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1THEURGIE Découvrons nos tètes et inclinons-nous avec res pect ! Car ce serait profaner les mystères que de res ter la tête haute devant des faits d’une portée aussi transcendante, comme celui que nous allons vous référer aujourd’hui ! Deux amis, vraiment amis, l'un d’eux Martiniste S.’. I.-., et l'autre Kabbaliste chrétien, prati quent l’ésotérisme en secret, par amour du Bien, et pour soulager ou délivrer les malheureux et les déshé rités de leurs maux. Romanticisme ? Peut-être ! Mais comme c'est con solant et plein de satisfactions et de joies intenses ! Stupéfaits d’admiration, tremblant encore au sou venir de l’émotion intense, humblement et modeste ment, nous vous racontons ce qui suit : Il y avait à Madrid une pauvre veuve de q.5 ans, Mme C. M., châtiée par les épreuves, et sublimée par la douleur dont sa vie était pleine. Elle s'en allait visiblement, fléchissant sous le poids de sa maladie cardiaque : « insuffisance de la valvule mitrale ». Cette maladie est inguérissable !... Elle faisait peine à voir! Ce corps encore jeune, exténué par la fatigue et prématurément courbé...
2l’initiation 198 mal de tête constant, étouffements, insomnies, pal pitations de cœur pour le moindre motif, ou sans motif, manque d’appétit, impossibilité de pencher la tête en avant, et de rester, au lit, sur le dos, «faciès cardiaca » et la tristesse dans le regard. L'hémisphère cérébral gauche contenait des régions congestionnées et d’autres anémiques. Et pour compléter ce triste tableau, Mme C. M. souffrait de fréquentes hémorra gies abdominales, intérieures. Tandis que toute la partie supérieure du corps présentait des symptômes de congestion, la moitié inférieure était froide comme du marbre. A l'ouïe, chaque battement du cœur était accompagné de ce bruit spécifique..., souffle fatal, qui ne pardonne point. Pourquoi continuer! La ma ladie avait été diagnostiquée médicalement, et le trai tement allopathique approprié avait été ordonné. Deux orphelins, un garçon de 4 ans et une fillette de 5. petits-enfants de Mme C. M., et n’ayant pas d’autre espoir ni d’autre soutien ici-bas que celui de leur grand’mère, nous parurent légitimer la tentative J de retenir encore pour un certain laps de temps ici-bas cet être, dont la faiblesse et l’état général annonçaient la fin prochaine de sa douloureuse mission sur la terre. Les circonstances étaient propices à l’action. Le Soleil et la Lune ascendante en Sextile, exalté, l’un dans son domicile, l’autre : heure de Vénus... nous agîmes, et reçûmes l’insigne grâce, la haute faveur, de servir d’instruments à la Divine Providence le 14 avril igio. Gloire au Père, au Fils, et au Saint-Esprit ! Un corps fluidique humain, épuisé substantielleTHÉURGIE 199 ment et dynamiquement, futthéurgiquement recons titué, et la maladie cardiaque inguérissable théurgiquement guérie. Les détails du procédé que nous employâmes sont intelligibles pour ceux qui doivent comprendre. La prévision nous ordonne de ne point les livrer à la publicité sans voile. Qu’il suffise donc de savoir que la polarisation substantielle du fluide terrestre fut intervertie en un endroit déterminé. L’instrument principal, matériel, de l’opération, était martien. Le Cœur et la Beauté occupèrent la place du Règne, et, en cet endroit, la malade, mise préalablement en état somnambulique, aperçut une femme blonde, nue, d’une incomparable beauté. Elle avait un mi roir à la main, et à quelque distance d’elle un garçon la suivait, arc et flèche à la main. C’était Elle, qui est née de l’écume de la mer, et en honneur de la quelle les temples s'érigeaient dans l’antiquité. C’était Elle, l’élément Eau, substance plastique des formes terrestres dans leur dernière perfection esthétique ! Du sein de la Terre, de la demeure de son époux Vulcain, c’est encore Mars qui l’appelle pour une œuvre d’amour..., que dis-je, de charité, car la voix qui appelait s’inspirait de la croix, de l'initiation chrétienne et de la Sainte-Kabbale ! Aphrodite obéis sant au Saint Nom de notre Maître à tous! Sublime et unique Vérité, radiante à travers toutes les théo gonies 1 Aphrodite ! Tiphéreth ! Aucun de nous deux ne soupçonnait de loin que la délicieuse mythologie grecque ferait son apparition
3200 l’initiation dans nos cérémonies, raison pour laquelle il faut écarter toute possibilité d'une transmission de nos pensées. Plus encore : la malade ne nous indiquait que d’une façon toute concise ce qu’elle voyait, se montrant profondément émerveillée et déclarant qu’elle voyait « une apparition » à l’endroit de l’opé ration. Ce ne fut qu’au bout de vingt-quatre heures que nous trouvâmes, par la méditation, la solution de l’énigme, qui nous fut aussitôt confirmée par Mme C. M., dont nous avions, en état de somnam bulisme. fait rétrograder la mémoire vers la scène qui s'était passée, et dont nous pûmes alors préciser les détails qui nous manquaient, et que nous n'avions pu fixer aussi amplement et en toute tranquillité, avant dû concentrer toute notre attention sur l’opé ration elle-même et sur le but que nous nous étions proposé. Aux pieds d’Aphrodite une source d'eau pure et claire jaillit : « Bois ! » dit la Déesse à la malade. C’était encore inattendu pour nous, car nous avions pensé au Feu terrestre ! ! Sur notre ordre et guidée par nous, la malade s'approcha de la source, et y puisa, profondément, cinq fois de suite, la substance plastique nécessaire pour la reconstitution substantielle de son corps fluidique. Elle remplit chaque fois sa main du fluide vital, qu’elle déversait ensuite lentement sur les dif férentes parties de son corps qui en avaient besoin : sur la tête, sur la nuque et l’épine dorsale, sur la poi trine, jusqu’à ce qu’elle nous déclara avoir assez. La nouvelle substance fluidique terrestre particuTHEÜRGIE 201 larisée par un corps humain fut ensuite dynamisée par l’exposition rationnelle aux polarités de notre planète Nord Sud, en hétéronomie d’abord, et en iso nomie ensuite pour tonifier. Inutile de préciser que nous accompagnâmes toutes nos opérations de la prière fervente, et c'est ainsi que nous reçûmes la faveur sollicitée de Lui.au Saint Nom duquel nous avions opéré, et qui couvrait notre faiblesse et notre ignorance avec le bouclier formidable de son nom béni et loué, devant lequel tous les genoux fléchissent Mme C. M. se réveilla guérie. L'appétit et le som meil sont revenus. La température normale du corps physique tout entier est rétablie. Le cœur fonctionne avec la régularité la plus complète, et le bruit carac téristique de la maladie dont elle souffrait a disparu sans traces! La colonne vertébrale s’est redressée. La force et le désir de vivre se montrent dans l’animation du visage qui à présent dénote la santé. L’oeil est vif et l’organisme tout entier paraît avoir dix ans de moins. Gloire à l’Éternel ! A la fin de ces lignes qui rapportent la vérité la plus exacte, et dans lesquelles nous ne publions que le nécessaire pour obtenir, si possible, encore un plus grand bien pour ceux de nos prochains qui aiment à méditer, nous pouvons, en toute justice, mettre la devise des notaires : Nihil prius fide. Castor et Pollux.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1THEURGIE Découvrons nos tètes et inclinons-nous avec res pect ! Car ce serait profaner les mystères que de res ter la tête haute devant des faits d’une portée aussi transcendante, comme celui que nous allons vous référer aujourd’hui ! Deux amis, vraiment amis, l'un d’eux Martiniste S.’. I.-., et l'autre Kabbaliste chrétien, prati quent l’ésotérisme en secret, par amour du Bien, et pour soulager ou délivrer les malheureux et les déshé rités de leurs maux. Romanticisme ? Peut-être ! Mais comme c'est con solant et plein de satisfactions et de joies intenses ! Stupéfaits d’admiration, tremblant encore au sou venir de l’émotion intense, humblement et modeste ment, nous vous racontons ce qui suit : Il y avait à Madrid une pauvre veuve de q.5 ans, Mme C. M., châtiée par les épreuves, et sublimée par la douleur dont sa vie était pleine. Elle s'en allait visiblement, fléchissant sous le poids de sa maladie cardiaque : « insuffisance de la valvule mitrale ». Cette maladie est inguérissable !... Elle faisait peine à voir! Ce corps encore jeune, exténué par la fatigue et prématurément courbé...
2l’initiation 198 mal de tête constant, étouffements, insomnies, pal pitations de cœur pour le moindre motif, ou sans motif, manque d’appétit, impossibilité de pencher la tête en avant, et de rester, au lit, sur le dos, «faciès cardiaca » et la tristesse dans le regard. L'hémisphère cérébral gauche contenait des régions congestionnées et d’autres anémiques. Et pour compléter ce triste tableau, Mme C. M. souffrait de fréquentes hémorra gies abdominales, intérieures. Tandis que toute la partie supérieure du corps présentait des symptômes de congestion, la moitié inférieure était froide comme du marbre. A l'ouïe, chaque battement du cœur était accompagné de ce bruit spécifique..., souffle fatal, qui ne pardonne point. Pourquoi continuer! La ma ladie avait été diagnostiquée médicalement, et le trai tement allopathique approprié avait été ordonné. Deux orphelins, un garçon de 4 ans et une fillette de 5. petits-enfants de Mme C. M., et n’ayant pas d’autre espoir ni d’autre soutien ici-bas que celui de leur grand’mère, nous parurent légitimer la tentative J de retenir encore pour un certain laps de temps ici-bas cet être, dont la faiblesse et l’état général annonçaient la fin prochaine de sa douloureuse mission sur la terre. Les circonstances étaient propices à l’action. Le Soleil et la Lune ascendante en Sextile, exalté, l’un dans son domicile, l’autre : heure de Vénus... nous agîmes, et reçûmes l’insigne grâce, la haute faveur, de servir d’instruments à la Divine Providence le 14 avril igio. Gloire au Père, au Fils, et au Saint-Esprit ! Un corps fluidique humain, épuisé substantielleTHÉURGIE 199 ment et dynamiquement, futthéurgiquement recons titué, et la maladie cardiaque inguérissable théurgiquement guérie. Les détails du procédé que nous employâmes sont intelligibles pour ceux qui doivent comprendre. La prévision nous ordonne de ne point les livrer à la publicité sans voile. Qu’il suffise donc de savoir que la polarisation substantielle du fluide terrestre fut intervertie en un endroit déterminé. L’instrument principal, matériel, de l’opération, était martien. Le Cœur et la Beauté occupèrent la place du Règne, et, en cet endroit, la malade, mise préalablement en état somnambulique, aperçut une femme blonde, nue, d’une incomparable beauté. Elle avait un mi roir à la main, et à quelque distance d’elle un garçon la suivait, arc et flèche à la main. C’était Elle, qui est née de l’écume de la mer, et en honneur de la quelle les temples s'érigeaient dans l’antiquité. C’était Elle, l’élément Eau, substance plastique des formes terrestres dans leur dernière perfection esthétique ! Du sein de la Terre, de la demeure de son époux Vulcain, c’est encore Mars qui l’appelle pour une œuvre d’amour..., que dis-je, de charité, car la voix qui appelait s’inspirait de la croix, de l'initiation chrétienne et de la Sainte-Kabbale ! Aphrodite obéis sant au Saint Nom de notre Maître à tous! Sublime et unique Vérité, radiante à travers toutes les théo gonies 1 Aphrodite ! Tiphéreth ! Aucun de nous deux ne soupçonnait de loin que la délicieuse mythologie grecque ferait son apparition
3200 l’initiation dans nos cérémonies, raison pour laquelle il faut écarter toute possibilité d'une transmission de nos pensées. Plus encore : la malade ne nous indiquait que d’une façon toute concise ce qu’elle voyait, se montrant profondément émerveillée et déclarant qu’elle voyait « une apparition » à l’endroit de l’opé ration. Ce ne fut qu’au bout de vingt-quatre heures que nous trouvâmes, par la méditation, la solution de l’énigme, qui nous fut aussitôt confirmée par Mme C. M., dont nous avions, en état de somnam bulisme. fait rétrograder la mémoire vers la scène qui s'était passée, et dont nous pûmes alors préciser les détails qui nous manquaient, et que nous n'avions pu fixer aussi amplement et en toute tranquillité, avant dû concentrer toute notre attention sur l’opé ration elle-même et sur le but que nous nous étions proposé. Aux pieds d’Aphrodite une source d'eau pure et claire jaillit : « Bois ! » dit la Déesse à la malade. C’était encore inattendu pour nous, car nous avions pensé au Feu terrestre ! ! Sur notre ordre et guidée par nous, la malade s'approcha de la source, et y puisa, profondément, cinq fois de suite, la substance plastique nécessaire pour la reconstitution substantielle de son corps fluidique. Elle remplit chaque fois sa main du fluide vital, qu’elle déversait ensuite lentement sur les dif férentes parties de son corps qui en avaient besoin : sur la tête, sur la nuque et l’épine dorsale, sur la poi trine, jusqu’à ce qu’elle nous déclara avoir assez. La nouvelle substance fluidique terrestre particuTHEÜRGIE 201 larisée par un corps humain fut ensuite dynamisée par l’exposition rationnelle aux polarités de notre planète Nord Sud, en hétéronomie d’abord, et en iso nomie ensuite pour tonifier. Inutile de préciser que nous accompagnâmes toutes nos opérations de la prière fervente, et c'est ainsi que nous reçûmes la faveur sollicitée de Lui.au Saint Nom duquel nous avions opéré, et qui couvrait notre faiblesse et notre ignorance avec le bouclier formidable de son nom béni et loué, devant lequel tous les genoux fléchissent Mme C. M. se réveilla guérie. L'appétit et le som meil sont revenus. La température normale du corps physique tout entier est rétablie. Le cœur fonctionne avec la régularité la plus complète, et le bruit carac téristique de la maladie dont elle souffrait a disparu sans traces! La colonne vertébrale s’est redressée. La force et le désir de vivre se montrent dans l’animation du visage qui à présent dénote la santé. L’oeil est vif et l’organisme tout entier paraît avoir dix ans de moins. Gloire à l’Éternel ! A la fin de ces lignes qui rapportent la vérité la plus exacte, et dans lesquelles nous ne publions que le nécessaire pour obtenir, si possible, encore un plus grand bien pour ceux de nos prochains qui aiment à méditer, nous pouvons, en toute justice, mettre la devise des notaires : Nihil prius fide. Castor et Pollux.
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