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1DE LA MORT 215 au d'()rg,aniisaltiolo, c-esl,-a-<UI'e aux annelODlgueur est de 1 les trouve dans les mousses et sur- des touffes vertes sur sont animaux encore pré<;édents. Ils à des : ils vivent dans la POllssière toits ou sur les mousses y le des gouttières. LUl-::>l;IUC l'eau vient à leur ces animaux se se racornissent et se avec la rester plulsieurs dans cet état de dessiccahu:mecte cette on voit au les animaux y et en un toute la plénitl11de ce que la vienne une On a pu même la cha,leur élevée ordinaiin(;oIlop,atiibJe avec tout de vie manicertain que la vie est COlmll'leanimaux la nous sont offerts par en 1771, mortes on les rE''IlrE'nir à la vie de 1orIa temle ralentit, la Animi2UX MIJ,,,rtMI"tfii ; leI pll.Jlpalrt des et oiseaux prolduliseIlt cb'llellr pour conserver la même tenilpé,rature et résister aux causes ol1linair1e5 refroidissel1neIlt, même à un très atteint DE LA MOIlT leur bliber'nal se de le sang amlne la d'8.nirnal hibernant. le sinpréserlterlt certains une retraite et un lit et bollchent cie leur 1.:INrrlATION servent du pour diflninuer reSlpinltolirej car cet il sent la létll1ar'gie erreurs Un des BOlIlCI1LUt, d'une létJtlargiq!ue DE LA MORT 219 aurait la revoir une dernière tois. Il l''''''f'''''ttrollvée vivante et aurait vécu de nomt'reluse:s années avec la est anatomiste André semdouet anciens réveil était pour eux une tJP,,·it4'Jbl.. l'ère EUlrolPe, il y aurait eu environ '1-.1.'1.11.1.1.11.11.1 enterrés vivants. Si la etc. dans la mort aD:l1alre1:l!te. son aérosome pel1ldallt la mort ordinairement le cas d'extériorisaont eu mais nous ment loin de mort; • neu5e, je me sens (1) de la Nature luul\Iaille, Paris, , DII' LA MORT brusquemlent. je me tro\lvai 221
2222 L'INITIATION me vint fut je ce que néanmoins, je m'a,VOllais seRIbla,ble et je ne reposait t()Ujiow,s sur sa couche. Je re,itar41ai ma continuait à brlîler et je cette bien de mon à mes rideaux; je je Un spec:tacle je ne mon attentian: je me vis je vis rieur de ma poiltrilne, et mon cœur y battait lenltelnellt a-C:OUDS. mais avec A ce maje cherchais l'absence de pour moi-même et je vis I.IUIt:,IJ,U:Ü au travers de je me me si ma mémoire mrœ oommerevkude l"II.c;;v<un mon en face Au de voir mon dans je m',ape:rçlls que ma vue semblait s'étendre à volonté, et le la tat,leStux et des meubles étaient chez mon et ensuite l'intérieur de son ap1pal:telrnent, w',iPI>arure:nt. Je me rendis cOlnp'te lumière ces où ma vue s'e,:œr'çait tant, et je perçus très nettement comme un clarté de mon et éclairait les oble de la là encore, nouveau de sur'priisel parfail:ement le avec sa molette, ainsi dire de ses mCllé<;ul1i:S,lmais beau tourner avec mes ceux-ci taient le et c'est en vain à sur le bmJtoltl. «Je m'examinai mon voisin J'inspe,ctai les mélnoilre et « L'idée me vint chez mon que d'ailleurs je ne connaissais pas et était absent Paris à ce moment. A eu le désir visiter la que je trouvais transcomment? je n'en sais il me sernbile que dl1 traverser la mu:ralille que ma vue la pérlétrait. la mon COlrlcierli1:e mon voisin avec vus
3DE LA MORT 225 Ordirlail"elIlent, il est moins en se ne sait ou s'il a son sarcosome. Le souvent tout à fait cn rentrant dans le s'est l'extériorisation. nrntll111Jt dans une lé· dernier cas. et le rêvé ou s'il a le un absorbé par un il fut et terhouilleurs. à ce nn,rtprprtt immédiatement sur la cause de sur la recon· naître les assaillants et d'avertir la Il affirme que ni environ une demi-heure avant, ni une heure ou deux il <:lut aucun et un de ses amis de Londres. au moment l'attaque, cet ami reconnut le pas de M. derrière dans la rue. S'étant Hie vit« aussi distinctement l'eOt vu sa vie lf', s'aperCllt avait l'air lui demanda ce rél)OrlSe : «Retourne chez mon vieil blessé. » Tout fut raconté par qU1estjion dans une lettre en croisa une de donnant le rendu de l'a(:cicient. Docteur: 16
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1DE LA MORT 215 au d'()rg,aniisaltiolo, c-esl,-a-<UI'e aux annelODlgueur est de 1 les trouve dans les mousses et sur- des touffes vertes sur sont animaux encore pré<;édents. Ils à des : ils vivent dans la POllssière toits ou sur les mousses y le des gouttières. LUl-::>l;IUC l'eau vient à leur ces animaux se se racornissent et se avec la rester plulsieurs dans cet état de dessiccahu:mecte cette on voit au les animaux y et en un toute la plénitl11de ce que la vienne une On a pu même la cha,leur élevée ordinaiin(;oIlop,atiibJe avec tout de vie manicertain que la vie est COlmll'leanimaux la nous sont offerts par en 1771, mortes on les rE''IlrE'nir à la vie de 1orIa temle ralentit, la Animi2UX MIJ,,,rtMI"tfii ; leI pll.Jlpalrt des et oiseaux prolduliseIlt cb'llellr pour conserver la même tenilpé,rature et résister aux causes ol1linair1e5 refroidissel1neIlt, même à un très atteint DE LA MOIlT leur bliber'nal se de le sang amlne la d'8.nirnal hibernant. le sinpréserlterlt certains une retraite et un lit et bollchent cie leur 1.:INrrlATION servent du pour diflninuer reSlpinltolirej car cet il sent la létll1ar'gie erreurs Un des BOlIlCI1LUt, d'une létJtlargiq!ue DE LA MORT 219 aurait la revoir une dernière tois. Il l''''''f'''''ttrollvée vivante et aurait vécu de nomt'reluse:s années avec la est anatomiste André semdouet anciens réveil était pour eux une tJP,,·it4'Jbl.. l'ère EUlrolPe, il y aurait eu environ '1-.1.'1.11.1.1.11.11.1 enterrés vivants. Si la etc. dans la mort aD:l1alre1:l!te. son aérosome pel1ldallt la mort ordinairement le cas d'extériorisaont eu mais nous ment loin de mort; • neu5e, je me sens (1) de la Nature luul\Iaille, Paris, , DII' LA MORT brusquemlent. je me tro\lvai 221
2222 L'INITIATION me vint fut je ce que néanmoins, je m'a,VOllais seRIbla,ble et je ne reposait t()Ujiow,s sur sa couche. Je re,itar41ai ma continuait à brlîler et je cette bien de mon à mes rideaux; je je Un spec:tacle je ne mon attentian: je me vis je vis rieur de ma poiltrilne, et mon cœur y battait lenltelnellt a-C:OUDS. mais avec A ce maje cherchais l'absence de pour moi-même et je vis I.IUIt:,IJ,U:Ü au travers de je me me si ma mémoire mrœ oommerevkude l"II.c;;v<un mon en face Au de voir mon dans je m',ape:rçlls que ma vue semblait s'étendre à volonté, et le la tat,leStux et des meubles étaient chez mon et ensuite l'intérieur de son ap1pal:telrnent, w',iPI>arure:nt. Je me rendis cOlnp'te lumière ces où ma vue s'e,:œr'çait tant, et je perçus très nettement comme un clarté de mon et éclairait les oble de la là encore, nouveau de sur'priisel parfail:ement le avec sa molette, ainsi dire de ses mCllé<;ul1i:S,lmais beau tourner avec mes ceux-ci taient le et c'est en vain à sur le bmJtoltl. «Je m'examinai mon voisin J'inspe,ctai les mélnoilre et « L'idée me vint chez mon que d'ailleurs je ne connaissais pas et était absent Paris à ce moment. A eu le désir visiter la que je trouvais transcomment? je n'en sais il me sernbile que dl1 traverser la mu:ralille que ma vue la pérlétrait. la mon COlrlcierli1:e mon voisin avec vus
3DE LA MORT 225 Ordirlail"elIlent, il est moins en se ne sait ou s'il a son sarcosome. Le souvent tout à fait cn rentrant dans le s'est l'extériorisation. nrntll111Jt dans une lé· dernier cas. et le rêvé ou s'il a le un absorbé par un il fut et terhouilleurs. à ce nn,rtprprtt immédiatement sur la cause de sur la recon· naître les assaillants et d'avertir la Il affirme que ni environ une demi-heure avant, ni une heure ou deux il <:lut aucun et un de ses amis de Londres. au moment l'attaque, cet ami reconnut le pas de M. derrière dans la rue. S'étant Hie vit« aussi distinctement l'eOt vu sa vie lf', s'aperCllt avait l'air lui demanda ce rél)OrlSe : «Retourne chez mon vieil blessé. » Tout fut raconté par qU1estjion dans une lettre en croisa une de donnant le rendu de l'a(:cicient. Docteur: 16
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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