Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
1Ils RÉGULARITÉ MAço:-;NIQUE L'histoire de 1717 à l racontée si cocasse à Gould lUl-mICOle. défendre d'écrire : «L'histoire de la de 1717 à 1 comme elle est narrée est, pour ne rien dire de très insuffisamment attestée (1). » Et dans une note, iJ montre que l'information fournie par Anderson dériJJe dt:luf:-dlrf!. car celui-ci à la Ml7ço;nnenfe """,,.,.. féJ'ecl'i011, en '72 l, du ducde!l:101ztagucomme Grand-Maitre; et de deux ans des « frères » avaient brûlé une foule de documents un caractère officiel! A nré"l.enit. anglaise existait où sont les documents par londoniennes ont pu se ont fait? - Nulle a été réeldemeuexistaient vnlirrlent, où sont les pouvoirs ont dû donner aux qUlelq 1ues personnes ont en leur nom? Nulle sont devenues ces la formation de la Grande ? On n'en sait et l'on nous sans preuve aucune, on nous dit que rune d'elles. devint la Où est la preuve que la Grande lement l'œuvre dt: ces rées inconnues? - Nulle (1) Gould, IV, 292. L'UUTIATION »,a de la Rej;;ril'tl:res commencés seulement relattiVies à la. en Grande ?- est dans les dans les ténèbres et Eh bien, je dans ce brouillard sance, inc:ap1able est un corps oa.rara. le historiien. llnn,ellp cette Grande un « Ré,g;n1e contrairement à la saine ce « "Dv)''!au », non autorisé par le « Xé,o:U1le RÉGULARITÉ MAÇOl\NIQUE 117 être considéré comme il tout le monde a le droit de un « nOUi'eau » pu et source suivant l'e:!ternple aux et dont on se c'est le comte de nerie melderne trançalïse nrle-t··eu.e son savez-vous, savants Le sait raconte dont on s'est souvent la tête, J(éjlfl71ile Uf&""e:f&, avec tout s'est - ne l'oublions pas - par le traité survenu en 1813 entre maçonde/a Grlélnd'e-BrretagT.le, maintenant en France. D'où la lYUI.\,;Ullaucuns pal;>ïelrs sera aussi. ne crains pas de
2118 L'INITIATION le prouver. au moyen des Re,l;isl:res AllgJ'ete'rre, peu connus de nos 1'.4cacia ni des historiens maçonque n'a été de la en i"rance; tandis a + b que c'est chez la ancienne femme de et ancienne maîtresse de Charles que fut définiti\'cmenlconstituée à le 3 avril 1 dans la rlle de la sous le n° 90, de la Gl'ande de Londres. Le duc de ancien Grand-Maître iUlj:';li!l:> et de Charles II autant que la duchesse de fut le réel fondateur de cette et je mets ici ".-lcacia au défi d'oser démontrer que tous les ont ce fait cer· tain sous silence en le par des contes ne se sont pas la tète de leurs lecmort le 18 mai 1716 à Londres et Il décembre de la même était un romain et un des Stuarts; tandis que Désa- et Anderson 1 les fondateurs du nouveau de 1717, étaient tous deux au service de la 1'f\'.nn.llflP noul'el/e En outre. on dela Grande chers confrères teurs. Une autre histoire est racontée v"".•'"." . maçons de France. En 1 savants du UI<:tIll.l-\.J'1 existaient à Paris; elles comme les
3RÉGl:LARITÉ MAÇONNIQUE 119 en 1716-17. non pas au d'une maison mais dans les sous-sols de divers estaminets dont l'honorabilité n'est pas très sûre, 24 ces « se réunissente1: élisent pour leur Grand-Maître comte succéda ainsi à lord Derwentwater, que les frères avaient choisi de l'introduction de la Franche - MI:tçQl1Inerl;e Paris ( Le chevalier écossais les fonctions d'Orateur dans cette tion ».,' Cette bonne trouve dans tous les rom vous en doutez bien - la continuation de la m1fst:lncation des londoniennes réunies en vrier 1717, le Traité de ta former une dite mer un Grand-maître, en rit: on que le lord n'a eu un seul de cette Grande a été Grand-maître en alors avait même pas de Grande ou On va loin encôre : on que pal'isieDllcs formèrent une Grande nommèrent un Grand-maitre fut « d'fialrn(lUe:st<:r », Eh voici une chose pas vague, que je n'ai que noncée à et devrait IOcllgl1er écrivains sincères de l'Acacia : COMTES D'BARNOUAV(lnt Derwentwater. ou plutôt (lvant 1 MaçollnE:rie avait existé en France. une Franchc120 L'INITIATION en 1 Frl:mche-MtlçOI'lne'rie, a donné Ja ESTER N'ONT JAMAIS EXISTÉ les maçons que ceux d'instruire leurs un comte d'Harnouester deuxième de la Maçon,ner'ie fr.ançElise, ont 121 la forOn n'en sait rien. de la les Arlchives ms:çoll1niques de France relatives à Ma,;OnI1lerie moderne tran,;aise ? - Ici encore tout est dans les nuages - et je me deoù trouver quelq,uechose re,rlull'!rdans toute cette l:IUiél 1n:::, a d'un homme un acte régularité de sa il me ..f' les nais- mais on se contente de n'e:listent pas, par des sot1tises:
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1Ils RÉGULARITÉ MAço:-;NIQUE L'histoire de 1717 à l racontée si cocasse à Gould lUl-mICOle. défendre d'écrire : «L'histoire de la de 1717 à 1 comme elle est narrée est, pour ne rien dire de très insuffisamment attestée (1). » Et dans une note, iJ montre que l'information fournie par Anderson dériJJe dt:luf:-dlrf!. car celui-ci à la Ml7ço;nnenfe """,,.,.. féJ'ecl'i011, en '72 l, du ducde!l:101ztagucomme Grand-Maitre; et de deux ans des « frères » avaient brûlé une foule de documents un caractère officiel! A nré"l.enit. anglaise existait où sont les documents par londoniennes ont pu se ont fait? - Nulle a été réeldemeuexistaient vnlirrlent, où sont les pouvoirs ont dû donner aux qUlelq 1ues personnes ont en leur nom? Nulle sont devenues ces la formation de la Grande ? On n'en sait et l'on nous sans preuve aucune, on nous dit que rune d'elles. devint la Où est la preuve que la Grande lement l'œuvre dt: ces rées inconnues? - Nulle (1) Gould, IV, 292. L'UUTIATION »,a de la Rej;;ril'tl:res commencés seulement relattiVies à la. en Grande ?- est dans les dans les ténèbres et Eh bien, je dans ce brouillard sance, inc:ap1able est un corps oa.rara. le historiien. llnn,ellp cette Grande un « Ré,g;n1e contrairement à la saine ce « "Dv)''!au », non autorisé par le « Xé,o:U1le RÉGULARITÉ MAÇOl\NIQUE 117 être considéré comme il tout le monde a le droit de un « nOUi'eau » pu et source suivant l'e:!ternple aux et dont on se c'est le comte de nerie melderne trançalïse nrle-t··eu.e son savez-vous, savants Le sait raconte dont on s'est souvent la tête, J(éjlfl71ile Uf&""e:f&, avec tout s'est - ne l'oublions pas - par le traité survenu en 1813 entre maçonde/a Grlélnd'e-BrretagT.le, maintenant en France. D'où la lYUI.\,;Ullaucuns pal;>ïelrs sera aussi. ne crains pas de
2118 L'INITIATION le prouver. au moyen des Re,l;isl:res AllgJ'ete'rre, peu connus de nos 1'.4cacia ni des historiens maçonque n'a été de la en i"rance; tandis a + b que c'est chez la ancienne femme de et ancienne maîtresse de Charles que fut définiti\'cmenlconstituée à le 3 avril 1 dans la rlle de la sous le n° 90, de la Gl'ande de Londres. Le duc de ancien Grand-Maître iUlj:';li!l:> et de Charles II autant que la duchesse de fut le réel fondateur de cette et je mets ici ".-lcacia au défi d'oser démontrer que tous les ont ce fait cer· tain sous silence en le par des contes ne se sont pas la tète de leurs lecmort le 18 mai 1716 à Londres et Il décembre de la même était un romain et un des Stuarts; tandis que Désa- et Anderson 1 les fondateurs du nouveau de 1717, étaient tous deux au service de la 1'f\'.nn.llflP noul'el/e En outre. on dela Grande chers confrères teurs. Une autre histoire est racontée v"".•'"." . maçons de France. En 1 savants du UI<:tIll.l-\.J'1 existaient à Paris; elles comme les
3RÉGl:LARITÉ MAÇONNIQUE 119 en 1716-17. non pas au d'une maison mais dans les sous-sols de divers estaminets dont l'honorabilité n'est pas très sûre, 24 ces « se réunissente1: élisent pour leur Grand-Maître comte succéda ainsi à lord Derwentwater, que les frères avaient choisi de l'introduction de la Franche - MI:tçQl1Inerl;e Paris ( Le chevalier écossais les fonctions d'Orateur dans cette tion ».,' Cette bonne trouve dans tous les rom vous en doutez bien - la continuation de la m1fst:lncation des londoniennes réunies en vrier 1717, le Traité de ta former une dite mer un Grand-maître, en rit: on que le lord n'a eu un seul de cette Grande a été Grand-maître en alors avait même pas de Grande ou On va loin encôre : on que pal'isieDllcs formèrent une Grande nommèrent un Grand-maitre fut « d'fialrn(lUe:st<:r », Eh voici une chose pas vague, que je n'ai que noncée à et devrait IOcllgl1er écrivains sincères de l'Acacia : COMTES D'BARNOUAV(lnt Derwentwater. ou plutôt (lvant 1 MaçollnE:rie avait existé en France. une Franchc120 L'INITIATION en 1 Frl:mche-MtlçOI'lne'rie, a donné Ja ESTER N'ONT JAMAIS EXISTÉ les maçons que ceux d'instruire leurs un comte d'Harnouester deuxième de la Maçon,ner'ie fr.ançElise, ont 121 la forOn n'en sait rien. de la les Arlchives ms:çoll1niques de France relatives à Ma,;OnI1lerie moderne tran,;aise ? - Ici encore tout est dans les nuages - et je me deoù trouver quelq,uechose re,rlull'!rdans toute cette l:IUiél 1n:::, a d'un homme un acte régularité de sa il me ..f' les nais- mais on se contente de n'e:listent pas, par des sot1tises:
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
No commentary for this page.