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1ÉLÉMENTS D'OCCULTISME :w5 et se est vie et par conque le caractère de La terre est un lieu de passage et ; le nombre 2 est une n";;"I'1,,,'il rep,résen,te la n'est que pour pour la lutte et ne cesse d'être que le c'est donc ; mais 3, c'est l'existence; avec 3 la vic est c'est le va tantôt à pour et mouvoir, utilise ainsi la et en tire le mouvement est la vie. « dans Louis L(J[ml,err, mule des mondes il est le création comme il est le matériel férence. » c'est Dieu. Nous ne pouvons résister au ques de "IU,'U.lll;. L'auteur a lu dans trois mots : lux. Il y voit la examine la ficlltio!n de ces trois mots dans plulsieurs résume ainsi: disons le séquerlt pll.1isSian/:e et force et crUe c'est l'el.pansi,on. sera le fils? Tout le monde le il est le Verbe ou la ; mais faut-il entendre par le ou la ? Tous les 1 s'accordent à le c'est la forme. Il nous reste donc la lumière. Comment le la lumière ? le cornpr'enc:lre. La n'est ni la ni lïrltelliglenc:e, L'INITIATION uncom· sut)SUIOCe, moitié différent de proicèdle de l'un et mais n'est ni car la IU!lllièl-e est survit à la sont inla aussi le sera. Donc la lumière différente la vie et de une, incliviisitlle. ;::,alO'[-». DESBAROLLES. Nous aJ'ons dérobé les vases d'or des Ep'yptie,ns, pour en à notre un tat){!!rna,r-U'! loin des
2les autres punitiof:IS terrestres. excavations de dé- vénèrent ce dont ils ne conIe sens, et c'est là le secret Ut:!t:\Uli rescroyances. Les uns COI1Silièrjent une naissent et de mort comme comme la {;ertains mettent leurs morts et d'autres avaient l'habiitu1de, terrer leurs morts au d'un certain et réunir les ossements en un seul et vaste sélllul<:re. Dans du tertres servaient d'CiUvralzes délfensifs. On y trouve encore remontant à la haute antiqlliité, et dont le contient des et du bois On SUIPp<)Se y les morts et des herbes odc:>rante:s, D'autres tertres en de py.'anlidjes ''''"v'2i...,nt à cuire les ennemis vaincus. Les Pieds la tête de parents morts. On a trouvé dans des f01Jiille!! n!:cerltes des débris de cuisine ancienne où les crânes t1u!majos 208 L'INITIATION et Ceperlda.nt, les Yankees font les ils sont et alors les calpri1ces ordonnent les les tenaient une et sans os de squetrouvât, On la tête et enfouissait le reste du corps dans les tertres funéraires. AI11érimiie moderne étant une contrée pas (nllstOlre. pas même une propre, ...ni;"..."',,.... y une tient de resipaign()l tains endroits et de dans rI'."'t,r.." morts au hasard du cOl;mIOp()litisn'le ou à la manière les rues de tous les l'h ...hiill.. de ses de de sa mort. bien heureux de une meilleure vielmelilt le n!Pllrpl" D8l'en'ts ne sont nullement ils disent est souffrir et de passer Le Canada est une vaste contrée de au nord par le Labrador et la les cultes y sont et toutes les reliigic)Os y sont tolérées, est mort, on et ne vie. Dès le est Ui:I.IJlil,r;;, on sur une de la même manière que était vivant. Les pal'en'ts se mettent autour de et
3DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES une raconte les ses ancêtres. mort et ceux n'ont Le!.vlllgthetlre!.expir1ées, les amis le p>ortent. SUI,leIdos où on le met sur des piqluets haluteur, enseve:li dans un on met ses armes, ses s'exprintle à peu avec nous, tu as manqtteni et tu com- cette encore, il y a peu d'instants '! va.rlera,is encore; donc ton est maintenant dans le avec taules celles de notre nation. Ton nous voyons sera dans six de la Tu ne sens tu ne connais et tu parce que tu n'es par nous à ton l'esnous le et te donnons mlll:ral'1e!ll de notre inaltérahle véllération. Dès que les sortent, faire les mêmes cornpliments. Enslliite, AmlérÏllue du 14 dans Les Lo!uUlla.lD.lens. La Louisiane est 210 L'UiITIA110lS se compose bassin pour monts Rochl:UX tenait: armes, sera au pays des anawes pour se une c'est un guerils mettent seulement ses armes, attendu aura besoin son aller à la dans le monde *•• certaines il est pour morts. La famille ilic,..i]f.,u, aux repas fUllèt,re. ordinairement des Avant les les se sures aux et aux et pous!,ent d,cs gémissiements et sur le le cadavre trois au bout dCliqulels funt est marque sa séI)ulture. En les Louisianiens pellld.int trois au et au coucris de douleur et des IJB"''''', L'IDÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES 211 au ras acl:uellem(:ntencore, l'on la mort en met sur la tète une cornes de ensuite couverture et on le tranSIlorlte sur un ChiarilJt éllU des lamentations de Les COlnmanc:hes inhument terre avec des on amenait le val défunt. Les veuves se COllpSLiellt de canlpelnerlt. Les l1llEI%l41l&1DS. ses ses dOlnes;tiques eOllevlelir dans son tOl1i1be:au. est une triolnale, bornée au nord du Me'tiqu:e, Rér1ubliqu1es de Les cérémonies des un caractère cruauté. A la mort d'un on sans escllavc:s. pour
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1ÉLÉMENTS D'OCCULTISME :w5 et se est vie et par conque le caractère de La terre est un lieu de passage et ; le nombre 2 est une n";;"I'1,,,'il rep,résen,te la n'est que pour pour la lutte et ne cesse d'être que le c'est donc ; mais 3, c'est l'existence; avec 3 la vic est c'est le va tantôt à pour et mouvoir, utilise ainsi la et en tire le mouvement est la vie. « dans Louis L(J[ml,err, mule des mondes il est le création comme il est le matériel férence. » c'est Dieu. Nous ne pouvons résister au ques de "IU,'U.lll;. L'auteur a lu dans trois mots : lux. Il y voit la examine la ficlltio!n de ces trois mots dans plulsieurs résume ainsi: disons le séquerlt pll.1isSian/:e et force et crUe c'est l'el.pansi,on. sera le fils? Tout le monde le il est le Verbe ou la ; mais faut-il entendre par le ou la ? Tous les 1 s'accordent à le c'est la forme. Il nous reste donc la lumière. Comment le la lumière ? le cornpr'enc:lre. La n'est ni la ni lïrltelliglenc:e, L'INITIATION uncom· sut)SUIOCe, moitié différent de proicèdle de l'un et mais n'est ni car la IU!lllièl-e est survit à la sont inla aussi le sera. Donc la lumière différente la vie et de une, incliviisitlle. ;::,alO'[-». DESBAROLLES. Nous aJ'ons dérobé les vases d'or des Ep'yptie,ns, pour en à notre un tat){!!rna,r-U'! loin des
2les autres punitiof:IS terrestres. excavations de dé- vénèrent ce dont ils ne conIe sens, et c'est là le secret Ut:!t:\Uli rescroyances. Les uns COI1Silièrjent une naissent et de mort comme comme la {;ertains mettent leurs morts et d'autres avaient l'habiitu1de, terrer leurs morts au d'un certain et réunir les ossements en un seul et vaste sélllul<:re. Dans du tertres servaient d'CiUvralzes délfensifs. On y trouve encore remontant à la haute antiqlliité, et dont le contient des et du bois On SUIPp<)Se y les morts et des herbes odc:>rante:s, D'autres tertres en de py.'anlidjes ''''"v'2i...,nt à cuire les ennemis vaincus. Les Pieds la tête de parents morts. On a trouvé dans des f01Jiille!! n!:cerltes des débris de cuisine ancienne où les crânes t1u!majos 208 L'INITIATION et Ceperlda.nt, les Yankees font les ils sont et alors les calpri1ces ordonnent les les tenaient une et sans os de squetrouvât, On la tête et enfouissait le reste du corps dans les tertres funéraires. AI11érimiie moderne étant une contrée pas (nllstOlre. pas même une propre, ...ni;"..."',,.... y une tient de resipaign()l tains endroits et de dans rI'."'t,r.." morts au hasard du cOl;mIOp()litisn'le ou à la manière les rues de tous les l'h ...hiill.. de ses de de sa mort. bien heureux de une meilleure vielmelilt le n!Pllrpl" D8l'en'ts ne sont nullement ils disent est souffrir et de passer Le Canada est une vaste contrée de au nord par le Labrador et la les cultes y sont et toutes les reliigic)Os y sont tolérées, est mort, on et ne vie. Dès le est Ui:I.IJlil,r;;, on sur une de la même manière que était vivant. Les pal'en'ts se mettent autour de et
3DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES une raconte les ses ancêtres. mort et ceux n'ont Le!.vlllgthetlre!.expir1ées, les amis le p>ortent. SUI,leIdos où on le met sur des piqluets haluteur, enseve:li dans un on met ses armes, ses s'exprintle à peu avec nous, tu as manqtteni et tu com- cette encore, il y a peu d'instants '! va.rlera,is encore; donc ton est maintenant dans le avec taules celles de notre nation. Ton nous voyons sera dans six de la Tu ne sens tu ne connais et tu parce que tu n'es par nous à ton l'esnous le et te donnons mlll:ral'1e!ll de notre inaltérahle véllération. Dès que les sortent, faire les mêmes cornpliments. Enslliite, AmlérÏllue du 14 dans Les Lo!uUlla.lD.lens. La Louisiane est 210 L'UiITIA110lS se compose bassin pour monts Rochl:UX tenait: armes, sera au pays des anawes pour se une c'est un guerils mettent seulement ses armes, attendu aura besoin son aller à la dans le monde *•• certaines il est pour morts. La famille ilic,..i]f.,u, aux repas fUllèt,re. ordinairement des Avant les les se sures aux et aux et pous!,ent d,cs gémissiements et sur le le cadavre trois au bout dCliqulels funt est marque sa séI)ulture. En les Louisianiens pellld.int trois au et au coucris de douleur et des IJB"''''', L'IDÉE DE LA MORT A TRAVERS LES MONDES 211 au ras acl:uellem(:ntencore, l'on la mort en met sur la tète une cornes de ensuite couverture et on le tranSIlorlte sur un ChiarilJt éllU des lamentations de Les COlnmanc:hes inhument terre avec des on amenait le val défunt. Les veuves se COllpSLiellt de canlpelnerlt. Les l1llEI%l41l&1DS. ses ses dOlnes;tiques eOllevlelir dans son tOl1i1be:au. est une triolnale, bornée au nord du Me'tiqu:e, Rér1ubliqu1es de Les cérémonies des un caractère cruauté. A la mort d'un on sans escllavc:s. pour
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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