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1LA CARTE DE L ATLANTIDE 1/ Un calcul très simple pouvait leur faire trouver ¡'hié roglyphe de l’année qui précédait de 3206 ou de 4804 ans une époque donnée. C’est ainsi que les as trologues Chaldéens et Égyptiens indiquaient self n Macrobe et nonnus, jusqu'à la position des planètes à l’époque de la création du monde et à celle de 1 inondation générale. DATE DE LA DISPARITION DE L’ATLANTIDE D’après les Égyptiens, la vallée du Nil était coloni sée depuis 1896 ans quand se produisit le cataclysme qui fit disparaître l’Atlantide. Cela nous permet de fixer à l'année 9370 av. J.-C. la date de l’effondrement du pays Atlante. Il va dore 11. 481 ans que cette transformation terrestre s'c:t accomplie. Nous sommes à peu près à la moitié eu temps nécessaire au retour d'un nouveau déluge. PREUVE DES RAPPORTS ENTRE LES ÉGYPTIENS ET LES ATLANTES i° La même culture dans les deux pays de l’astro nomie et de l’astrologie ; et des souvenirs précis, par des méthodes semblables, de faits remontant à l'an tiquité la plus reculée ; 20 Des pyramides de même forme, érigées dans le même but, objets de la même vénération, et beau coup plus nombreuses en Amérique qu'en Égypte ; 3° Dans les peintures et les sculptures des monu ments, ce qui ne se rencontre chez aucune autre nation, les mêmes types et les memes défauts de figures ; la même couleur de peau, rouge ou cuivrée; »>
2i8 l'initiation les mêmes costumes collants ; la même absence de barbe chez les hommes ; et, detail tout à fait caracté ristique, la présence du sarigue,petit animal apparte nant exclusivement à l’Amérique ; F 4° Dans l'Amérique centrale comme en Egypte, le Dieu créateur, le Dieu du ciel est en même temps la tempête ; il a des deux cotés des symboles presque identiques; et il en est de même de la puissance royale, relativement à ses emblèmes ; r 5° Le démiurge des Egyptiens et celui des Mexicains considérés comme générateurs de l’espèce humaine, sont les mêmes et portent le même nom : Pan , ils donnent lieu aux mêmes exhibitions et aux mêmes démonstrations obscènes, soit comme attributs, soit comme pratiques du culte ; 6° Les canopes égyptiens sont, sous la même déno mination et avec des emblèmes presque pareils, les dieux pénates du Pérou ; 7° Les quatre mystères, auxquels étaient initiés les esprits avancés, étaient sous les mêmes noms, et avec les mêmes symboles, identiques en Égypte et dans l’ordre de la chevalerie mexicaine ; F Le Ah7, le neuve bienfaisant en Egypte,est un cours d'eau considérable dans le Guatemala; et ce nom qui, en Amérique,signifie paisible, tranquille, n’a d’étymo logie dans aucune langue de l’ancien monde ; g" La gynécocratie est en honneur dans l’Amérique centrale comme en Egypte, et donne lieu aux mêmes pratiques et aussi aux mêmes désordres et aux mêmes abus monstrueux ; io* Dans les deux pays, il en est de même du culte
3LA CARTE DE L’ATLANTIDE IQ du chien, auquel se rattache, par Sirius, l'heu reuse compensation du calcul des temps : i !° Le caïman est dieu au Mexique, comme le cro codile l’est en Egypte ; i2° Dans les deux pays existe le culte des dieuxsinges et des pontifes-singes ; [3° La théogonie américaine a, suivant les lieux, le démiurge Quet^alcohnatlou Kukulcan.Q^ Zamna T', etc., qui est l'inventeur des arts graphiques, le pro pagateur des sciences et des arts, le civilisateur par excellence. La théogonie égyptienne a le démiurge Thoth qui répond exactement aux précédents ; r iq.°Les anciens Egyptiens n'avaient rien de com mun, ni pour le langage, ni pour les moeurs, ni pour l'aspect physique, avec les peuples asiatiques leurs voisins, dont ils auraient pu sortir; ils détestaient les Orientaux, les étrangers, et montraient l’Occident. comme la patrie de leurs ancêtres, comme l’Amenti, où les âmes des morts allaient rejoindre leurs pères : » i5° Ils ne sortent pas non plus de l'Ethiopie r d’Orient ; ils ne sont pas autochtones, et les Ethio piens sont, d’après la Bible, d’après Hésiode et d’après Homère qui, dans l'Odyssée, les partage en deux St/ôa, les habitants de l’extrémité du monde à l'Orient et à l’Occident, c’est-à-dire les habitants des bords de la mer Rouge, ou bien les Américains, les Atlantes et les Libyens. (i) La Carte Américaine, p. 18,par le colonel Pusaert.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1LA CARTE DE L ATLANTIDE 1/ Un calcul très simple pouvait leur faire trouver ¡'hié roglyphe de l’année qui précédait de 3206 ou de 4804 ans une époque donnée. C’est ainsi que les as trologues Chaldéens et Égyptiens indiquaient self n Macrobe et nonnus, jusqu'à la position des planètes à l’époque de la création du monde et à celle de 1 inondation générale. DATE DE LA DISPARITION DE L’ATLANTIDE D’après les Égyptiens, la vallée du Nil était coloni sée depuis 1896 ans quand se produisit le cataclysme qui fit disparaître l’Atlantide. Cela nous permet de fixer à l'année 9370 av. J.-C. la date de l’effondrement du pays Atlante. Il va dore 11. 481 ans que cette transformation terrestre s'c:t accomplie. Nous sommes à peu près à la moitié eu temps nécessaire au retour d'un nouveau déluge. PREUVE DES RAPPORTS ENTRE LES ÉGYPTIENS ET LES ATLANTES i° La même culture dans les deux pays de l’astro nomie et de l’astrologie ; et des souvenirs précis, par des méthodes semblables, de faits remontant à l'an tiquité la plus reculée ; 20 Des pyramides de même forme, érigées dans le même but, objets de la même vénération, et beau coup plus nombreuses en Amérique qu'en Égypte ; 3° Dans les peintures et les sculptures des monu ments, ce qui ne se rencontre chez aucune autre nation, les mêmes types et les memes défauts de figures ; la même couleur de peau, rouge ou cuivrée; »>
2i8 l'initiation les mêmes costumes collants ; la même absence de barbe chez les hommes ; et, detail tout à fait caracté ristique, la présence du sarigue,petit animal apparte nant exclusivement à l’Amérique ; F 4° Dans l'Amérique centrale comme en Egypte, le Dieu créateur, le Dieu du ciel est en même temps la tempête ; il a des deux cotés des symboles presque identiques; et il en est de même de la puissance royale, relativement à ses emblèmes ; r 5° Le démiurge des Egyptiens et celui des Mexicains considérés comme générateurs de l’espèce humaine, sont les mêmes et portent le même nom : Pan , ils donnent lieu aux mêmes exhibitions et aux mêmes démonstrations obscènes, soit comme attributs, soit comme pratiques du culte ; 6° Les canopes égyptiens sont, sous la même déno mination et avec des emblèmes presque pareils, les dieux pénates du Pérou ; 7° Les quatre mystères, auxquels étaient initiés les esprits avancés, étaient sous les mêmes noms, et avec les mêmes symboles, identiques en Égypte et dans l’ordre de la chevalerie mexicaine ; F Le Ah7, le neuve bienfaisant en Egypte,est un cours d'eau considérable dans le Guatemala; et ce nom qui, en Amérique,signifie paisible, tranquille, n’a d’étymo logie dans aucune langue de l’ancien monde ; g" La gynécocratie est en honneur dans l’Amérique centrale comme en Egypte, et donne lieu aux mêmes pratiques et aussi aux mêmes désordres et aux mêmes abus monstrueux ; io* Dans les deux pays, il en est de même du culte
3LA CARTE DE L’ATLANTIDE IQ du chien, auquel se rattache, par Sirius, l'heu reuse compensation du calcul des temps : i !° Le caïman est dieu au Mexique, comme le cro codile l’est en Egypte ; i2° Dans les deux pays existe le culte des dieuxsinges et des pontifes-singes ; [3° La théogonie américaine a, suivant les lieux, le démiurge Quet^alcohnatlou Kukulcan.Q^ Zamna T', etc., qui est l'inventeur des arts graphiques, le pro pagateur des sciences et des arts, le civilisateur par excellence. La théogonie égyptienne a le démiurge Thoth qui répond exactement aux précédents ; r iq.°Les anciens Egyptiens n'avaient rien de com mun, ni pour le langage, ni pour les moeurs, ni pour l'aspect physique, avec les peuples asiatiques leurs voisins, dont ils auraient pu sortir; ils détestaient les Orientaux, les étrangers, et montraient l’Occident. comme la patrie de leurs ancêtres, comme l’Amenti, où les âmes des morts allaient rejoindre leurs pères : » i5° Ils ne sortent pas non plus de l'Ethiopie r d’Orient ; ils ne sont pas autochtones, et les Ethio piens sont, d’après la Bible, d’après Hésiode et d’après Homère qui, dans l'Odyssée, les partage en deux St/ôa, les habitants de l’extrémité du monde à l'Orient et à l’Occident, c’est-à-dire les habitants des bords de la mer Rouge, ou bien les Américains, les Atlantes et les Libyens. (i) La Carte Américaine, p. 18,par le colonel Pusaert.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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