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1RETOUR VER’S LA MATIÈRE '199 •torps physiques pendant trois générations, sinon 'plus. 'A'stralement et spirituellement cëttemod'tfïcati'oh'peUt’s’étendre jusqu’à sept générations, conYme ‘le dit l’Ecfituretrès justement. Supposons un homme chargé d’une responsabi lité‘sociale terrible, 'jouant dans-la'société profane le 'rôle de juge, Source, généralement, où d’Un 'destin •affreux ou de récompenses ’sublimes. Supposons, ’de plus, que cét homme soit Un sceptique, ne croyant à rien qu’au plaisir immédiat, et jugeant les autres hommes comme lui-même. Par son athéisme 'transcendant et sa certitude de la'non-responsabilité effective de ses actés,-Couverts par sa situation so ciale, cét homme a accumulé, au moment de sa mort, les difficultés les plus grandes pour "lesSiens, ^n se disant, avec un bon sourire : << Après-moi la fin du monde. » Un 'pareil être a déterminé, sans le savoir, luimême son destin; il a voulu qù’il n’y ait pâs d’autre monde, il n’y en aura 'pas pour lui.'H méiirt'âgé, entouré de la fausse 'considération terrestre, ;il n’a jamais fait de bien’durant Sa vie qu’à lui même, il a été un cancer social, aussi le plan divin eS't-il fermé pour lui. .N’ayant pas d’habitation spirituelle de -l’autre côté, il se réincarné immédiatement dans un dé sës-pêtits- 'enfants ou dans un petit enfant de pauvre, S'il n a pas dé famille lui-même.’Mais généralement‘c’est lui-mêmë, comme descendant de lui-même, «qui vient recueillir les intérêts négatifs du capital d’épreuvés qu’il a constitué.
2200 l’initiation Il éprouve donc, à la seconde génération, tout ce qu’il a voulu fuir. Le petit-fils du magistrat a des instincts épouvantables, il se révolte contre tout : famille; société, religion, c’est une « forte tête ». 11 accuse son ancêtre de tous ses malheurs, ne sachant pas, le malheureux, que c’est lui-même qui établit son jugement. La prison, qu’il a largement distri buée aux autres, s’ouvre pour lui, et c’est là que, quelquefois, un rayon céleste vient le chercher, c’est là que dans les épreuves les plus dures son es prit reprend conscience de l’existence d’unau delà, et qu’il est peu à peu ramené vers ce plan divin qu’il avait méconnu et qu’il avait insulté. Un autre cas de réincarnation anormale assez fré quent c’est le suicide. Le suicide a été laissé à l’homme en compensa tion de l’oubli des existences antérieures. Si l’homme avait conscience de tout ce qu’il lui faut racheter, il ne voudrait même pas commencer la vie physique et se suiciderait de 9uite. Enfin, dans un moment de lâcheté, de folie, de désespoir, l’homme a rompu volontairement le lien qui le retenait au corps phy sique. Ici non plus on ne peut pas faire de règle gé nérale; il y a des suicides du destin, qui ne déter minent aucune douleur, car c’est une terminaison normale et prévue d’une vie terrestre; il y a des suicides dus à la folie, pendant laquelle l'esprit est étranger à son corps (alienus) ; il y a des suicides causés par des larves astrales... et une foule d’autres cas. Sans poser de règle générale, on peut dire que
3RETOUR VERS LA. MATIÈRE ‘ 201 l’homme qui s’est suicidé consciemment n’est pas reconnu mort par la Nature. C’est le terrible sup plice de Tantale : il a soif, il a faim sans avoir d'or ganes physiques pour réaliser son désir; il a des be soins de sommeil atroces, sans organes physiques pourreposer son esprit ; il revient, dans des moments de colère terrible, vers son corps refroidi, et, sou vent, de retour dans la tombe, il entre dans son ca davre et le retourne. Il hante les réunions spirites et les centres de prière, demandant des secours à tous les cœurs compatissants, et c’est seulement le jour où le destin avait déterminé sa mort réelle que la délivrance a lieu. Dans ce cas, il peut manquer au corps physique futur l’organe que l’homme avaitvolontairement sup primé dans son existence antérieure, ou, tout au moins, le fonctionnement de cet organe peut être gravement compromis. C’est ainsi que les gens qui se font sauter la cervelle peuvent naître avec des troubles cérébraux graves : de l’épilepsie, de l’idiotie, ou des retards intellectuels que le médecin terrestre ne peut s’expliquer. Ceux qui se sont empoisonnés naissent avec des troubles gastriques qu’aucun mé dicament ne peut calmer et promènent dans toute une existence terrestre la douleur constante d’un centre digestif impossible à remettre d’aplomb. Les pendus naissent difformes et bossus... Mais nous ne pouvons établir une chaîne de mo difications physiques, qui serait purement imagina tive. Nous avons voulu seulement indiquer ici les grandes clefs d’un mystère. i
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1RETOUR VER’S LA MATIÈRE '199 •torps physiques pendant trois générations, sinon 'plus. 'A'stralement et spirituellement cëttemod'tfïcati'oh'peUt’s’étendre jusqu’à sept générations, conYme ‘le dit l’Ecfituretrès justement. Supposons un homme chargé d’une responsabi lité‘sociale terrible, 'jouant dans-la'société profane le 'rôle de juge, Source, généralement, où d’Un 'destin •affreux ou de récompenses ’sublimes. Supposons, ’de plus, que cét homme soit Un sceptique, ne croyant à rien qu’au plaisir immédiat, et jugeant les autres hommes comme lui-même. Par son athéisme 'transcendant et sa certitude de la'non-responsabilité effective de ses actés,-Couverts par sa situation so ciale, cét homme a accumulé, au moment de sa mort, les difficultés les plus grandes pour "lesSiens, ^n se disant, avec un bon sourire : << Après-moi la fin du monde. » Un 'pareil être a déterminé, sans le savoir, luimême son destin; il a voulu qù’il n’y ait pâs d’autre monde, il n’y en aura 'pas pour lui.'H méiirt'âgé, entouré de la fausse 'considération terrestre, ;il n’a jamais fait de bien’durant Sa vie qu’à lui même, il a été un cancer social, aussi le plan divin eS't-il fermé pour lui. .N’ayant pas d’habitation spirituelle de -l’autre côté, il se réincarné immédiatement dans un dé sës-pêtits- 'enfants ou dans un petit enfant de pauvre, S'il n a pas dé famille lui-même.’Mais généralement‘c’est lui-mêmë, comme descendant de lui-même, «qui vient recueillir les intérêts négatifs du capital d’épreuvés qu’il a constitué.
2200 l’initiation Il éprouve donc, à la seconde génération, tout ce qu’il a voulu fuir. Le petit-fils du magistrat a des instincts épouvantables, il se révolte contre tout : famille; société, religion, c’est une « forte tête ». 11 accuse son ancêtre de tous ses malheurs, ne sachant pas, le malheureux, que c’est lui-même qui établit son jugement. La prison, qu’il a largement distri buée aux autres, s’ouvre pour lui, et c’est là que, quelquefois, un rayon céleste vient le chercher, c’est là que dans les épreuves les plus dures son es prit reprend conscience de l’existence d’unau delà, et qu’il est peu à peu ramené vers ce plan divin qu’il avait méconnu et qu’il avait insulté. Un autre cas de réincarnation anormale assez fré quent c’est le suicide. Le suicide a été laissé à l’homme en compensa tion de l’oubli des existences antérieures. Si l’homme avait conscience de tout ce qu’il lui faut racheter, il ne voudrait même pas commencer la vie physique et se suiciderait de 9uite. Enfin, dans un moment de lâcheté, de folie, de désespoir, l’homme a rompu volontairement le lien qui le retenait au corps phy sique. Ici non plus on ne peut pas faire de règle gé nérale; il y a des suicides du destin, qui ne déter minent aucune douleur, car c’est une terminaison normale et prévue d’une vie terrestre; il y a des suicides dus à la folie, pendant laquelle l'esprit est étranger à son corps (alienus) ; il y a des suicides causés par des larves astrales... et une foule d’autres cas. Sans poser de règle générale, on peut dire que
3RETOUR VERS LA. MATIÈRE ‘ 201 l’homme qui s’est suicidé consciemment n’est pas reconnu mort par la Nature. C’est le terrible sup plice de Tantale : il a soif, il a faim sans avoir d'or ganes physiques pour réaliser son désir; il a des be soins de sommeil atroces, sans organes physiques pourreposer son esprit ; il revient, dans des moments de colère terrible, vers son corps refroidi, et, sou vent, de retour dans la tombe, il entre dans son ca davre et le retourne. Il hante les réunions spirites et les centres de prière, demandant des secours à tous les cœurs compatissants, et c’est seulement le jour où le destin avait déterminé sa mort réelle que la délivrance a lieu. Dans ce cas, il peut manquer au corps physique futur l’organe que l’homme avaitvolontairement sup primé dans son existence antérieure, ou, tout au moins, le fonctionnement de cet organe peut être gravement compromis. C’est ainsi que les gens qui se font sauter la cervelle peuvent naître avec des troubles cérébraux graves : de l’épilepsie, de l’idiotie, ou des retards intellectuels que le médecin terrestre ne peut s’expliquer. Ceux qui se sont empoisonnés naissent avec des troubles gastriques qu’aucun mé dicament ne peut calmer et promènent dans toute une existence terrestre la douleur constante d’un centre digestif impossible à remettre d’aplomb. Les pendus naissent difformes et bossus... Mais nous ne pouvons établir une chaîne de mo difications physiques, qui serait purement imagina tive. Nous avons voulu seulement indiquer ici les grandes clefs d’un mystère. i
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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