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1HISTOIRE DE LA RELIGION SOlVANT LES INC:RÉDUll.ES 205 avec Je monde a science ont accorder ensemble deux on ne cesser la contrarêves. prèchc:r, il démontrer. est venue la raison sans se fera entre ces est tl'llliolllro:: la même; les mais la ne cultes s'adressent à des ou sniritllalisées, la au éternel l'irueliligenl:e et la bonté; les cultes soumettent l'hc)mme au la affranchit les sont la servitude la ,.... .. est la des consciences. Les dieux OIit mais Dieu reste. La folie de la croix a besoin de : les mprvF·iHl'O:: expliqtlé les mir'aclles et phlujsiens, tous beau diction de deux erreurs. est et sera le et aussi le moins sacerdotal. pas aimé des P' ,",U ".<J. Dieu est DISialt-U, ce n'est ni sur la de faut l'adorer. cœurs purs, car ils verront Dieu. Vous connaitrez la encore, et la vous rendra vous entendez-vous 1et non vous croirez. Mallh(mrà vous, encore, L'nnTIATiON du et du Samaet au en docteurs de arriveront avant eux au dévl)reZ la maison de réFlrolbation vous attend. aVE:uRles, tous ensemble attllchez pour en les fardellU][ qlle vous-mêmes ne VOll1dr'iez ! tOlllbelr1t dans le précip.ice. Puis il le de prélférence lévite; il va ;""t'ln'À la que les rOYilluale de Dieu. Il aux et aux phllris:ierls par non seulement quelqlue sorte annulé la de Dieu. Il était excommunié par la et se souciait de l'excommunication. Or la existe encore et elle excommunier encore les Jésus-Christ. Bénissons les bons nous bénissent et ne personne, pas même les nous mauLÉVI. où Sénat romain su6'sisl'ait et que la cause tombe fUlgU:$te, le sa mort, se fit avoir l'air moins se un miroir. défail:lant, il fit un Eh bien 1 trouvez-vous que aFlsez bien cette farce de la vie? Si vous êtes contents, battez des mains car la est finie. la formule en à la fin de
2208 L'INITIATION Nous sommes tous du et nous avons tous la même et même but. Alexandre et son muletier morts ont la même rendus au ou en atomes. Il rien hors MARC AURÈLE. comtlats, une cuirasse le encharné sur un arc de les hommes comme enflamma les ce fit affronter les tant nous sommes Cepel!1dllnt cet attrait cette soif des et des titres vainement sur le marbre honore une cendre a de tout temps funeste à l'humanité. Un et stérile fumier suffira pour détruire les monuments fricar les eux-mêmes sont à la mort. JUVÉNAL, Satire X. A la mort, la substance se dissout dans les éléments dont elle a été l'heure sera venue, je mourrai comme doit homme ne rait rendre ce lui a les ? N'est-ce mûrir et être ensuite ils soct Car on ne les laisse pas là surleurstuyaux comme s'ils étaient consacrés 1 s'ils avaient le senti· ment, fissent des vœux pour n'être c sans doute; ils une malédiction de n'être moissonnés. Il en est de même d es hommes 1 Ce serait une malédiction pour eux de ne mourir. Ne c'est pour pi n'être moissonné. Maximes. Ralbelillis, sur le pour un dernier recueillit ses rire et cria: Tirez le la farce est
3PENSÉES ET GESTES Sl,;R LA NORT moment il avaIt à son entiouraJl;e MO'NT,II.IG'NE, Essais. Souhaiter la vie éternelle, c'est souhaiter d'être GALILtE. La mort ne le sage: Il est toujours S'étant avertir l'on se doit résoudre fi ce passage. La mort et le mourant. Ce dernier moment s'ira avec tout le reste dans le du néant: il aura aucuns de ce que nous sommes. La chair de nature; le nom; même celui de cadapre ne longtelmps; il dit Te:rruillieiri. je ne sais n'a pas de nom dans tant il est vrai que tout meurt en lui, termes funèbres par on ses restes. BOSSUET, Sermons. philos,opl'Ie LJraslien.dt, à son lit de mort, disait à un de ses amis: Je suis né sans savoir vécu sans savoir comment, et je meurs sans savoir et comment. '4
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1HISTOIRE DE LA RELIGION SOlVANT LES INC:RÉDUll.ES 205 avec Je monde a science ont accorder ensemble deux on ne cesser la contrarêves. prèchc:r, il démontrer. est venue la raison sans se fera entre ces est tl'llliolllro:: la même; les mais la ne cultes s'adressent à des ou sniritllalisées, la au éternel l'irueliligenl:e et la bonté; les cultes soumettent l'hc)mme au la affranchit les sont la servitude la ,.... .. est la des consciences. Les dieux OIit mais Dieu reste. La folie de la croix a besoin de : les mprvF·iHl'O:: expliqtlé les mir'aclles et phlujsiens, tous beau diction de deux erreurs. est et sera le et aussi le moins sacerdotal. pas aimé des P' ,",U ".<J. Dieu est DISialt-U, ce n'est ni sur la de faut l'adorer. cœurs purs, car ils verront Dieu. Vous connaitrez la encore, et la vous rendra vous entendez-vous 1et non vous croirez. Mallh(mrà vous, encore, L'nnTIATiON du et du Samaet au en docteurs de arriveront avant eux au dévl)reZ la maison de réFlrolbation vous attend. aVE:uRles, tous ensemble attllchez pour en les fardellU][ qlle vous-mêmes ne VOll1dr'iez ! tOlllbelr1t dans le précip.ice. Puis il le de prélférence lévite; il va ;""t'ln'À la que les rOYilluale de Dieu. Il aux et aux phllris:ierls par non seulement quelqlue sorte annulé la de Dieu. Il était excommunié par la et se souciait de l'excommunication. Or la existe encore et elle excommunier encore les Jésus-Christ. Bénissons les bons nous bénissent et ne personne, pas même les nous mauLÉVI. où Sénat romain su6'sisl'ait et que la cause tombe fUlgU:$te, le sa mort, se fit avoir l'air moins se un miroir. défail:lant, il fit un Eh bien 1 trouvez-vous que aFlsez bien cette farce de la vie? Si vous êtes contents, battez des mains car la est finie. la formule en à la fin de
2208 L'INITIATION Nous sommes tous du et nous avons tous la même et même but. Alexandre et son muletier morts ont la même rendus au ou en atomes. Il rien hors MARC AURÈLE. comtlats, une cuirasse le encharné sur un arc de les hommes comme enflamma les ce fit affronter les tant nous sommes Cepel!1dllnt cet attrait cette soif des et des titres vainement sur le marbre honore une cendre a de tout temps funeste à l'humanité. Un et stérile fumier suffira pour détruire les monuments fricar les eux-mêmes sont à la mort. JUVÉNAL, Satire X. A la mort, la substance se dissout dans les éléments dont elle a été l'heure sera venue, je mourrai comme doit homme ne rait rendre ce lui a les ? N'est-ce mûrir et être ensuite ils soct Car on ne les laisse pas là surleurstuyaux comme s'ils étaient consacrés 1 s'ils avaient le senti· ment, fissent des vœux pour n'être c sans doute; ils une malédiction de n'être moissonnés. Il en est de même d es hommes 1 Ce serait une malédiction pour eux de ne mourir. Ne c'est pour pi n'être moissonné. Maximes. Ralbelillis, sur le pour un dernier recueillit ses rire et cria: Tirez le la farce est
3PENSÉES ET GESTES Sl,;R LA NORT moment il avaIt à son entiouraJl;e MO'NT,II.IG'NE, Essais. Souhaiter la vie éternelle, c'est souhaiter d'être GALILtE. La mort ne le sage: Il est toujours S'étant avertir l'on se doit résoudre fi ce passage. La mort et le mourant. Ce dernier moment s'ira avec tout le reste dans le du néant: il aura aucuns de ce que nous sommes. La chair de nature; le nom; même celui de cadapre ne longtelmps; il dit Te:rruillieiri. je ne sais n'a pas de nom dans tant il est vrai que tout meurt en lui, termes funèbres par on ses restes. BOSSUET, Sermons. philos,opl'Ie LJraslien.dt, à son lit de mort, disait à un de ses amis: Je suis né sans savoir vécu sans savoir comment, et je meurs sans savoir et comment. '4
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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