Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
1QUELQUES CONSIDÉRATIONS SUR LE SEPTENAIRE 199 Le système du septénaire psychique. Le système du septénaire physique s’écrit par 6 + I et est figuré par deux triangles enlacés contenant en leur centre l'unité. C’est le sceau de Salomon don nant la clef de la circulation des forces divines dans la nature. C’est aussi le caducée d’Hermès formé de deux serpents faisant chacun trois tours autour de la baquette sacrée. C’est enfin l’étoile à sept pointes don nant la clef du monde des orbes. Le système du septénaire astral s’écrit par 5 + 2. Il se rapporte surtout à l’homme sur le plan terrestre. C’est le pentagramme avec sa double couche blanche et noire indiquant la polarisation positive et la polari sation négative. C’est la main humaine et sa double polarisation droite et gauche; c’est l’étoile positive dominant le croissantnégatif. Le septénaire psychique s'écrit par 4 + 3. Il indique la victoire définitive de l’Esprit sur la matière. C’est le triangle surplombant le carré (origine des Pyra— mides); c’est le triangle surplombant le Tan égyptien ; c’est enfin le triangle venant confondre son sommet avec l’extrémité de la ligne verticale et sa base avec la ligne horizontale de la croix rédemptrice. } Lors donc qu’on aborde l’application du septénaire à un ordre quelconque de connaissances, il faut bien savoir à quel genre de septénaire on s’adresse et si c’est la variété 6 + I, la variété 5 —j— 2 ou la variété 4 + 3 qu’on va mettre en usage. Il faut de plus savoir si l’on monte la spirale de l’évolution, auquel cas le nombre le plus fort est toujours placé le premier (comme dans les exemples ci—dessus), ou si, au con
2200 L’INITIATION traire, l’on descend le long de la spirale de l’involu— tion, auquel cas les séries deviennent I +6, 2 + 5 et 3 + 4. Toutes ces considérations ont leur importance pour les véritables adeptes de l’occultisme. C’est à eux que je dédie ces notes abstraites; ils sauront les com prendre à leur juste valeur. PAPUS. Æa Sermon DE La iYlÉnuuÉ DE SRI SANKARATCHARYA I. — Après avoir salué premièrement Vasudeven dra Gourou (I), le seigneur des Yogz's (2), celui qui donne la connaissance, cette œuvre appelée Tattva Bodh a été composée pour le bénéfice de ceux qui s’efforcent vers le salut. Je veux décrire maintenant la nature du joyau de la vérité, qui est le moyen d’assurer le salut aux per sonnes qui possèdent les quatre qualifications néces saires. Que sont ces qualifications? Ce sont : 1° La connaissance du réel et de l’irréel, du perma nent et du transitoire; (I) Le Gourou, c’est exotériquement le Maître, au pied du quel s’instruit le disciple; ésotériquement c’est la lumière du Logos. (2) Yogi ou Yogui : littéralement l'uni, celui qui est réin— tégré. ' 'I'i"
3LA SCIENCE DE LA VÉRITÉ 20I 2° L’abandon du fruit des actions pour le temps présent comme pour l’avenir; 3° Les six sortes deZqualités mineures; 4° Et l’état de celui qui est délié, libre et absous. 2. -— Le Réel, c’est l’Un, c’est Brahma, et tout autre chose est l’Irréel; telle est la première qualification. 3. — L’abandon du fruit des actions consiste à éteindre le désir des'objets de ce monde et des jouis sances de l’autre monde. ‘ 4. —— Les six qualifications mineures sont: 1° la conquête des sens internes; 2° la conquête des pas— sions externes; 3° l’abandon des affaires temporelles; 4° l’endurance des antinomies, comme le chaud et le froid, etc. ; 5° l’amour sincère des enseignements du Maître et de la Gnose; 6° la tranquillité ou l’impassi bilité du Mental. r I . —- L’état de celui qui est délié, c’est le désir du salut. 12. — L’acquisition des quatre grandes qualifica tions profite à l’homme et l’aide à atteindre la con— naissance de la Vérité. La connaissance de la Vérité, c’est la notion qu'Atma est la seule Réalité et que le reste est illu soire. 13. — Qu’est-ce qu’AtmaP C’est ce qui n’est pas affecté par les trois corps (le grossier, le subtil et le causal), qui n’est qu’un simple témoin des trois états (de conscience qui sont la veille, le rêve et le som meil profond) et qui est la personnification de l’Être (Saï), de l’Intelligence (Tchit) et de la Sérénité (Ananda).
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1QUELQUES CONSIDÉRATIONS SUR LE SEPTENAIRE 199 Le système du septénaire psychique. Le système du septénaire physique s’écrit par 6 + I et est figuré par deux triangles enlacés contenant en leur centre l'unité. C’est le sceau de Salomon don nant la clef de la circulation des forces divines dans la nature. C’est aussi le caducée d’Hermès formé de deux serpents faisant chacun trois tours autour de la baquette sacrée. C’est enfin l’étoile à sept pointes don nant la clef du monde des orbes. Le système du septénaire astral s’écrit par 5 + 2. Il se rapporte surtout à l’homme sur le plan terrestre. C’est le pentagramme avec sa double couche blanche et noire indiquant la polarisation positive et la polari sation négative. C’est la main humaine et sa double polarisation droite et gauche; c’est l’étoile positive dominant le croissantnégatif. Le septénaire psychique s'écrit par 4 + 3. Il indique la victoire définitive de l’Esprit sur la matière. C’est le triangle surplombant le carré (origine des Pyra— mides); c’est le triangle surplombant le Tan égyptien ; c’est enfin le triangle venant confondre son sommet avec l’extrémité de la ligne verticale et sa base avec la ligne horizontale de la croix rédemptrice. } Lors donc qu’on aborde l’application du septénaire à un ordre quelconque de connaissances, il faut bien savoir à quel genre de septénaire on s’adresse et si c’est la variété 6 + I, la variété 5 —j— 2 ou la variété 4 + 3 qu’on va mettre en usage. Il faut de plus savoir si l’on monte la spirale de l’évolution, auquel cas le nombre le plus fort est toujours placé le premier (comme dans les exemples ci—dessus), ou si, au con
2200 L’INITIATION traire, l’on descend le long de la spirale de l’involu— tion, auquel cas les séries deviennent I +6, 2 + 5 et 3 + 4. Toutes ces considérations ont leur importance pour les véritables adeptes de l’occultisme. C’est à eux que je dédie ces notes abstraites; ils sauront les com prendre à leur juste valeur. PAPUS. Æa Sermon DE La iYlÉnuuÉ DE SRI SANKARATCHARYA I. — Après avoir salué premièrement Vasudeven dra Gourou (I), le seigneur des Yogz's (2), celui qui donne la connaissance, cette œuvre appelée Tattva Bodh a été composée pour le bénéfice de ceux qui s’efforcent vers le salut. Je veux décrire maintenant la nature du joyau de la vérité, qui est le moyen d’assurer le salut aux per sonnes qui possèdent les quatre qualifications néces saires. Que sont ces qualifications? Ce sont : 1° La connaissance du réel et de l’irréel, du perma nent et du transitoire; (I) Le Gourou, c’est exotériquement le Maître, au pied du quel s’instruit le disciple; ésotériquement c’est la lumière du Logos. (2) Yogi ou Yogui : littéralement l'uni, celui qui est réin— tégré. ' 'I'i"
3LA SCIENCE DE LA VÉRITÉ 20I 2° L’abandon du fruit des actions pour le temps présent comme pour l’avenir; 3° Les six sortes deZqualités mineures; 4° Et l’état de celui qui est délié, libre et absous. 2. -— Le Réel, c’est l’Un, c’est Brahma, et tout autre chose est l’Irréel; telle est la première qualification. 3. — L’abandon du fruit des actions consiste à éteindre le désir des'objets de ce monde et des jouis sances de l’autre monde. ‘ 4. —— Les six qualifications mineures sont: 1° la conquête des sens internes; 2° la conquête des pas— sions externes; 3° l’abandon des affaires temporelles; 4° l’endurance des antinomies, comme le chaud et le froid, etc. ; 5° l’amour sincère des enseignements du Maître et de la Gnose; 6° la tranquillité ou l’impassi bilité du Mental. r I . —- L’état de celui qui est délié, c’est le désir du salut. 12. — L’acquisition des quatre grandes qualifica tions profite à l’homme et l’aide à atteindre la con— naissance de la Vérité. La connaissance de la Vérité, c’est la notion qu'Atma est la seule Réalité et que le reste est illu soire. 13. — Qu’est-ce qu’AtmaP C’est ce qui n’est pas affecté par les trois corps (le grossier, le subtil et le causal), qui n’est qu’un simple témoin des trois états (de conscience qui sont la veille, le rêve et le som meil profond) et qui est la personnification de l’Être (Saï), de l’Intelligence (Tchit) et de la Sérénité (Ananda).
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
No commentary for this page.