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1PARTIE PHILOSOPHIQUE ET SCIENTIFIQUE i Cette partie est ouverte aux écrivains de toutes Écoles sans aucune distinction, et chacun d’eux conserve la responsabilité exclusive de ses idées. PREMIERS ELEMENTS de Lecture DE LA LANGUE ÉGYPTIENNE (Caractères hiéroglyphiques) Cours professé' à l’Ecole Supérieure libre des Sciences Hermétiques (1911-1912) PAR (Docteur G. Eneausse) DEUXIÈME PARTIE EXEMPLES DE LECTURE ' • Les Cartouches. — La Pierre de Rosette Tels sont les principes de cette écriture hiéroLECTURE DE L’ALPHABET HIÉROGLYPHIQUE 3 glyphique, tantôt phonétique, tantôt idéographique, et souvent les deux ensemble. Ceux qui voudront perfectionner cette étude auront grand profit à étudier avec soin l’ouvrage de Loret. Pour les occultistes il suffit de connaître les pre miers éléments de cette admirable écriture. PRATIQUE ET ÉCRITURE Pour terminer ce chapitre, nous allons donner un exemple pratique de lecture : l’analyse de la dernière ligne de la Pierre de Rosette (d’après Ph. Berger, His toire dû l’Ecriture dans l’Antiquité, p. 99 et 100). Cette analyse est précédée du rappel de la lecture, par CLhampollion, du cartouche sur lequel son esprit s’était arrêté, et il réussit à décomposer dans ses éléiucnls' le nom de Ploléméc (j^ ¡Q ^2 p)[, qu’il lut de la façon suivante : 0 p, . r, 0, j« i, «= j/, P s; puis les noms de Bérénice BPNIKX et d’Alexandre AAKEANTPZ
2l’initiation V. Voici maintenant l’analyse du texte hiéroglyphique : p EO Y AI0OYTOIX AEIE P OI £ KAIENXÎ2 PIOI£KAIEAAHNIKOI£rPAM M A£IN K A1£TH£ Al E N E K A£TQ I T£2 N TE H PQTH N K AI ÛEYTE ’ Le texte grec a été restitué conjecturalcment, ainsi qu’il suit, parLetronne. La partie incluse entre deux crochets [ ] manque sur la stèle originale. [To toüto ài'aypctyai ettî <7ftfyjjv ¿x cr]~cpEGv XiOou lois te îepoTs xac ¿yx&jptois xa) ¿XÀ^vixoïs ■ypctppaGtv xa.) alijaai èv ¿xdarlcp twp te ’STpiSrav xod ¿£VTépnt[v xai rplruv lepHy ‘txpos tù toü aîwoëiou ftacriAéc>.'5 elxôvt]. C’est-à-dire : Enfin, que ce décret soit gravé sur une stèle de pierre dure, en caractères sacrés, locaux cl grecs, et placé dans chaque temple des premier, second et troisième ordres, près de ¡'image du roi toujours vivant. 1x0 soit gravé ¿saypàÿat S^COltl décret tô Si WÇccpa. F” ce tOVTO' h.r sur ¿ri a’hi nli une stèle de c7:;Ànp ex K 11 A»WA*A 1 1 * H r SS X=Z IsS ! h Iss a’e tout nt ‘Xe n nfr mout-ou t%c pierre dure, CD écrilure de divines paroles, écriture ¿.iïov clcpcov t 70« TC ypdppafftv tspotf - i Ksi (ppcfytpa- ' ' : • . t
3n “in cia’i pnn *x« y ft Tçwx* **si* \\ «zx ! } j Hcomnibott de livre, écriture de Grecs, 919 J xai (■ypanfiaa’iv) ¿XXnviKoïs 4£ J\ » 1 f S nc3r3 e~ 1 1 1 ria a’ha’-f m ousfi-ou m rou-pe afin que il soil placé dans les grandes salles, dao< les tempi« xal alÿaat ¿9 iepw 'ura^> 1 J CZJ $ T, ©O' i o-=\ 1 ! nb ir ran / M si/i-ûa’ .mli-tnao* du pays entier au nom de lui, de premier. second, tcSr te xai Jfftn-spa» oor 1 1 1 r--- ~t mh-xoint r-sia znt n tout* troisième ordre, à côté de la statue du roi xal rpÎTût'j vpôf rÿ eixovi TOV faujtXé&s n’> seigneur •nfr-ou très excellent. ■ ■ ■ • / ■■ ■ ’• \ . \ lit Je •j-irJvJ»,* •Àù?«.V- » *r«ü\> . m ■‘.'c*.'', ►’ eu J- ‘Jti . .i. w'/Va. G L’INITIATION LES TROIS ÉCRITURES DES ÉGYPTIENS Mais les Égyptiens n’avaient pas qu'une seule écriture. Ces hiéroglyphes que nous venons d’étudier for maient la partie la plus haute de l’instruction des prêtres égyptiens destinés à devenir hiérogrammites. Il existait trois écritures égyptiennes : i° Une écriture vulgaire ou démotique; 2" Une écriture hiératique ou sacrée, abréviation de l’hiéroglyphique ; 3° Une écriture hiéroglyphique (que nous venons d’étudier). Le passage célèbre de saint Clément d’Alexandrie débute par la citation de ces trois manières d’écrire. Voici ce passage : « Ceux qui sont admis à s’instruire chez les prê tres égyptiens se mettent sur-le-champ : A apprendre complètement les principes et l’usage des trois écritures égyptiennes : i° D’abord, et avant toutes les autres, de Lépistolographique (i) ; (1) Jamblique (De Mysteriis) nous apprend que les principes de la langue sacrée étaient enseignés dans la langue vulgaire ; par conséquent avec des livres écrits en caractères êpistolographiques.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1PARTIE PHILOSOPHIQUE ET SCIENTIFIQUE i Cette partie est ouverte aux écrivains de toutes Écoles sans aucune distinction, et chacun d’eux conserve la responsabilité exclusive de ses idées. PREMIERS ELEMENTS de Lecture DE LA LANGUE ÉGYPTIENNE (Caractères hiéroglyphiques) Cours professé' à l’Ecole Supérieure libre des Sciences Hermétiques (1911-1912) PAR (Docteur G. Eneausse) DEUXIÈME PARTIE EXEMPLES DE LECTURE ' • Les Cartouches. — La Pierre de Rosette Tels sont les principes de cette écriture hiéroLECTURE DE L’ALPHABET HIÉROGLYPHIQUE 3 glyphique, tantôt phonétique, tantôt idéographique, et souvent les deux ensemble. Ceux qui voudront perfectionner cette étude auront grand profit à étudier avec soin l’ouvrage de Loret. Pour les occultistes il suffit de connaître les pre miers éléments de cette admirable écriture. PRATIQUE ET ÉCRITURE Pour terminer ce chapitre, nous allons donner un exemple pratique de lecture : l’analyse de la dernière ligne de la Pierre de Rosette (d’après Ph. Berger, His toire dû l’Ecriture dans l’Antiquité, p. 99 et 100). Cette analyse est précédée du rappel de la lecture, par CLhampollion, du cartouche sur lequel son esprit s’était arrêté, et il réussit à décomposer dans ses éléiucnls' le nom de Ploléméc (j^ ¡Q ^2 p)[, qu’il lut de la façon suivante : 0 p, . r, 0, j« i, «= j/, P s; puis les noms de Bérénice BPNIKX et d’Alexandre AAKEANTPZ
2l’initiation V. Voici maintenant l’analyse du texte hiéroglyphique : p EO Y AI0OYTOIX AEIE P OI £ KAIENXÎ2 PIOI£KAIEAAHNIKOI£rPAM M A£IN K A1£TH£ Al E N E K A£TQ I T£2 N TE H PQTH N K AI ÛEYTE ’ Le texte grec a été restitué conjecturalcment, ainsi qu’il suit, parLetronne. La partie incluse entre deux crochets [ ] manque sur la stèle originale. [To toüto ài'aypctyai ettî <7ftfyjjv ¿x cr]~cpEGv XiOou lois te îepoTs xac ¿yx&jptois xa) ¿XÀ^vixoïs ■ypctppaGtv xa.) alijaai èv ¿xdarlcp twp te ’STpiSrav xod ¿£VTépnt[v xai rplruv lepHy ‘txpos tù toü aîwoëiou ftacriAéc>.'5 elxôvt]. C’est-à-dire : Enfin, que ce décret soit gravé sur une stèle de pierre dure, en caractères sacrés, locaux cl grecs, et placé dans chaque temple des premier, second et troisième ordres, près de ¡'image du roi toujours vivant. 1x0 soit gravé ¿saypàÿat S^COltl décret tô Si WÇccpa. F” ce tOVTO' h.r sur ¿ri a’hi nli une stèle de c7:;Ànp ex K 11 A»WA*A 1 1 * H r SS X=Z IsS ! h Iss a’e tout nt ‘Xe n nfr mout-ou t%c pierre dure, CD écrilure de divines paroles, écriture ¿.iïov clcpcov t 70« TC ypdppafftv tspotf - i Ksi (ppcfytpa- ' ' : • . t
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