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1LES RAYONS INVISIBLES 207 donne naissance à de très faibles courants therm o-élec triques dont l’action viendrait s’ajouter à celles des radiations lumineuses ayant traversé la lame de fer. « L’auteur donne le nom de lumière noire à ces dernières radiations, de nature inconnue. « Quoi qu’il en soit, il est certain maintenant que l’opacité des corps n’est qu’une qualité relative qui dépend seulement de l’organisation de notre œil, et qu’avec un organisme visuel beaucoup plus sen— sible, il n’existerait sans doute pour nous que des ob— jets plus ou moins transparents. « Ces nouvelles données de la science positive doi vent nous rendre très réservés sur l’appréciation des phénomènes de double vue attribués à certains sujets hypnotisés, et même aux phénomènes, si troublants, d’hallucinations télépathiques. « To‘us ces phénomènes merveilleux, niés énergi quement par les esprits positifs, sont peut-être à la veille de recevoir leur explication scientifique. » OD. 0B. AoR. Comment ces données se raccordent-elles à la physique occulte ? C’est ce que nous allons chercher maintenant à déterminer. Louis Lucas a démontré, et les découvertes mo dernes lui donnent raison, que toutes les forces phy siques sont des manières d’être, des modalités d’une seule et même force, qu’il appelle le Mouvement”. Ce mot correspond bien à ce que, dans le sanctuaire de Thèbes on appelait la Puissance en Mouvement et
2208 L’lN ITIATION que Moise a désigné par le mot 1R (A R) formé des si gnes de la Puissance (A N ) et des signes du mouvement personnel (1 R). De même que ce Mouvement va se sérier en les diverses forces physiques suivant la . quantité de matière qu’on lui opposera, de même ce mot 'lN (A R) va, dans toutes les langues connues, si gnifier alternativement la terre, l'eau, l’air, le feu, l’éther, la lumière suivant le signe quiy sera joint ainsi que le remarque Fabre d’Olivet commentant le cinquième verset du chapitre I"de Moïse, — tant est merveilleuse la langue hébraïque. Les hermétistes, pour désigner les modalités diverses de ce Mouvement, ont employé une bien belle mé thode. Ils ont adopté le signe convertible1 (Vaô ou 0) qui désigne hiéroglyphiquement l’œil humain et phy siquement la lumière, et ils ont dit : La Lumière (Ol alliée au signe de l’action inté— rieure et active (B) désignera toutes les modalités danslesquelles la lumière sera dominée par la Matière, c’est-à-dire sera à faible tension ou, comme on dit aujourd’hui, à faible potentiel. La lumière 0, alliée au signe de la Nature divisible et divisée D, désignera toutes les modalités dans les- ' quelles la lumière dominera la Matière, et sera à haute tension. Enfin la lumière 0, dominée par le signe de la Puissance A et déterminée par le signe du Mouve ment propre R, indiquera l’équilibre magnifique des deux antagonistes et désignera sous le nom d’AOR (fin) la Lumière elle même ou les Rayons jaunes et /
3LES RAYONS INVISIBLES 209 <-| .v sous le nom d’AOUR me le feu (I). Voici le schema de ces diverses modalités. Peu de matière D Ma étisme Lumière sa ou Mouvement Équilibre A 0 R Lumière ’10” du Mouvement déterminé. R “. . 0 0 B Chaleur Beaucoup de matière B Keely,le célèbre'et malheureux inventeur américain, avaIt développé avec une grande capacité des idées analogues : « Qu’est-ce que la lumière et la chaleur, et comment sont-elles développées P Et pourquoi sont-elles si intensivement perceptibles comme émanant du monde solaire ? La lumière et la chaleur, considérées théorique ment, appartiennent à l’ordre le plus élevé des phé— nomènes. Elles peuvent seulement être expliquées (I) Aor la Lumière. Ce mot dérive directement du mot îîN (AOUR) le feu. La seule différence de l’un àl’autre, c’est que dans le mot qui dé signe le feu, c'est le signeconvertible universelï(ou)qui forme le lien entre le signe de la Puissance N et celui du mouvement propre '1 (R), tandis que dans le second c’est le signe intelligi ble1 (ô). (Fabre D‘Olivet.)
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1LES RAYONS INVISIBLES 207 donne naissance à de très faibles courants therm o-élec triques dont l’action viendrait s’ajouter à celles des radiations lumineuses ayant traversé la lame de fer. « L’auteur donne le nom de lumière noire à ces dernières radiations, de nature inconnue. « Quoi qu’il en soit, il est certain maintenant que l’opacité des corps n’est qu’une qualité relative qui dépend seulement de l’organisation de notre œil, et qu’avec un organisme visuel beaucoup plus sen— sible, il n’existerait sans doute pour nous que des ob— jets plus ou moins transparents. « Ces nouvelles données de la science positive doi vent nous rendre très réservés sur l’appréciation des phénomènes de double vue attribués à certains sujets hypnotisés, et même aux phénomènes, si troublants, d’hallucinations télépathiques. « To‘us ces phénomènes merveilleux, niés énergi quement par les esprits positifs, sont peut-être à la veille de recevoir leur explication scientifique. » OD. 0B. AoR. Comment ces données se raccordent-elles à la physique occulte ? C’est ce que nous allons chercher maintenant à déterminer. Louis Lucas a démontré, et les découvertes mo dernes lui donnent raison, que toutes les forces phy siques sont des manières d’être, des modalités d’une seule et même force, qu’il appelle le Mouvement”. Ce mot correspond bien à ce que, dans le sanctuaire de Thèbes on appelait la Puissance en Mouvement et
2208 L’lN ITIATION que Moise a désigné par le mot 1R (A R) formé des si gnes de la Puissance (A N ) et des signes du mouvement personnel (1 R). De même que ce Mouvement va se sérier en les diverses forces physiques suivant la . quantité de matière qu’on lui opposera, de même ce mot 'lN (A R) va, dans toutes les langues connues, si gnifier alternativement la terre, l'eau, l’air, le feu, l’éther, la lumière suivant le signe quiy sera joint ainsi que le remarque Fabre d’Olivet commentant le cinquième verset du chapitre I"de Moïse, — tant est merveilleuse la langue hébraïque. Les hermétistes, pour désigner les modalités diverses de ce Mouvement, ont employé une bien belle mé thode. Ils ont adopté le signe convertible1 (Vaô ou 0) qui désigne hiéroglyphiquement l’œil humain et phy siquement la lumière, et ils ont dit : La Lumière (Ol alliée au signe de l’action inté— rieure et active (B) désignera toutes les modalités danslesquelles la lumière sera dominée par la Matière, c’est-à-dire sera à faible tension ou, comme on dit aujourd’hui, à faible potentiel. La lumière 0, alliée au signe de la Nature divisible et divisée D, désignera toutes les modalités dans les- ' quelles la lumière dominera la Matière, et sera à haute tension. Enfin la lumière 0, dominée par le signe de la Puissance A et déterminée par le signe du Mouve ment propre R, indiquera l’équilibre magnifique des deux antagonistes et désignera sous le nom d’AOR (fin) la Lumière elle même ou les Rayons jaunes et /
3LES RAYONS INVISIBLES 209 <-| .v sous le nom d’AOUR me le feu (I). Voici le schema de ces diverses modalités. Peu de matière D Ma étisme Lumière sa ou Mouvement Équilibre A 0 R Lumière ’10” du Mouvement déterminé. R “. . 0 0 B Chaleur Beaucoup de matière B Keely,le célèbre'et malheureux inventeur américain, avaIt développé avec une grande capacité des idées analogues : « Qu’est-ce que la lumière et la chaleur, et comment sont-elles développées P Et pourquoi sont-elles si intensivement perceptibles comme émanant du monde solaire ? La lumière et la chaleur, considérées théorique ment, appartiennent à l’ordre le plus élevé des phé— nomènes. Elles peuvent seulement être expliquées (I) Aor la Lumière. Ce mot dérive directement du mot îîN (AOUR) le feu. La seule différence de l’un àl’autre, c’est que dans le mot qui dé signe le feu, c'est le signeconvertible universelï(ou)qui forme le lien entre le signe de la Puissance N et celui du mouvement propre '1 (R), tandis que dans le second c’est le signe intelligi ble1 (ô). (Fabre D‘Olivet.)
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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