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1LES MYiSTÈR.ES n'ELEUSIS ou réalité ou et il ceux savent. je les aux PAPUS. § I. - EXO'TÉRISME. majorité des les dérivation ou une cOine ,aes mv'stères de rapen fait remonter l'institution d'Erechtée siècle av. Hc!:roiot,e, ce furent Danaüs et ses filles les (1520-1 av. Paros fixe au commencement l'ins,titution définiti've des J::leusirlies. se n° siècle Jésus-Christ. On les et les Les se célébraient sur les bords de l'Jlisus; les autres, dans un bâti vers le de Pandion II et détruit en Il était de dirneltlsions; le sanctuaire à.lui seul pouth';'J1h''''; Il comL 'INITIATION *.... ORGANisAtION SACERDOTALE. - Les mystères d'Eleusis al'aient de fort bonne heure revêtu un caractère local, non seulement politique, mais aussi scientifique et religieux, comme nous le verrons plus tard en examinant leurs symboles. On exigeait du néophyte, pour être admis à l'initiation, la qualité de citoyen d'Athènes, une pureté parfaite de corps, de cœur et d'esprit; il fallait que sa vie ait été heureuse et Juste. Les magiciens étaient exclus de l'initiation, et les criminels devaient être purifiés par le sang d'un jeune porc. Tous les Athéniens étaient tenus de se faire initier avant la mort. Parmi les enfants qu'on initiait, un seul pouvait être reçu aux dernières révélations. Il était appelé l'enfant du sanctuaïre, Il existait des pénalités sévères contre les profanateurs, comme en témoigne l'histoire d'Alcibiade. La police générale des Eleusinies était placée sous la direction de l'Archonte-Roi, aidé par quatre administrateu.rs ou epimélètes. Le personnel sacerdotal se divisait en trois grandes classes : 10 Les prêtresses; 2° Les prêtres supérieurs; 3° Les ministres inférieurs. A. Au premier rang, il faut nommer l'Hiéropha1ltide, prêtresse de Cérès Chthonienne (du centre de la O'g,!,zed byGoogle
215 d'un vie chaste et verbra,nclle aînée des t;umoltueuse; il aplpartel1lait LES MYSTibu!:S n'ELEUSIS ; on aussi Prop,flal"ttz.([e, sil1nplleIIle!llt il lui était B. Il y avait (" 2° Le Dadoiuqtte : sa était de ilambeaux. Il se marier ( 3° était le héraut sacré; il écartait protam:s, a<:cornpalj:tmLit les lamlpadloptlOre:s, la femme de ['aI'cnonlte-l·oi. les dédes cnanteurs, l'autel Et1ibom:e ou assistant Le ()ai'"rtll':. ,Le COiurllltrlllvh.e. tous de la Les ctlargés des Iiblltio'ns. Les du et les l'amage'lr, tous my!,tiQll1e de du saclrific:e. Les trois pre:miers de ces sacerdotes devaient apoarte:mr aux fanrtill,es, unies des m()lpi.des et des c. Parmi les ministres inl:eri:eurs, on les J) Ces deux exemples sont une preuve de ce que dit P"'ltique) sur la continence considérée comme moyen pé.riodiclue total de l'être humain. furent ces familles qui instituèrent les mystères.
316 L'INITIATION Terminons cette liste en citant: Le Licnophore, qui portait le van mystique, l'Hiéraule, ou joueur de flûte; Les lVeocores : décorateurs des autels extérieurs et enfin les Exegètes. Particularité remarquable, tous ces prêtres étaient vêtus de robes de pourpre, le front couronné de myrte et ceint de bandelettes de lin. On sait quelle était la signification du rouge dans l'ancienne symbolique. Ils étaient en outre hieronymes, c'est-à-dire qu'ils perdaient leur nom civil pour revêtir celui de leur fonction au moins pendant le temps qu'ils l'exerçaient. GENÈsE DES MYSTÈRES. - La première condition nécessaire à l'essai d'interprétation que nous allons tenter est de rechercher le principe des mystères grecs. Pour cela, nous ferons appel aux théories de Fabre d'Olivet. Ce furent les Phéniciens qui colonisèrent la Grèce, et la peuplèrent en même temps que les rivages plus éloignés de la Méditerranée. Ils imposèrent au pays conquis une nomenclature géographique de leur choix; et ces noms, ils. ne purent les tirer que du fonds presque inépuisable de leurs légendes hiératiques; car, àcette époque reculée (3p siècles av.. J.-C.)•. la vie sociale s'alimentait entièrement aux sources sacrées des temples. Or l'étude du culte des peuples de l'Asie-Mineure montre qu'ils avaient perdu, au point de vue théologique, la notiQn occulte de l'Unité insondable de Dieu, dont ils n'adoraient plus que les manifestations O'g,!,zed byGoogle
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1LES MYiSTÈR.ES n'ELEUSIS ou réalité ou et il ceux savent. je les aux PAPUS. § I. - EXO'TÉRISME. majorité des les dérivation ou une cOine ,aes mv'stères de rapen fait remonter l'institution d'Erechtée siècle av. Hc!:roiot,e, ce furent Danaüs et ses filles les (1520-1 av. Paros fixe au commencement l'ins,titution définiti've des J::leusirlies. se n° siècle Jésus-Christ. On les et les Les se célébraient sur les bords de l'Jlisus; les autres, dans un bâti vers le de Pandion II et détruit en Il était de dirneltlsions; le sanctuaire à.lui seul pouth';'J1h''''; Il comL 'INITIATION *.... ORGANisAtION SACERDOTALE. - Les mystères d'Eleusis al'aient de fort bonne heure revêtu un caractère local, non seulement politique, mais aussi scientifique et religieux, comme nous le verrons plus tard en examinant leurs symboles. On exigeait du néophyte, pour être admis à l'initiation, la qualité de citoyen d'Athènes, une pureté parfaite de corps, de cœur et d'esprit; il fallait que sa vie ait été heureuse et Juste. Les magiciens étaient exclus de l'initiation, et les criminels devaient être purifiés par le sang d'un jeune porc. Tous les Athéniens étaient tenus de se faire initier avant la mort. Parmi les enfants qu'on initiait, un seul pouvait être reçu aux dernières révélations. Il était appelé l'enfant du sanctuaïre, Il existait des pénalités sévères contre les profanateurs, comme en témoigne l'histoire d'Alcibiade. La police générale des Eleusinies était placée sous la direction de l'Archonte-Roi, aidé par quatre administrateu.rs ou epimélètes. Le personnel sacerdotal se divisait en trois grandes classes : 10 Les prêtresses; 2° Les prêtres supérieurs; 3° Les ministres inférieurs. A. Au premier rang, il faut nommer l'Hiéropha1ltide, prêtresse de Cérès Chthonienne (du centre de la O'g,!,zed byGoogle
215 d'un vie chaste et verbra,nclle aînée des t;umoltueuse; il aplpartel1lait LES MYSTibu!:S n'ELEUSIS ; on aussi Prop,flal"ttz.([e, sil1nplleIIle!llt il lui était B. Il y avait (" 2° Le Dadoiuqtte : sa était de ilambeaux. Il se marier ( 3° était le héraut sacré; il écartait protam:s, a<:cornpalj:tmLit les lamlpadloptlOre:s, la femme de ['aI'cnonlte-l·oi. les dédes cnanteurs, l'autel Et1ibom:e ou assistant Le ()ai'"rtll':. ,Le COiurllltrlllvh.e. tous de la Les ctlargés des Iiblltio'ns. Les du et les l'amage'lr, tous my!,tiQll1e de du saclrific:e. Les trois pre:miers de ces sacerdotes devaient apoarte:mr aux fanrtill,es, unies des m()lpi.des et des c. Parmi les ministres inl:eri:eurs, on les J) Ces deux exemples sont une preuve de ce que dit P"'ltique) sur la continence considérée comme moyen pé.riodiclue total de l'être humain. furent ces familles qui instituèrent les mystères.
316 L'INITIATION Terminons cette liste en citant: Le Licnophore, qui portait le van mystique, l'Hiéraule, ou joueur de flûte; Les lVeocores : décorateurs des autels extérieurs et enfin les Exegètes. Particularité remarquable, tous ces prêtres étaient vêtus de robes de pourpre, le front couronné de myrte et ceint de bandelettes de lin. On sait quelle était la signification du rouge dans l'ancienne symbolique. Ils étaient en outre hieronymes, c'est-à-dire qu'ils perdaient leur nom civil pour revêtir celui de leur fonction au moins pendant le temps qu'ils l'exerçaient. GENÈsE DES MYSTÈRES. - La première condition nécessaire à l'essai d'interprétation que nous allons tenter est de rechercher le principe des mystères grecs. Pour cela, nous ferons appel aux théories de Fabre d'Olivet. Ce furent les Phéniciens qui colonisèrent la Grèce, et la peuplèrent en même temps que les rivages plus éloignés de la Méditerranée. Ils imposèrent au pays conquis une nomenclature géographique de leur choix; et ces noms, ils. ne purent les tirer que du fonds presque inépuisable de leurs légendes hiératiques; car, àcette époque reculée (3p siècles av.. J.-C.)•. la vie sociale s'alimentait entièrement aux sources sacrées des temples. Or l'étude du culte des peuples de l'Asie-Mineure montre qu'ils avaient perdu, au point de vue théologique, la notiQn occulte de l'Unité insondable de Dieu, dont ils n'adoraient plus que les manifestations O'g,!,zed byGoogle
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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