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11898] DES DIVERS SOMMEILS 13r atmosphérique dans l’être humain est donc LA ronce NERVEUSE, et notre définition première se trouve ainsi justifiée. Une petite digression avant d’aller plus loin . L’usine céphalique, avec ses innombrables fils ner veux, est bien une usine électrique. L’usine thoracique, avec son cœur-piston et ses mul tiples tuyaux (artères et veines), est une usine à vapeur. .1 L’usine abdominale, avec ses gros organes et ses énormes tubes, est une usine hydraulique, doublée de chaudières primitives. Si bien que l’homme s’est inventé lui—même dans ses applications industrielles jusqu’à créer la locomo— tive électrique Heilmann, qui avec sa chaudière—abdo men, son système générateur de force à vapeur (thorax) et son système moteur électrique (grand sympathique), est l’image analogique strictement exacte de l’organismé humain, en dehors de la cons cience. Tout marche donc, dans l'être humain, sous l’in fluence de cette force nerveuse, fabriquée dans l’usine supérieure: la tête, répandue ensuite partout avec de puissants centres de réserve dans les ganglions du grand sympathique réunis.en plexus au centre de chaque usine (G, fig. 1).. Si nous résumons le résultat final de la marche de chacune des usines, nous obtiendrons la progression suivante:
2132 L’INITIATION ENTRÉES USINES ‘ '’\,’_ SORTIES HORS n UNI: USINE DU DE A L’AUTRE Céphalique » dyi‘;’;äsé Force ferveuse Thoracique Oxygène Chyle Sang dynamisé i Abdominale Aliments » Chyle Voyons maintenant la production et le mode d’ac tion de la force nerveuse en général, puis nous abor derons son étude dans l’état de veille et dans l’état de sommeil : Il est incontestable que la force nerveuse dérive directement de l’action du sang sur un organe ner veux. Mais quel est cet organe? A notre avis, et nous rangeant aux raisons anatomiques, physiologiques et pathologiques invoquées par le Dr Luys, c’est le cer velet. _ Du reste, notons, dès maintenant, que la théorie que nous allons développer, étatit synthétique, reste en tière quel que soit l’organe producteur de la force ner veuse, pourvu que cet organe soit un des centres ner veux, et il n’en peut être autrement. Cela établi, abor dons le vifdu sujet. DES DIVERS SOMMEILS " 133 La force nerveuse est l’outil indispensable à la bonne marche de la machine humaine. L’anémie du sang diminue la production de cette force, et tous les or— w’e”é‘?”?\ ganes s’en ressentent; la réciproque est également vraie. Le cervelet, que nous considérons, jusqu'à plus ample informé, comme produisant cette force ner— veuse sous l’influence de l’apport artériel, la répare
3:34 a L’INITIATION tit, par ses deux pédoncules supérieurs (A) et infé— rieurs (B), le pédoncule moyen servant simplement à relier entre eux les deux hémisphères cérébelleux. Voyons donc le point où vont aboutir ces deux pé doncules. Le pédoncule cérébelleux supérieur (A) se dirige dans le cerveau où, d’après le Dr Luys, il se termine au noyau rouge de Stilling. Le pédoncule cérébèlleux inférieur (B) se dirige, lui, vers la moelle et vient plonger dans la substance grise antérieure, qui, elle-même, fournit les racines du nerf grand sympathique dont les ganglions sont les grandes réserves nerveuses de l’organisme. La force nerveuse est un outil au service de l’Es— prit comme l’électricité est un outil au service du té légraphiste. Voici le plan d’action analogique pour les étudiants qui voudraient approfondir cette ques tion et réfuter les matérialistes qui confondent l’élec— tricité et le télégraphiste. Esprit . Télégraphigte. Force nerveuse Électricité. Centres gris moteurs . Appareil télégraphique transmetteur. Cordons blancs nerveux et ner/s. Fils télégraphiques. Centres gris sensitifs . Appareil télégraphique récepteur. . Deux exemples vont préciser l’importance de cette vieille analogie. , Sùpprimez l’électricité dans le système télégra phique et tous les organes moteurs ou .récepteurS's’ar-Î
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
11898] DES DIVERS SOMMEILS 13r atmosphérique dans l’être humain est donc LA ronce NERVEUSE, et notre définition première se trouve ainsi justifiée. Une petite digression avant d’aller plus loin . L’usine céphalique, avec ses innombrables fils ner veux, est bien une usine électrique. L’usine thoracique, avec son cœur-piston et ses mul tiples tuyaux (artères et veines), est une usine à vapeur. .1 L’usine abdominale, avec ses gros organes et ses énormes tubes, est une usine hydraulique, doublée de chaudières primitives. Si bien que l’homme s’est inventé lui—même dans ses applications industrielles jusqu’à créer la locomo— tive électrique Heilmann, qui avec sa chaudière—abdo men, son système générateur de force à vapeur (thorax) et son système moteur électrique (grand sympathique), est l’image analogique strictement exacte de l’organismé humain, en dehors de la cons cience. Tout marche donc, dans l'être humain, sous l’in fluence de cette force nerveuse, fabriquée dans l’usine supérieure: la tête, répandue ensuite partout avec de puissants centres de réserve dans les ganglions du grand sympathique réunis.en plexus au centre de chaque usine (G, fig. 1).. Si nous résumons le résultat final de la marche de chacune des usines, nous obtiendrons la progression suivante:
2132 L’INITIATION ENTRÉES USINES ‘ '’\,’_ SORTIES HORS n UNI: USINE DU DE A L’AUTRE Céphalique » dyi‘;’;äsé Force ferveuse Thoracique Oxygène Chyle Sang dynamisé i Abdominale Aliments » Chyle Voyons maintenant la production et le mode d’ac tion de la force nerveuse en général, puis nous abor derons son étude dans l’état de veille et dans l’état de sommeil : Il est incontestable que la force nerveuse dérive directement de l’action du sang sur un organe ner veux. Mais quel est cet organe? A notre avis, et nous rangeant aux raisons anatomiques, physiologiques et pathologiques invoquées par le Dr Luys, c’est le cer velet. _ Du reste, notons, dès maintenant, que la théorie que nous allons développer, étatit synthétique, reste en tière quel que soit l’organe producteur de la force ner veuse, pourvu que cet organe soit un des centres ner veux, et il n’en peut être autrement. Cela établi, abor dons le vifdu sujet. DES DIVERS SOMMEILS " 133 La force nerveuse est l’outil indispensable à la bonne marche de la machine humaine. L’anémie du sang diminue la production de cette force, et tous les or— w’e”é‘?”?\ ganes s’en ressentent; la réciproque est également vraie. Le cervelet, que nous considérons, jusqu'à plus ample informé, comme produisant cette force ner— veuse sous l’influence de l’apport artériel, la répare
3:34 a L’INITIATION tit, par ses deux pédoncules supérieurs (A) et infé— rieurs (B), le pédoncule moyen servant simplement à relier entre eux les deux hémisphères cérébelleux. Voyons donc le point où vont aboutir ces deux pé doncules. Le pédoncule cérébelleux supérieur (A) se dirige dans le cerveau où, d’après le Dr Luys, il se termine au noyau rouge de Stilling. Le pédoncule cérébèlleux inférieur (B) se dirige, lui, vers la moelle et vient plonger dans la substance grise antérieure, qui, elle-même, fournit les racines du nerf grand sympathique dont les ganglions sont les grandes réserves nerveuses de l’organisme. La force nerveuse est un outil au service de l’Es— prit comme l’électricité est un outil au service du té légraphiste. Voici le plan d’action analogique pour les étudiants qui voudraient approfondir cette ques tion et réfuter les matérialistes qui confondent l’élec— tricité et le télégraphiste. Esprit . Télégraphigte. Force nerveuse Électricité. Centres gris moteurs . Appareil télégraphique transmetteur. Cordons blancs nerveux et ner/s. Fils télégraphiques. Centres gris sensitifs . Appareil télégraphique récepteur. . Deux exemples vont préciser l’importance de cette vieille analogie. , Sùpprimez l’électricité dans le système télégra phique et tous les organes moteurs ou .récepteurS's’ar-Î
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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