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11 06 L’INITIATION ments d‘objets à distance et sans contact et a confirmé encore l’étroite relation dela force nervéuse du médium et des effets produits sous le nom « d’extériorisation de la Motricité ». Ces essais sont trop récents et n'ont pas encore été contrôlés par assez d’expérimentateurs pour prendre rang dans la Science classique, pas plus que les recherches de M. le Dr Baraduc et de MM. Luys et David ou de M. Narkievitz Iodko sur l’enregis trement photographique des effluves, combattu du reste par le Dr Guebhard. Il y a simplement là une tendance à confirmer les théories occultistes par les procédés de la Science contemporaine et par des expé rimentateurs nullement occultistes, qui méritait d’être signalée à cette place. Ce corps astral a donc les différents rôles suivants, d’après l’occultisme: I. Il unit, par une double pola risation, le corps physique à l’Esprit. 2. Il est l’ouvrier caché accomplissant les fonctions de la Vie végétative et conservant au corps matériel, qu’il entretient et répare incessamment, sa forme, malgré la mort conti nuelle des cellules physiques, et son harmonie fonc tionnelle malgrélamaladie etlesimprudences. 3.Enfin, il peut rayonner autour de l’individu, formant une sorte d’atmosphère invisible appelée « Aura astral » et il peut même s’extérioriser totalement. C’est grâce à. ces diverses propriétés du corps astral que les occul tistes rendent compte des visions et des actions à dis— tance, des pressentiments, de I’Extase prophétique, des songes, de la Folie, et des autres phénomènes classés par les philosophes dans la Psychologie spéciale et dans le chapitre des coïncidences ou des hallucinations. . .._vb .."..4l ’4'l
2QU’EST-CE QUE L’OCCULTISME 107 Nous ne pouvons pas quitter la Psychologie sans dire un mot des doctrines de l’Occultisme sur le principe féminin, dans les divers plans et surtout dans le plan humain. Le féminin, pour l’occultiste, est le complé— mentaire nécessaire de tout principe actif. La Femme n’est donc ni supérieure, ni inférieure à l’Homme; elle est complémentaire, psychologiquement aussi bien qu’anatomiquement. La Femme est la matérialisation, dans l’Humanité, de la faculté plastique universelle, symbolisée par la Colombe. Elle développe et parfait les formes que crée l’Homme: c’est pourquoi elle doit développer ses facultés animiques, alors que l’Homme doit insister sur le développement de ses facultés intel lectuelles. Chercher à démontrer que la femme est inférieure ou supérieure à l’homme, c’est chercher si le pôle zinc est supérieur, parce qu’il est actif, au pôle charbon, qui reste passif dans la pile. Ils sont indis pensables tous les deux à la production du courant et, s’ils sortent de leur rôle respectif, le courant ne passe plus. Cette double polarité existe, non seulement dans les sexes différents, mais encore dans chaque indi vidu. Le Cœur est toujours complémentaire du cer veau, et, par suite, il est positif chez la femme et négatif chez l’homme. Par cœur, il faut entendre les sentiments et les facultés animiques, que les occul tistes localisent dans le Plexus cardiaque, comme point d’origine, le cerveau ne servant, dans ce cas, que de centre de renvoi. Car la Tri-Unité étant une loi absolument générale, chacun des trois centres orga niqi1es de l’homme: le Ventre, la Poitrine et la Tête, a ses fonctions anatomiques, physiologiques et psy
3I 08 L'INITIATION v*-1‘ . .--.-. chologiques bien personnelles. Les sensations sont localisées dans le plexus solaire et constituent, avec le renflement inférieur de la Moelle, le centre de locali sation psychologique de l’abdomen. Le plexus car diaque forme avec le renflement thoracique de la moelle, le centre de localisation des sentiments et, enfin, les plexus sympathiques de la tête constituent le centre de l’intellectualité animale qui forme notre inconscient inférieur. Ces trois centres psychologiques inférieurs, que Platon a décrits et dont on a fait trois âmes, sont dominés et ramenés à l’unité de la conscience par l’Esprit, immortel, chargé de réfréner et de diriger les impulsions sensuelles, passionnelles ou intellectuelles qui l’assaillent des divers centres organiques. C'est de l'action plus ou moins intense de la Raison et de la Volonté sur ces diverses impulsions que naît la force plus ou moins grande du libre arbitre en chacun de nous et la responsabilité personnelle. L’Homme, étant le Microcosme, renferme, analogi quement, en lui, toutes les psychologies des règnes inférieurs, représentés par trois segments: le ventre correspondant au règne végétal et la Tête au règne animal. Réciproquement, chaque animal n’est que la matérialisation d’une impulsion psychologique qui se retrouvera dans l’homme. Le Tigre, le Bœuf, la Fourmi, l’Abeille, le Porc ne sont que des symboles vivants, chacun, d’une faculté de l’homme organique; et l’emploi de ces correspondances donne la clef, non seulement\des rites magiques, mais encore de toute l’esthétique dérivée des enseignements de la tradition
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
11 06 L’INITIATION ments d‘objets à distance et sans contact et a confirmé encore l’étroite relation dela force nervéuse du médium et des effets produits sous le nom « d’extériorisation de la Motricité ». Ces essais sont trop récents et n'ont pas encore été contrôlés par assez d’expérimentateurs pour prendre rang dans la Science classique, pas plus que les recherches de M. le Dr Baraduc et de MM. Luys et David ou de M. Narkievitz Iodko sur l’enregis trement photographique des effluves, combattu du reste par le Dr Guebhard. Il y a simplement là une tendance à confirmer les théories occultistes par les procédés de la Science contemporaine et par des expé rimentateurs nullement occultistes, qui méritait d’être signalée à cette place. Ce corps astral a donc les différents rôles suivants, d’après l’occultisme: I. Il unit, par une double pola risation, le corps physique à l’Esprit. 2. Il est l’ouvrier caché accomplissant les fonctions de la Vie végétative et conservant au corps matériel, qu’il entretient et répare incessamment, sa forme, malgré la mort conti nuelle des cellules physiques, et son harmonie fonc tionnelle malgrélamaladie etlesimprudences. 3.Enfin, il peut rayonner autour de l’individu, formant une sorte d’atmosphère invisible appelée « Aura astral » et il peut même s’extérioriser totalement. C’est grâce à. ces diverses propriétés du corps astral que les occul tistes rendent compte des visions et des actions à dis— tance, des pressentiments, de I’Extase prophétique, des songes, de la Folie, et des autres phénomènes classés par les philosophes dans la Psychologie spéciale et dans le chapitre des coïncidences ou des hallucinations. . .._vb .."..4l ’4'l
2QU’EST-CE QUE L’OCCULTISME 107 Nous ne pouvons pas quitter la Psychologie sans dire un mot des doctrines de l’Occultisme sur le principe féminin, dans les divers plans et surtout dans le plan humain. Le féminin, pour l’occultiste, est le complé— mentaire nécessaire de tout principe actif. La Femme n’est donc ni supérieure, ni inférieure à l’Homme; elle est complémentaire, psychologiquement aussi bien qu’anatomiquement. La Femme est la matérialisation, dans l’Humanité, de la faculté plastique universelle, symbolisée par la Colombe. Elle développe et parfait les formes que crée l’Homme: c’est pourquoi elle doit développer ses facultés animiques, alors que l’Homme doit insister sur le développement de ses facultés intel lectuelles. Chercher à démontrer que la femme est inférieure ou supérieure à l’homme, c’est chercher si le pôle zinc est supérieur, parce qu’il est actif, au pôle charbon, qui reste passif dans la pile. Ils sont indis pensables tous les deux à la production du courant et, s’ils sortent de leur rôle respectif, le courant ne passe plus. Cette double polarité existe, non seulement dans les sexes différents, mais encore dans chaque indi vidu. Le Cœur est toujours complémentaire du cer veau, et, par suite, il est positif chez la femme et négatif chez l’homme. Par cœur, il faut entendre les sentiments et les facultés animiques, que les occul tistes localisent dans le Plexus cardiaque, comme point d’origine, le cerveau ne servant, dans ce cas, que de centre de renvoi. Car la Tri-Unité étant une loi absolument générale, chacun des trois centres orga niqi1es de l’homme: le Ventre, la Poitrine et la Tête, a ses fonctions anatomiques, physiologiques et psy
3I 08 L'INITIATION v*-1‘ . .--.-. chologiques bien personnelles. Les sensations sont localisées dans le plexus solaire et constituent, avec le renflement inférieur de la Moelle, le centre de locali sation psychologique de l’abdomen. Le plexus car diaque forme avec le renflement thoracique de la moelle, le centre de localisation des sentiments et, enfin, les plexus sympathiques de la tête constituent le centre de l’intellectualité animale qui forme notre inconscient inférieur. Ces trois centres psychologiques inférieurs, que Platon a décrits et dont on a fait trois âmes, sont dominés et ramenés à l’unité de la conscience par l’Esprit, immortel, chargé de réfréner et de diriger les impulsions sensuelles, passionnelles ou intellectuelles qui l’assaillent des divers centres organiques. C'est de l'action plus ou moins intense de la Raison et de la Volonté sur ces diverses impulsions que naît la force plus ou moins grande du libre arbitre en chacun de nous et la responsabilité personnelle. L’Homme, étant le Microcosme, renferme, analogi quement, en lui, toutes les psychologies des règnes inférieurs, représentés par trois segments: le ventre correspondant au règne végétal et la Tête au règne animal. Réciproquement, chaque animal n’est que la matérialisation d’une impulsion psychologique qui se retrouvera dans l’homme. Le Tigre, le Bœuf, la Fourmi, l’Abeille, le Porc ne sont que des symboles vivants, chacun, d’une faculté de l’homme organique; et l’emploi de ces correspondances donne la clef, non seulement\des rites magiques, mais encore de toute l’esthétique dérivée des enseignements de la tradition
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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