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1* '_I--' ’- '.g"‘,v-g-v-‘V_ wr-, \,5‘.nn 1 -j;.3.;»-,, g., .H» -.fl,_;,“f’.,».î .7, ,.7 <1, ., ., .._fl . _- .u . LA TROISIÈME ANNÉE DE L’INITIATION 487 tz’onale des Œuvres des Femmes voulut bien s’unir à nous; de là un apport considérable de matériel. Le directeur de l’lnitiation envoya sa bibliothèque d’occ— cultisme; d’autres amis contribuèrent aussi à l’édit? cation du nouveau local, et voilà comment avec 800 fr. de capital initial, augmenté de quelques légères com mandites (1,000 francs environ), nous créâmes un quartier général contenant une librairie, une salle de conférences, la Bibliothèque des Œuvres des Femmes et celle du Groupe. Lucien Mauchel voulut bien se charger de l’administration générale de la nouvelle entreprise. A l’heure actuelle nous venons encore de nous agrandir en annexant à proximité un nouveau local qui servira aux expériences pratiques et aux réunions fermées; le succès a donc répondu encore une fois à notre appel. Le Groupe z'nde’pendantd’E[udes ésotériques compte plus de 350 membres, parmi lesquels des noms émi nents dans la Littérature, la Science, dans la Diplo matie. Il a des correspondants dans toute l’Europe; ses branches commencent à se répandre aussi partout et tout cela a été obtenu par l’union de quelques volontés servie par une foi inébranlable en l’œuvre entreprise. 0 ou C’est un peu notre confession que nous avons présentée à nos lecteurs, c’est aussi l’histoire des origines de notre mouvement. Peut-être verrons-nous nos efforts demeurer vains; peut-être, ainsi que nous l’espérons, verrons-nous le succès s’affirmer de plus ,s \ --<—W-u « am . ............ _ u<«
2‘- .<--r I,r:flmm a.mgrzmnæanm. . . W., . " 488 L’INITIATION en plus. Quoi qu’il en soit, notre jeunesse à tous répond de notre activité; elle est un gage aussi que, s’il est nécessaire de combattre, nos adversaires trouveront devant eux des troupes organisées, habituées aux combatSquotidiens et dont les chefs, ou mieux les camarades placés en avant, sont guidés par une idée qui assure généralement la victoire : la Foi en la Vérité qu’on vient proclamer. Nous publierons bientôt un exposé complet de l’Histoire du Groupe avec ses statuts et ses règlements. Pour l’instant nous avons voulu résumer l’œuvre de l’1nitiation depuis sa fondation et remercier tous ceux qui ont largement contribué au succès : rédacteurs, collaborateurs et lecteurs. LA DIRECTION. _mŸTŸ Ww ""<I s‘- ':!"""-—'r-'-rw‘"‘w““ "“‘"‘-‘*‘1’.“:4".‘ "':'n u '“"" '." i‘T“'“‘ A . .ñ,_.'.’_. \,.. PARTIE INITIATIQUE E’ärte de “ŒFÉä’tlttfl (Fragment) « La conclusion finale très nette à laquelle nous « condamne l’étude comparée de tout l’ensemble des « faits les mieux acquis est, en résumé, celle—ci : les «Éléments du Monde physique ont commencé à « exister à un moment donné, et c’est de ce moment « que date laformalz’on graduée des Mondes. « Que nous comprenz‘ons ou que nous ne compre— « nions pas, cela n’y change rien. L’assertion solen « nelle de la Science moderne reste debout, inatta— « quable. » Voilà ce qu’on lit en propres termes dans un ouvrage tout récent qui est comme un des derniers mots de nos sciences : Constitution de l’espace céleste, par G. A. Hirn (Paris, 1889). Et ce n’est pas une simple opinion, un article de foi, c’est le fruit de plus de dix ans de travaux, d’observations, aidés du calcul trans— cendant, fondés sur la théorie dynamique de la
3490 L’INITIATION chaleur. Nous voilà bien loin des assertions empiri ques que le matérialisme nous imposait il y a vingt ans à peine ; cependant nous sommes bien éloignés aussi d’une solution satisfaisante de ce ténébreux mystère de la création. Comment le concilier avec la notion des attributs divins, comment résoudre les antinomies si souvent exprimées de cette difficile question? On ne le peut qu’en cherchant à se rendre compte de l’acte même si nettement affirmé par notre savant physicien. C’est ce que l’on veut essayer ici par quelques réflexions soumises à toutes les critiques du lecteur: Les données de nos sciences analytiques y sont ajoutées à quelques enseignements bien connus de l’ésotérisme; mais les conclusions qui en sont tirées ne sont données comme rien de plus que de simples hypothèses personnelles. t ou Pythagore a dit quelque part et Pascal a répété depuis, sous une autre forme, qu’on pouvait se représenter Dieu comme un point mathématique se mouvant dansl’espace infini avec une vitesse infinie. La science analytique de notre monde physique ne peut-elle pas éclaircir cette définition ? L’une de ses constatations les mieux assises est la! coexistence de deux forces de sens contraire qui, se disputant la matière, produisent par leur antago nisme tous les mouvements moléculaires ou cosmi ques. A voir l’ensemble de ces mouvements il est facile de s’assurer qu’à travers les innombrables péripéties de cette lutte, la force condensatrice l’emporte d’une
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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3490 L’INITIATION chaleur. Nous voilà bien loin des assertions empiri ques que le matérialisme nous imposait il y a vingt ans à peine ; cependant nous sommes bien éloignés aussi d’une solution satisfaisante de ce ténébreux mystère de la création. Comment le concilier avec la notion des attributs divins, comment résoudre les antinomies si souvent exprimées de cette difficile question? On ne le peut qu’en cherchant à se rendre compte de l’acte même si nettement affirmé par notre savant physicien. C’est ce que l’on veut essayer ici par quelques réflexions soumises à toutes les critiques du lecteur: Les données de nos sciences analytiques y sont ajoutées à quelques enseignements bien connus de l’ésotérisme; mais les conclusions qui en sont tirées ne sont données comme rien de plus que de simples hypothèses personnelles. t ou Pythagore a dit quelque part et Pascal a répété depuis, sous une autre forme, qu’on pouvait se représenter Dieu comme un point mathématique se mouvant dansl’espace infini avec une vitesse infinie. La science analytique de notre monde physique ne peut-elle pas éclaircir cette définition ? L’une de ses constatations les mieux assises est la! coexistence de deux forces de sens contraire qui, se disputant la matière, produisent par leur antago nisme tous les mouvements moléculaires ou cosmi ques. A voir l’ensemble de ces mouvements il est facile de s’assurer qu’à travers les innombrables péripéties de cette lutte, la force condensatrice l’emporte d’une
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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