Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
1MA vxsnr: A 1.`ÉcoL1=: SUPÉRIEURE 9 faire faire votre salut, surtout par Pabstinence, les þÿ m o r t iû c a t i o n s et autre régime barbare, la faculté hermétique tend au même but. mais par des moyens plus doux, plus rationnels. Elle essaye de vous aider à sortir de cette matière qui vous enrobe; elle élève votre partie subtile vers les sommets lointains, vers les sphères qui échappent au gouvernement despotique du prince de ce monde, qui n'est pas le diable. C`est en forgeant qu'on devient forgeron et c`est par le continuel effort que fera l'esprit pour sortir du fourreau qui Penveloppe, qu'à l'essor þÿû n a l , il se préparera. Il faut, qu`en nous, le spirituel arríveà commander au matériel ; or, l`inverse est le cas général. Pour beaucoup, l'Au-delà est effrayant. Cette mort est leur cauchemar perpétuel. A force d'y penser sans cesse, mille fois ils meurent, pour ainsi dire, avant de le faire þÿ e nû n une bonne fois. Vous n'avez ni tué, ni volé, alors rassurez-vous; et même l'eussiez-vous fait,que tout ne serait pas perdu, car les enseignements consolants, - je dis enseignementset non dogmes, - del`occultisme de la plupart des écoles sont d'accord et tendent à démontrer que tous nous devons être sauvés, même Judas. Ce n'est que question de temps variant pour chacun. Tous, nous devons réintégrer successivement l'Ame collective, et lorsqu'elle sera à nouveau complète elle devra ètre þÿû n a l e m e n t absorbée par le centre d'Emanation de toutes choses. Lorsque, plus tard,vous passerez dans l'Au-delà, _
2io i.`1z«numoN vous vous y accoutumerez et vous continuerez à vivre et à évoluer. Enfer, purgatoire, tout cela peut exister et bien d'autres lieux; vous y êtes même plongés, pour certains, en ce moment. C'est mêmeQ.le motif de vos souffrances, de vos peines extraordinaires. Du moins vous avez l'illusion d'y ètre, le monde matériel n'étant qu'une illusion, et l'âme - sans poids - n'étant seu_le que la réalité; son évolution complète: le but þÿû n a l . Si je vous dis tout cela, je ne þÿ l ` a fû r m e pas, car alors je serais comme un prêtre qui en impose; mais þÿ r éû é - chissez-y, tâchez de vous en convaincre, après mûr raisonnement, et en vous le calme renaîtra. En voyant venir la mort, ou plutôt en sentant venir votre moment de délivrance, vous aurez du dégoût, mais vous pourrez dire: « Ne tremble pas, carcasse. þÿ : :þÿ L ' eû ` e t sera purement nerveux. Cependant je vous souhaite, le plus tard possible, la sensation de ce petit frisson. En Fattendant, n'ayez pas la hantise de la terrible íaucheuse, qui ne fauche rien du tout, qui, pareille à une habilleuse de théâtre, vous débarrasse galamment d'encombrantes loques, pour vous revêtir d'un complet tissé de rayons d'astral; puis vous envoie, promener sur des sentiers aussi immatériels que vos nouveaux habits, à moins de vous faire reprendre sans répit un nouveau costume de terre glaise, et de vous faire ainsi aussitôt accomplir une petite réincarnation terrestre. Pour nous, la mort ne doit rien avoir de terrible, sauf que nous pleurons en voyant les êtres aimés que nous . þÿ : ) __ þÿ - . _ : _ , _ . . _
3MA vrsm: A r.`Écou: SUPÉRIEURE Il abandonnons, qui, à leur tour, gémissent de nous voir nous éloigner d"eux. En cela seul la mort est triste. Même, quelque paradoxal que cela puisse paraître, la mort, comme entité spéciale, n`existe pas. Les régions invisibles peuplées d`ètres variés, n'ont pas un génie spécial, tel que nous nous le þÿû g u r o n s , chargé de mettre þÿû n àla vie de chacun : la divinité fatale de l'antiquité. Des êtres spéciaux coupent bien les liens astraux qui nous lient aux liens matériels, mais ils sont nombreux autour de nous. Le prince de l'éternel silence est un mythe, la mort n'a été vue qu'en imagination. La mort, c'est la vie. Elle n'existe pas plus que Satan, ce principe, dit du Mal, auquel certains attribuent une puissance presque égale à Dieu. Il n'y a, en réalité, que le prince de ce monde (qui n'est pas l`Esprit de la terre), qui tâche de nousretenir dans ses liens ; qui nous incite à accomplir les actes de ,basse matérialité, pour nous mieux plonger dans la matière. Il þÿ s ' eû ° o r c e d'empécher le spirituel de se dégager de son enveloppe. D'autres puissances retardatrices soumises à son empire, ne tendent aussi et réussissent que trop à nous détourner de la voie qui doit nous conduire à la lumière. Tous les moyens leur sont bons pour nous faire faire ce que nous nommons le mal, quoique l'acte en lui-même soit indifférent, I'intention étant tout. Par contre, elles nous forcent ainsi à þÿ P eû o r t , nous inspirant le désir, qui demande Paccomplissement de Pacte pour être assouvi. Nous avons ainsi l`occasion d'exercer notre libre arbitre, d'unir notre propre -volonté aux lois de notre destin et aux secours que
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1MA vxsnr: A 1.`ÉcoL1=: SUPÉRIEURE 9 faire faire votre salut, surtout par Pabstinence, les þÿ m o r t iû c a t i o n s et autre régime barbare, la faculté hermétique tend au même but. mais par des moyens plus doux, plus rationnels. Elle essaye de vous aider à sortir de cette matière qui vous enrobe; elle élève votre partie subtile vers les sommets lointains, vers les sphères qui échappent au gouvernement despotique du prince de ce monde, qui n'est pas le diable. C`est en forgeant qu'on devient forgeron et c`est par le continuel effort que fera l'esprit pour sortir du fourreau qui Penveloppe, qu'à l'essor þÿû n a l , il se préparera. Il faut, qu`en nous, le spirituel arríveà commander au matériel ; or, l`inverse est le cas général. Pour beaucoup, l'Au-delà est effrayant. Cette mort est leur cauchemar perpétuel. A force d'y penser sans cesse, mille fois ils meurent, pour ainsi dire, avant de le faire þÿ e nû n une bonne fois. Vous n'avez ni tué, ni volé, alors rassurez-vous; et même l'eussiez-vous fait,que tout ne serait pas perdu, car les enseignements consolants, - je dis enseignementset non dogmes, - del`occultisme de la plupart des écoles sont d'accord et tendent à démontrer que tous nous devons être sauvés, même Judas. Ce n'est que question de temps variant pour chacun. Tous, nous devons réintégrer successivement l'Ame collective, et lorsqu'elle sera à nouveau complète elle devra ètre þÿû n a l e m e n t absorbée par le centre d'Emanation de toutes choses. Lorsque, plus tard,vous passerez dans l'Au-delà, _
2io i.`1z«numoN vous vous y accoutumerez et vous continuerez à vivre et à évoluer. Enfer, purgatoire, tout cela peut exister et bien d'autres lieux; vous y êtes même plongés, pour certains, en ce moment. C'est mêmeQ.le motif de vos souffrances, de vos peines extraordinaires. Du moins vous avez l'illusion d'y ètre, le monde matériel n'étant qu'une illusion, et l'âme - sans poids - n'étant seu_le que la réalité; son évolution complète: le but þÿû n a l . Si je vous dis tout cela, je ne þÿ l ` a fû r m e pas, car alors je serais comme un prêtre qui en impose; mais þÿ r éû é - chissez-y, tâchez de vous en convaincre, après mûr raisonnement, et en vous le calme renaîtra. En voyant venir la mort, ou plutôt en sentant venir votre moment de délivrance, vous aurez du dégoût, mais vous pourrez dire: « Ne tremble pas, carcasse. þÿ : :þÿ L ' eû ` e t sera purement nerveux. Cependant je vous souhaite, le plus tard possible, la sensation de ce petit frisson. En Fattendant, n'ayez pas la hantise de la terrible íaucheuse, qui ne fauche rien du tout, qui, pareille à une habilleuse de théâtre, vous débarrasse galamment d'encombrantes loques, pour vous revêtir d'un complet tissé de rayons d'astral; puis vous envoie, promener sur des sentiers aussi immatériels que vos nouveaux habits, à moins de vous faire reprendre sans répit un nouveau costume de terre glaise, et de vous faire ainsi aussitôt accomplir une petite réincarnation terrestre. Pour nous, la mort ne doit rien avoir de terrible, sauf que nous pleurons en voyant les êtres aimés que nous . þÿ : ) __ þÿ - . _ : _ , _ . . _
3MA vrsm: A r.`Écou: SUPÉRIEURE Il abandonnons, qui, à leur tour, gémissent de nous voir nous éloigner d"eux. En cela seul la mort est triste. Même, quelque paradoxal que cela puisse paraître, la mort, comme entité spéciale, n`existe pas. Les régions invisibles peuplées d`ètres variés, n'ont pas un génie spécial, tel que nous nous le þÿû g u r o n s , chargé de mettre þÿû n àla vie de chacun : la divinité fatale de l'antiquité. Des êtres spéciaux coupent bien les liens astraux qui nous lient aux liens matériels, mais ils sont nombreux autour de nous. Le prince de l'éternel silence est un mythe, la mort n'a été vue qu'en imagination. La mort, c'est la vie. Elle n'existe pas plus que Satan, ce principe, dit du Mal, auquel certains attribuent une puissance presque égale à Dieu. Il n'y a, en réalité, que le prince de ce monde (qui n'est pas l`Esprit de la terre), qui tâche de nousretenir dans ses liens ; qui nous incite à accomplir les actes de ,basse matérialité, pour nous mieux plonger dans la matière. Il þÿ s ' eû ° o r c e d'empécher le spirituel de se dégager de son enveloppe. D'autres puissances retardatrices soumises à son empire, ne tendent aussi et réussissent que trop à nous détourner de la voie qui doit nous conduire à la lumière. Tous les moyens leur sont bons pour nous faire faire ce que nous nommons le mal, quoique l'acte en lui-même soit indifférent, I'intention étant tout. Par contre, elles nous forcent ainsi à þÿ P eû o r t , nous inspirant le désir, qui demande Paccomplissement de Pacte pour être assouvi. Nous avons ainsi l`occasion d'exercer notre libre arbitre, d'unir notre propre -volonté aux lois de notre destin et aux secours que
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
No commentary for this page.