, l’âme de Leur baiser, Roûah Hakkadôsh, Les pénétrant tous deux, Les rappelle à la contemplation interne, à l’in— visible Vision de l’Unité même, l’Être—non»être, le Prime et l’Ultime, Source et Fin de l’Être: . Aî'n-Sop/z, que mutuellement Ils manifestent. dans l’arcane incommunicable de Leur Très-Sainte—Trinitél : pas Amen. STANISLAS DE GUAITA. WMMYW""“"N wW ' ">"'-"W ! .
2LA SCIENCE occuma 3 Ë,a ficlence cculte APPLIQUÉE AUX scxeucas EXPÉRIMENTALES LA PHYSIOLOGIE Un des buts poursuivis par les occultistes contem— porains est de montrer que la science occulte permet, grâce à l’emploi de la méthode analogique , de découvrir des données toutes nouvelles dans le do maine de nos sciences usuelles. Nous tirons d’un travail qui vient de paraître (1) les deux extraits sui vants qui montreront l’application des principes de l’occultisme à la physiologie. La planche jointe à ces extraits permettra à tous nos lecteurs d’en saisir tous les détails. INTRODUCTION Il y a deux façons de décrire un monument ;vous pouvez, vous plaçant assez loin, décrire l’ensemble que vous embrassez alors d’un coup d’œil; vous pou vez, au contraire, vous rapprochant le plus possible de l’édifice, en décrire minutieusement tous les détails. (1) Essai de Physiologie synthétique, par GÉRARD Encausse, officier d'Academie. externe et médaille de bronze des hôpitaux, rrofesseur, médalle de bronze et médaille d‘argent de l'Union flancaisc de la Jeunesse, | vol. gr. in-8* avec 35 schemas. (Carré. éditeur): Prix :4f. usa-&W
34 L’INITIATION Dans le premier cas vous donnerez une idée géné rale, synthétique de l’objet à étudier, mais sans aucun détail; dans le second cas, l’étude analytique, très riche dans sa division, manquera totalement de point de vue d’ensemble. Il en est ainsi pour toute étude. Nos livres de science sont, à très peu d’exceptions près, tous construits d’après la seconde méthode, et les ouvrages élémentaires ne diflèrent des autres que par la moindre quantité des détails étudiés. De là les difficultés réelles à vaincre par l’auteur pour rester clair. , Dans le travail suivant, consacré à la Physiologie, nous allons essayer d’appliquer la première manière de description. Laissant là les détails, indispensables cependant à connaître pour tout étudiant sérieux, nous allons considérer uniquement le point de vue général, synthétique. De là le titre choisi: Essai de Physiologie synthétique. Les défauts inhérents à une telle méthode sont nom breux quoique rachetés en partie par certaines qualités. Ainsi, de même que l’édifice à décrire ne tire son effet d’ensemble que de la fusion de toutes ses lignes, de même les termes employés doivent être assez géné— raux pour ne donner prise à aucune critique d’école, ce qui peut facilement nous faire accuser de les avoir naïvement choisis. Tels sont par exemple les mots de force et de matière que nous employons fréquem ment, nous expliquerons tout à l’heure pourquoi. Cependant que de clarté un auteur plus expert que no'us-même en la matière ne pourrait—il pas tirer de
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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