Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
17 lecture de l’alphabet hiéroglyphique 2° Ensuite de l’hiératique dont se servaient les hiérogrammates ; 3° Et, en dernier lieu, de l’hiéroglyphique. » Ecriture Hiératique (s'écrit de droite à gauche) lre ligne ; XIe dynastie ; — 2e ligne : XIXe dynastie ; — 3e ligne : Epoque Gréco-Romaine ; — 4° ligne : Ecriture démotique (d’après Ph. Berger, op. cit., p. 403 et 104). Ainsi donc l’usage de l’écriture vulgaire doit précéder celui des écritures hiéroglyphiques : c’est aussi par celle-là que Pythagore commença ses études. Pour comprendre les hiéroglyphes et en faire usage, il fallait d’abord savoir la langue qu’ils reproduisaient. Ceciprouve que l’écriture sacrée n’était ni alphabétique, niidéographique. Pour la prononcer, il fallait connaître la langue: c’est tout le contraire de ce que font les savants d’aujourd’hui. (Note de De Brière.) Passage de l'hiéroglyphique à 1 hiératique. Quelques exemples, précède. On y voit, d'abord, l’alphabet hébraïque (assyrien) carré, avec les nombres attribués à cha que lettre, puis l’alphabet hiéroglyphique, origine de vés des hiéroglyphiques; enfin les caractères phéni ciens dérivés de l’hiératique et qui ont servi à cons tituer à peu près tous les alphabets (même le Sans crit, d’après Ph. Berger) et surtout les alphabets hébreux, d'une part, arabe et grec, d'autre part. On remarquera quelques versions différentes entre cet alphabet et le précédent dans les rapports entre les hiéroglyphes et les caractères hébraïques. Ces rap ports, établis par Papus, sont encore hypothétiqufes pour plusieurs signes.
2fs- * X <A «« K es i § —t---- >4 O «C £ CoaA£S£. HíaRAÍ^4 irtUTsSÎ HiímT’quE ' í lííCAirriow WSHOmUH hiemcic* AKCMcquC A? -i Uif £ Y < a s 1 ft á-fh. £ $ 5 j 3 é t.n»<¿ A A 1 4 Qo-ú-t^ A ¿a n 5T Q H¿ nr A Ì i 4 Voa n Y i ? '1 Ío4«a. & *v I z n s ? H tÁk 0 □ 13 fc=? TcK <O 0 0 J ¡o « íoíL <T» A, 3 2o K4 \ 7 V 3o Jt-á <2-l"A li /v 4 c P ko —f Mt-iYb -> 7 "1 $0 <Vw T í 1 b bo -§— ôô-wtl X ¥ y }° •X—i Ava JM o o 5» ? o S3 pi 1 C»¿ ; 9 5 3° ""1 •ÄJM. XAÌP £ jlc^- V V P loo Û »V Ô “? 9 *1 too <ORuol 9 © 3oo J&I 5cU % w w P *ioo * - 1 Oxx 6 / t * iî __________________________________
310 l’initiation Des trois sources de l’écriture admises parKlaproth, il n’en est qu’une, l’écriture chinoise, qui ait le caractère original qu’il lui attribuait. Les deux autres, l’écriture sémitique et même l’écriture’ indienne, que l’on avait pu considérer jusqu’à ces derniers temps comme le produit d’une création indépendante, sont des dérivés plus ou moins directs des anciens hiéroglyphes de l’Égypte. L’écriture hiéroglyphique a fourni les caractères de l’écriture hiératique, et celle-ci a donné naissance à l’alphabet phénicien, origine de tous les alphabets ultérieurs, ceux des langues sémitiques, d’une part, et ceux des langues indiennes, d autre part, y-com pris le Devanagari (i). 11 y aurait quelques remarques à faire au sujet des caractères chinois d’une part et des caractères cunéiformes d’autre part. Le chinois et le cunéiforme sont la transformation directe d’une écriture idéographique antérieure. Cette écriture est-elle dérivée de la langue hiéro glyphique des Egyptiens ou est-elle une autre bran che idéographique issue d’une même origine atlante ? C’est là une question qui n’a été ni abordée ni peutêtre même soupçonnée par les chercheurs rattachés aux études classiques d’épigraphie (2). La collaboration de la race lémurienne et de la race atlante (rouge) dans la constitution des caractères idéographiques sera une des questions les plus (1) Berger, Hist. Ecrit. Antiquité, Introduction, p. I7. (2) Voyez Ph. Berger, op. cit., passim.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
17 lecture de l’alphabet hiéroglyphique 2° Ensuite de l’hiératique dont se servaient les hiérogrammates ; 3° Et, en dernier lieu, de l’hiéroglyphique. » Ecriture Hiératique (s'écrit de droite à gauche) lre ligne ; XIe dynastie ; — 2e ligne : XIXe dynastie ; — 3e ligne : Epoque Gréco-Romaine ; — 4° ligne : Ecriture démotique (d’après Ph. Berger, op. cit., p. 403 et 104). Ainsi donc l’usage de l’écriture vulgaire doit précéder celui des écritures hiéroglyphiques : c’est aussi par celle-là que Pythagore commença ses études. Pour comprendre les hiéroglyphes et en faire usage, il fallait d’abord savoir la langue qu’ils reproduisaient. Ceciprouve que l’écriture sacrée n’était ni alphabétique, niidéographique. Pour la prononcer, il fallait connaître la langue: c’est tout le contraire de ce que font les savants d’aujourd’hui. (Note de De Brière.) Passage de l'hiéroglyphique à 1 hiératique. Quelques exemples, précède. On y voit, d'abord, l’alphabet hébraïque (assyrien) carré, avec les nombres attribués à cha que lettre, puis l’alphabet hiéroglyphique, origine de vés des hiéroglyphiques; enfin les caractères phéni ciens dérivés de l’hiératique et qui ont servi à cons tituer à peu près tous les alphabets (même le Sans crit, d’après Ph. Berger) et surtout les alphabets hébreux, d'une part, arabe et grec, d'autre part. On remarquera quelques versions différentes entre cet alphabet et le précédent dans les rapports entre les hiéroglyphes et les caractères hébraïques. Ces rap ports, établis par Papus, sont encore hypothétiqufes pour plusieurs signes.
2fs- * X <A «« K es i § —t---- >4 O «C £ CoaA£S£. HíaRAÍ^4 irtUTsSÎ HiímT’quE ' í lííCAirriow WSHOmUH hiemcic* AKCMcquC A? -i Uif £ Y < a s 1 ft á-fh. £ $ 5 j 3 é t.n»<¿ A A 1 4 Qo-ú-t^ A ¿a n 5T Q H¿ nr A Ì i 4 Voa n Y i ? '1 Ío4«a. & *v I z n s ? H tÁk 0 □ 13 fc=? TcK <O 0 0 J ¡o « íoíL <T» A, 3 2o K4 \ 7 V 3o Jt-á <2-l"A li /v 4 c P ko —f Mt-iYb -> 7 "1 $0 <Vw T í 1 b bo -§— ôô-wtl X ¥ y }° •X—i Ava JM o o 5» ? o S3 pi 1 C»¿ ; 9 5 3° ""1 •ÄJM. XAÌP £ jlc^- V V P loo Û »V Ô “? 9 *1 too <ORuol 9 © 3oo J&I 5cU % w w P *ioo * - 1 Oxx 6 / t * iî __________________________________
310 l’initiation Des trois sources de l’écriture admises parKlaproth, il n’en est qu’une, l’écriture chinoise, qui ait le caractère original qu’il lui attribuait. Les deux autres, l’écriture sémitique et même l’écriture’ indienne, que l’on avait pu considérer jusqu’à ces derniers temps comme le produit d’une création indépendante, sont des dérivés plus ou moins directs des anciens hiéroglyphes de l’Égypte. L’écriture hiéroglyphique a fourni les caractères de l’écriture hiératique, et celle-ci a donné naissance à l’alphabet phénicien, origine de tous les alphabets ultérieurs, ceux des langues sémitiques, d’une part, et ceux des langues indiennes, d autre part, y-com pris le Devanagari (i). 11 y aurait quelques remarques à faire au sujet des caractères chinois d’une part et des caractères cunéiformes d’autre part. Le chinois et le cunéiforme sont la transformation directe d’une écriture idéographique antérieure. Cette écriture est-elle dérivée de la langue hiéro glyphique des Egyptiens ou est-elle une autre bran che idéographique issue d’une même origine atlante ? C’est là une question qui n’a été ni abordée ni peutêtre même soupçonnée par les chercheurs rattachés aux études classiques d’épigraphie (2). La collaboration de la race lémurienne et de la race atlante (rouge) dans la constitution des caractères idéographiques sera une des questions les plus (1) Berger, Hist. Ecrit. Antiquité, Introduction, p. I7. (2) Voyez Ph. Berger, op. cit., passim.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
No commentary for this page.