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1L'AURA ET LA TRANSPIRATION 7 du et sont peeL'Homme defltlier en colJlaJ)(>rat.ion les cla!lsiques rellltio,n existante entre et teintes nous ph.én()m,èm!s émanent d'une ou moins viovu"'. "\;;' les travaux de l"\.OI;nl:15 et nous environnent Dell1Vemt sousl'elmp'ire de la colère i même c:le"lerlt la et les Fflrme.'l-Pe,ui!!eR. avec Annie genre. pas colonel DreIldre des colc)rations divlerses, tiennent au second çues parIl cestlerailtdollC SiIlnUment rose 8 que les tissus mCldiJ5erlt une galnrrle Rel!lter'ait aussi à vérifier si à la naissance. est un fictions l'aura dans imrÎsible ,. on trouve la tac\Jlllés psychique:s, ou en voie de dé'l'e).oPI>enlel1ll, ont pour indice des couleurs sont au delà du en sorte est les teintes emL'AURA. ET LA TRANSPIRATION 9 but a d'attirer l'attention sur cette curieuse des si bien aux lclée:saC1nlls,es en occuJtiisme.
2Les Curiosités de l'Occulte Rites de magie noire dans l'Inde (J). La magie noire est chose odieuse, impie, infAme i voilà qui est entendu; le sorcier en a l'intime persuasion, nous le lui avons oui répéter sur tous les tons en maintes pages de ce livre, et il n'est pas de terme d'exécration dont il ne la flétrisse... Lorsqu'il se défend contre elle. Mais, lorsqu'il la pratique lui-même, il n'est pas moins entendu qu'il opère pour le bon motif, et que dès lors ses envoO· tements les plus atroces sont licites, voire louables. Le code de Manu recommande au brahmane de châtier ou prévenir par son art magique quiconque lui voudrait faire tort; car toute créature use des armes que la nature lui a départies, et l'arme du brah.- c'est sa science surnaturelle. En conséquence, l'abllicâra fait partie intégrante, non seulement du répertoire courant de tout magicien, mais même de la liturgie oflicielle du grand cuite, - Car les rituels brahmaniques abondent en digressions qui enseignent comment le prêtre officiant peut s'y prendre pour rendre offensive et tourner en malédiction 'con- (1) Victor Henry (La Magie dans l'Inde). O'9,,,zcd byGoog1c j de les embrlllsser d'elrlselmble princiipe commun et Il LES CURIOSITÉS DE L'OCCULTE II tre son ennemi ou celui du sacrificiant service divin - et ainsi ra vu, cet ensemble nocives est du ressort et enfin le consacre toute une section détaillée à la delscr:iptiion abhic4rikâniou de intimlement liés souvent à ceux riguellr même notre classifialticm de les entièrement LA LITURGIE La tradition la « messe noire », si vivace encore siècle des personnages de y eurent si loilltaiin relipaI'odiie cClmpilète et charmes étudiés dans le l'a vu, une sorte de sac:ritice
3ta à tout le moins est exactement vre, à cela ou de la le COltltrle-Olee:t vant leurs uu::uu:>, L'INITIATION anumle; et il en vont suioù la apl:lliclue avec de se à la racine et suiPOIIOU::> intactes; au sacriles se LES DB 13 il utilise les rites imlpri:mant, en sorte, la directiion se Il n01uritUf\C, il en ici le c'est l'olffic:iarlt se ceint de la à deux cOI'dons, en main le bâton destiné à metre en les le manie en les enfin et se macère; car l'ascé· COfldit:ion rig,QUl:euse de la sainteté galJctleau invers,e. comme dans res, ou le laisse-t-on du col le des comme dans une autre cérémonie de une école où les à sôma sont emprllDtées à un funéraires. Les du rite ne Dre:SSllrelt1t le sôma; mais ils se soumettent néanmoins à une consécration tout à fait à la disksha sacrifi4:ielle dans tous les si saisit un c'est si l'on avance un le on prt!selilte le tianc au feu ou à tout autre autour Duau,el on tourne, et la se du au dans les rites on l'at· savons les noms, - nirdahanli Jlr/c- etc., les noms, mais
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1L'AURA ET LA TRANSPIRATION 7 du et sont peeL'Homme defltlier en colJlaJ)(>rat.ion les cla!lsiques rellltio,n existante entre et teintes nous ph.én()m,èm!s émanent d'une ou moins viovu"'. "\;;' les travaux de l"\.OI;nl:15 et nous environnent Dell1Vemt sousl'elmp'ire de la colère i même c:le"lerlt la et les Fflrme.'l-Pe,ui!!eR. avec Annie genre. pas colonel DreIldre des colc)rations divlerses, tiennent au second çues parIl cestlerailtdollC SiIlnUment rose 8 que les tissus mCldiJ5erlt une galnrrle Rel!lter'ait aussi à vérifier si à la naissance. est un fictions l'aura dans imrÎsible ,. on trouve la tac\Jlllés psychique:s, ou en voie de dé'l'e).oPI>enlel1ll, ont pour indice des couleurs sont au delà du en sorte est les teintes emL'AURA. ET LA TRANSPIRATION 9 but a d'attirer l'attention sur cette curieuse des si bien aux lclée:saC1nlls,es en occuJtiisme.
2Les Curiosités de l'Occulte Rites de magie noire dans l'Inde (J). La magie noire est chose odieuse, impie, infAme i voilà qui est entendu; le sorcier en a l'intime persuasion, nous le lui avons oui répéter sur tous les tons en maintes pages de ce livre, et il n'est pas de terme d'exécration dont il ne la flétrisse... Lorsqu'il se défend contre elle. Mais, lorsqu'il la pratique lui-même, il n'est pas moins entendu qu'il opère pour le bon motif, et que dès lors ses envoO· tements les plus atroces sont licites, voire louables. Le code de Manu recommande au brahmane de châtier ou prévenir par son art magique quiconque lui voudrait faire tort; car toute créature use des armes que la nature lui a départies, et l'arme du brah.- c'est sa science surnaturelle. En conséquence, l'abllicâra fait partie intégrante, non seulement du répertoire courant de tout magicien, mais même de la liturgie oflicielle du grand cuite, - Car les rituels brahmaniques abondent en digressions qui enseignent comment le prêtre officiant peut s'y prendre pour rendre offensive et tourner en malédiction 'con- (1) Victor Henry (La Magie dans l'Inde). O'9,,,zcd byGoog1c j de les embrlllsser d'elrlselmble princiipe commun et Il LES CURIOSITÉS DE L'OCCULTE II tre son ennemi ou celui du sacrificiant service divin - et ainsi ra vu, cet ensemble nocives est du ressort et enfin le consacre toute une section détaillée à la delscr:iptiion abhic4rikâniou de intimlement liés souvent à ceux riguellr même notre classifialticm de les entièrement LA LITURGIE La tradition la « messe noire », si vivace encore siècle des personnages de y eurent si loilltaiin relipaI'odiie cClmpilète et charmes étudiés dans le l'a vu, une sorte de sac:ritice
3ta à tout le moins est exactement vre, à cela ou de la le COltltrle-Olee:t vant leurs uu::uu:>, L'INITIATION anumle; et il en vont suioù la apl:lliclue avec de se à la racine et suiPOIIOU::> intactes; au sacriles se LES DB 13 il utilise les rites imlpri:mant, en sorte, la directiion se Il n01uritUf\C, il en ici le c'est l'olffic:iarlt se ceint de la à deux cOI'dons, en main le bâton destiné à metre en les le manie en les enfin et se macère; car l'ascé· COfldit:ion rig,QUl:euse de la sainteté galJctleau invers,e. comme dans res, ou le laisse-t-on du col le des comme dans une autre cérémonie de une école où les à sôma sont emprllDtées à un funéraires. Les du rite ne Dre:SSllrelt1t le sôma; mais ils se soumettent néanmoins à une consécration tout à fait à la disksha sacrifi4:ielle dans tous les si saisit un c'est si l'on avance un le on prt!selilte le tianc au feu ou à tout autre autour Duau,el on tourne, et la se du au dans les rites on l'at· savons les noms, - nirdahanli Jlr/c- etc., les noms, mais
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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