Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
1PARTIE EXOTERIQUE Iû3 « Le mal est la négation du bien, il est le résultat du passé, de la force négative ou d’inertie qui s'op pose à notre évolution, il a pour base la matière qui sent les ténèbres, négation de la lumière, mais il est le Relatif et en-terme absolu, il n’existe pas ou s'en délivre en pratiquant le bien en s’attachant à l’esprit, par la foi, en se confiant humblement à la Provi dence. » N’oubliez pas que la loi que je vous donne plus haut exprime des rapports dont les termes peuvent être pris soit dans un sens absolu, soit dans un sens relatif. C’est ainsi, par exemple, que la base d’une chose peut être le sommet d’une autre. Les termes qui doivent donner une réponse à une question posée doivent donc être choisis et groupés judicieusement. Prenons un autre exemple La question de la divinité de Jésus-Christ est-elle •article de foi ou une question que puisse résoudre la science ? , Cette question se résout à ceci : Jésus est-il plus élevé que n’importe quel homme composant notre humanité actuelle ? La réponse à cette question n’est pas douteuse; oui ! car aucun homme n’a fait et ne fait les œuvres qu’a faites Jésus. Donc Jésus est plus élevé que nous. Donc si quelqu’un affirme que Jésus est le Fils de Dieu, vous pouvez le croire ou en douter, mais vous ne devez pas le nier, le tableau ci-dessus vous le prouve.
2l’initiation 104 Cette loi que je vous explique est la base de la Cabale. Vous n’en comprendrez peut-être pas du pre mier coup, ni l’importance, ni les développements, cela importe peu. Le côté science n'est pas celui que vous devez développer, je ne vous le conseille pas. Attachez-vous plutôt à la foi, car la Providence peut tout vous donner, elle seule renferme l’absolu, elle seule est l’esprit qui console, soutient et procure le bonheur que ni la science ni la matière ne peuvent donner. Attachez-vous donc à l’esprit de ma lettre, à l'idée qu’elle renferme et rejetez la matière comme une chose inutile et vile. Je réponds à votre question sur la F.-. M.’. dite régulière. Les loges maçonniques ne peuvent rien vous donner, elles ont perdu l’esprit de leurs signes, il n’est rien que vous ne puissiez acquérir par votre travail. Souvenez-vous donc que le mal sert à la manifes tation du bien, comme les ténèbres manifestent la lumière. Vos fautes ne servent donc qu’à votre avan cement, si vous savez bien tirer la leçon qu’elles por tent en elles-mêmes. Voilà tout ce que je puis vous dire pour l’instant. Fraternellement à votre service, Jean Siprel. Un dernier conseil : Les femmes doivent se développer du côté du cœur, bonté, compassion, tendresse, ce que vous donnerez vous sera rendu, car qui donne reçoit et cela en vertu de la loi de l’équilibre.
3PARTIE PHILOSOPHIQUE ET SCIENTIFIQUE Cette partie est ouverte aux écrivains de toute Ecole, sans aucune distinction, et chacun d'eux conserve la responsabilité exclusive de ses idées. VOLONTÉ Par expérience personnelle, tout le monde sait ce qu’est la volonté. Nous voulons tous les jours et à chaque instant du jour. Si tout le monde a la connaissance sensationnelle de la volonté, il n’en est pas de même de la connais sance intellectuelle, réfléchie. Pour acquérir celle-ci, il faut philosopher et le nombre des philosophes, qui sont les philosopheurs systématiques, n’est pas con sidérable dans le monde. Le vouloir en action produit des actes; les actes, dans l’ambiance physique, sont des phénomènes, des changements de rapports entre les objets de cette ambiance. Le vouloir qui produit la construction d’une ligne de chemin de fer change les rapports des éléments composant les terrains sur le sol où la ligne s’étend. Pour que ces changements de rapports soient pro duits, il a fallu le travail préparatoire du tracé de la ligne, travail produit par des séries de volitions, puis le travail conceptionnel de la construction de la ligne, puis avant la connaissance acquise de la possibilité de construire des lignes de chemins de fer, connaisl’initiation 106 sance résultant de nombreux travaux, de longues et complexes séries de volitions. Avant qu’il y eût des chemins de fer. Pinte ' ligence humaine ne contenait pas les idées nécessaire: à leur conception; l’acquisition de ces idées et leur n ise en rapports nécessaires pour obtenir la conception du chemin de fer, furent le résultat d’un travail, d une série de volitions. On trouve la Volonté partout et ce n'est pas à tort que Schopenhauer en a fait l’essence universelle. » Les mots Force, Energie, Mouvement employés aujourd’hui dans les sciences sont des substituts pour la Volonté, substituts n’ayant pas la valeur de l'idée qu’ils représentent. Les idées que représentent ces mots sont le produit d’une réflexion insuffisamment prolongée. Une volition a pour antécédent la mise en rapport de certaines idées, plus ou moins nombreuses. Nous n’agissons que par volitions; pour marcher, il faut vouloir marcher; pour manger, il faut vouloir man ger; nous ne pouvons vouloir que ce que nous con cevons et la conception est la mise en rapport d’idées qui ne se trouvaient pas auparavant dans ces rapports ; c’est le résultat d’un travail, d’un changement dans la position des idées. Les idées elles-mêmes sont aussi le résultat d’un travail, d’un changement; avant d’avoir telle idée notre mentalité n’était pas dans le même état qu’après qu’elle la possède; il y a donc eu changement, travail, volition pour que l’idée soit apparue. C’est ce que n’ont pas vu ceux qui mettent la Pensée
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1PARTIE EXOTERIQUE Iû3 « Le mal est la négation du bien, il est le résultat du passé, de la force négative ou d’inertie qui s'op pose à notre évolution, il a pour base la matière qui sent les ténèbres, négation de la lumière, mais il est le Relatif et en-terme absolu, il n’existe pas ou s'en délivre en pratiquant le bien en s’attachant à l’esprit, par la foi, en se confiant humblement à la Provi dence. » N’oubliez pas que la loi que je vous donne plus haut exprime des rapports dont les termes peuvent être pris soit dans un sens absolu, soit dans un sens relatif. C’est ainsi, par exemple, que la base d’une chose peut être le sommet d’une autre. Les termes qui doivent donner une réponse à une question posée doivent donc être choisis et groupés judicieusement. Prenons un autre exemple La question de la divinité de Jésus-Christ est-elle •article de foi ou une question que puisse résoudre la science ? , Cette question se résout à ceci : Jésus est-il plus élevé que n’importe quel homme composant notre humanité actuelle ? La réponse à cette question n’est pas douteuse; oui ! car aucun homme n’a fait et ne fait les œuvres qu’a faites Jésus. Donc Jésus est plus élevé que nous. Donc si quelqu’un affirme que Jésus est le Fils de Dieu, vous pouvez le croire ou en douter, mais vous ne devez pas le nier, le tableau ci-dessus vous le prouve.
2l’initiation 104 Cette loi que je vous explique est la base de la Cabale. Vous n’en comprendrez peut-être pas du pre mier coup, ni l’importance, ni les développements, cela importe peu. Le côté science n'est pas celui que vous devez développer, je ne vous le conseille pas. Attachez-vous plutôt à la foi, car la Providence peut tout vous donner, elle seule renferme l’absolu, elle seule est l’esprit qui console, soutient et procure le bonheur que ni la science ni la matière ne peuvent donner. Attachez-vous donc à l’esprit de ma lettre, à l'idée qu’elle renferme et rejetez la matière comme une chose inutile et vile. Je réponds à votre question sur la F.-. M.’. dite régulière. Les loges maçonniques ne peuvent rien vous donner, elles ont perdu l’esprit de leurs signes, il n’est rien que vous ne puissiez acquérir par votre travail. Souvenez-vous donc que le mal sert à la manifes tation du bien, comme les ténèbres manifestent la lumière. Vos fautes ne servent donc qu’à votre avan cement, si vous savez bien tirer la leçon qu’elles por tent en elles-mêmes. Voilà tout ce que je puis vous dire pour l’instant. Fraternellement à votre service, Jean Siprel. Un dernier conseil : Les femmes doivent se développer du côté du cœur, bonté, compassion, tendresse, ce que vous donnerez vous sera rendu, car qui donne reçoit et cela en vertu de la loi de l’équilibre.
3PARTIE PHILOSOPHIQUE ET SCIENTIFIQUE Cette partie est ouverte aux écrivains de toute Ecole, sans aucune distinction, et chacun d'eux conserve la responsabilité exclusive de ses idées. VOLONTÉ Par expérience personnelle, tout le monde sait ce qu’est la volonté. Nous voulons tous les jours et à chaque instant du jour. Si tout le monde a la connaissance sensationnelle de la volonté, il n’en est pas de même de la connais sance intellectuelle, réfléchie. Pour acquérir celle-ci, il faut philosopher et le nombre des philosophes, qui sont les philosopheurs systématiques, n’est pas con sidérable dans le monde. Le vouloir en action produit des actes; les actes, dans l’ambiance physique, sont des phénomènes, des changements de rapports entre les objets de cette ambiance. Le vouloir qui produit la construction d’une ligne de chemin de fer change les rapports des éléments composant les terrains sur le sol où la ligne s’étend. Pour que ces changements de rapports soient pro duits, il a fallu le travail préparatoire du tracé de la ligne, travail produit par des séries de volitions, puis le travail conceptionnel de la construction de la ligne, puis avant la connaissance acquise de la possibilité de construire des lignes de chemins de fer, connaisl’initiation 106 sance résultant de nombreux travaux, de longues et complexes séries de volitions. Avant qu’il y eût des chemins de fer. Pinte ' ligence humaine ne contenait pas les idées nécessaire: à leur conception; l’acquisition de ces idées et leur n ise en rapports nécessaires pour obtenir la conception du chemin de fer, furent le résultat d’un travail, d une série de volitions. On trouve la Volonté partout et ce n'est pas à tort que Schopenhauer en a fait l’essence universelle. » Les mots Force, Energie, Mouvement employés aujourd’hui dans les sciences sont des substituts pour la Volonté, substituts n’ayant pas la valeur de l'idée qu’ils représentent. Les idées que représentent ces mots sont le produit d’une réflexion insuffisamment prolongée. Une volition a pour antécédent la mise en rapport de certaines idées, plus ou moins nombreuses. Nous n’agissons que par volitions; pour marcher, il faut vouloir marcher; pour manger, il faut vouloir man ger; nous ne pouvons vouloir que ce que nous con cevons et la conception est la mise en rapport d’idées qui ne se trouvaient pas auparavant dans ces rapports ; c’est le résultat d’un travail, d’un changement dans la position des idées. Les idées elles-mêmes sont aussi le résultat d’un travail, d’un changement; avant d’avoir telle idée notre mentalité n’était pas dans le même état qu’après qu’elle la possède; il y a donc eu changement, travail, volition pour que l’idée soit apparue. C’est ce que n’ont pas vu ceux qui mettent la Pensée
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
No commentary for this page.